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27/11/2009

INTERVIEW ACCORDEE PAR MONSIEUR DIEUDONNE NKISHI AU JOURNAL L’EXPRESSION

INTERVIEW ACCORDEE PAR MONSIEUR DIEUDONNE NKISHI AU JOURNAL L’EXPRESSION

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INTERVIEW ACCORDEE PAR D NKISHI AU JOURNAL L'EXPRESSION.doc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19/11/2009

Goma : crash d'un avion de CAA, quelques blessés.

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Goma : crash d'un avion de CAA, quelques blessés.

 

L’avion qui transportait le gouverneur de la province du Nord-Kivu Julien Paluku vient de connaître un accident à son atterrissage à l’aéroport de Goma. C’est un avion de la compagnie CAA (compagnie africaine d'aviation) qui faisait la liaison entre Kinshasa et Goma. Avec 117 passagers à son bord, 20 personnes ont été blessées et aucun mort.

Les 20 personnes blessées, victimes de ce crash sont prises en charge en ce moment à la structure sanitaire du contingent indien de la Monuc à Goma. Certains rescapés témoignent que le pilote aurait eu un problème de freinage, en raison de mauvaises conditions climatiques. L’avion a enfin fini sa course à plus de 500 mètres dans la lave de volcan. Une partie de l’appareil est endommagé. Mais l’équipage a réussi à mettre en marche le système de sauvetage des passagers.
Le personnel de l’aviation de la Monuc est immédiatement intervenu à la rescousse des passagers en y dépêchant des camions anti-incendie et des ambulances.
Il faut également rappeler qu’en avril 2008, un avion de la ligne Hewa Bora s’était écrasé au décollage sur un quartier populaire à Goma, faisant ainsi 40 morts une soixantaine de blessés et 13 disparus.
La piste de l’aéroport de Goma a été détruite dans sa partie nord par le volcan survenu en 2002. Il ne reste donc plus que deux kilomètres disponibles pour les décollages et atterrissages. Après l’accident de Hewa Bora en 2008, le gouverneur Julien Paluku avait pris la décision de réparer la piste,coupée par le volcan.
Mais à ce jour, ces travaux sont suspendus depuis quelques jours pour des raisons qui restent encore inconnues.
Et pour ce qui est de la liste noire de l’Union Européenne sur les avions de la ligne congolaise, une commission d’audit a été mise sur pied pour permettre d’inspecter les aéronefs congolais.

Copyright Radio Okapi /L’EXPRESSION

Le message du Secrétaire général pour les hôtes et les donateurs de l'UNRWA séance [prononcé par M. Bader Al-Dafa, Secrétaire exécutif de la Commission économique et social a de l'ONU pour l'Asie occidentale] de la mer Morte, en Jordanie, 18 Novembre 2009

Le message du Secrétaire général pour les hôtes et les donateurs de l'UNRWA séance [prononcé par M. Bader Al-Dafa, Secrétaire exécutif de la Commission économique et social a de l'ONU pour l'Asie occidentale] de la mer Morte, en Jordanie, 18 Novembre 2009

C'est un plaisir d'adresser mes salutations chaleureuses à tous les participants au rassemblement annuel thisimportant. Vous rencontrer vers la fin de ce qui a été une année douloureuse pour Palestinerefugees et, en fait, tous les gens de la région. Le inGaza conflit tragique et le sud d'Israël a laissé une situation extrêmement grave, whichremains suspens. J'ai été profondément attristé par la perte de vie et la extentof les dommages que j'ai vu lorsque je me suis rendue sur place au lendemain immédiat de theconflict. Dans le territoire palestinien occupé, divisions sont encore profondes betweenFatah et le Hamas, malgré les efforts de médiation soutenus par l'Égypte, et le gulfbetween la Cisjordanie et la bande de Gaza se creuse. Pendant ce temps, l'activité Israelisettlement en Cisjordanie et Jérusalem-Est se poursuit, et le blocus theGaza reste en place. Ce sont là de sérieux obstacles à therealization de notre objectif commun d'un État indépendant, contigu et viablestate de la Palestine. Sous la houlette des États-Unis, et avec le plein appui de theQuartet, il ya eu de sérieux efforts visant à une reprise ofnegotiations entre les parties, y compris pour une solution à la refugeeissue conformément au droit international et des Nationsresolutions-Unis. Les Palestiniens ont attendu trop longtemps pour obtenir un terme à l'état anda occupation de leur personnel. Les Israéliens ont le droit de vivre dans la paix et harmonywith leurs voisins. Plus que jamais, pour les deux peuples, pour la région andfor la communauté internationale dans son ensemble, nous avons besoin de voir deux statesliving côte à côte dans la paix et la sécurité. Le 8 Décembre, l'UNRWA marquera le 60e anniversaire de sa création PAR UN General Assembly. Lors de la manifestation commémorative organisée à l'ONU Headquartersin Septembre, j'ai été impressionné par le soutien politique exprimé en faveur de theAgency et ses services vitaux. J'espère que ce soutien sera traduit une aide financière intogreater. Enfin, je tiens à remercier mon collègue et ami, le commissaire général Karen Koning AbuZayd, pour ses neuf années de toUNRWA service, et 19 autres avec le HCR. Sous sa direction, l'UNRWA a undertakenambitious réformes internes qui ont permis de renforcer la responsabilisation, l'efficacité et la responsabilisation du personnel et de gestion. Comme elle concludesher intendance judicieuse et stable, je salue et lui souhaitons tout le verybest dans ses futures entreprises. S'il vous plaît accepter mes meilleurs vœux pour une réunion réussie.

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Investigation: Yet another crash in Goma.

caa.jpgaero g2.jpgcaa2.jpgInvestigation: Yet another crash in Goma.

On Thursday, November 19 at noon a plane of the CAA company has missed its normal landing to stop the rocks surrounding the Goma airport.
Several authorities have taken place aboard that plane. Among other the Governor of the Province of North Kivu Julien Paluku and the Deputy Governor of the Province of Maniema Masudi.
It has more than 17 grains. There were no deaths. So far we do not yet know the source of this incident. Already in the hallway talking on a campaign technique. The Authority of Civil Aviation must take things in hand.
If the ICAO name will further intensify punishment on the blacklist.
To be continued.


EXPRESSION.

18/11/2009

CPI : Les Etats parties doivent renforcer leur soutien à la Cour

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(Phot:sit CPI) 

Ils doivent profiter de la réunion annuelle des 110 membres pour répondre aux détracteurs de la Cour et renforcer la justice internationale

 

(La Haye, le 17 novembre 2009)

— Les pays membres de la Cour pénale internationale devraient profiter de leur réunion annuelle pour renforcer le soutien international à la mission et à l’indépendance de la Cour, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. L’Assemblée des Etats parties à la CPI, qui supervise l’administration de la Cour, va se réunir à La Haye pendant neuf jours à partir du 18 novembre 2009.

 

La CPI a réalisé des avancées notables cette année, notamment avec l’ouverture de son premier procès, a souligné Human Rights Watch. Mais la Cour est confrontée à des défis importants, notamment un certain nombre de mandats d’arrêt encore en suspens dans trois des quatre pays faisant l’objet d’enquêtes et des tentatives pour porter atteinte à la Cour menées par les alliés du Président Omar el-Béchir du Soudan, qui est recherché pour crimes contre l’humanité au Darfour. 

 

« Le travail de la  CPI n’est peut être pas  parfait », a déclaré Elizabeth Evenson, conseillère au Programme Justice Internationale à Human Rights Watch. « Mais les 110 pays membres de la CPI devraient conjuguer leurs efforts pour soutenir son rôle crucial de tribunal de dernier recours et pour répondre énergiquement à ceux qui essaient de saper sa mission. »

 

De nombreux Etats parties à la CPI, y compris des Etats africains, s’emploient à réaffirmer leur engagement envers la justice internationale. Par exemple, au moins deux membres africains de la CPI —l’Afrique du Sud et le Botswana— ont rejeté une décision prise en juillet par l’Union africaine visant à refuser la coopération de ses membres au sujet de l’arrestation et du transfert du Président el-Béchir. Human Rights Watch a appelé les membres de la CPI à profiter de la réunion annuelle pour réaffirmer avec force la fonction essentielle de la CPI et pour encourager la Cour à renforcer ses propres activités d’information du public.

 

Les membres de la CPI se réuniront également au mois de mai prochain à Kampala, en Ouganda, pour une conférence de révision prévue par le Statut de Rome, le texte fondateur de la Cour et qui est entré en vigueur en 2002. Lors de cette réunion, les pays membres feront le point sur l’état de la justice pénale internationale et examineront des amendements au Statut de Rome. Elargir la portée de la justice internationale et évaluer son impact sur les communautés affectées par les crimes relevant de la compétence de la CPI sont parmi les sujets que les Etats devraient traiter lors de cette conférence, a suggéré Human Rights Watch. 

 

« Faire le point sur les réussites et les lacunes de la justice internationale lors de la conférence de révision contribuera à identifier les défis et à leur répondre dans les années à venir », a indiqué Elizabeth Evenson. « Les pays membres de la CPI doivent s’atteler à une préparation minutieuse de la conférence de révision maintenant afin d’obtenir des résultats à Kampala. » 

 

Une plus grande coopération internationale est essentielle à la réussite de la Cour, a insisté Human Rights Watch. Les pays membres de la CPI devraient renforcer ces efforts en créant un groupe de travail permanent pour traiter des questions telles que la réinstallation des témoins et les accords d’application de peines.

 

Au moment d’examiner le budget annuel de la Cour lors de la réunion, les pays membres devraient garantir que la Cour dispose des ressources nécessaires à La Haye et pour assurer sa présence dans les pays où elle mène des investigations, ainsi que dans des capitales clés comme New York et Addis Abeba. Le procureur de la CPI a annoncé récemment qu’il allait demander l’autorisation d’ouvrir une cinquième enquête de la CPI, au Kenya.

 

« Développer les activités de la CPI et répondre à de plus grandes attentes en matière de justice implique que les Etats membres vont devoir continuer à investir dans le Cour », a remarqué Elizabeth Evenson. 

 

Dans un mémorandum adressé aux Etats parties la semaine dernière, Human Rights Watch a attiré l’attention sur un certain nombre d’autres questions susceptibles de faire l’objet de discussions au cours de la réunion de l’Assemblée des Etats parties. Ces questions comprennent par exemple la nécessité d’établir une politique pour les visites familiales financées par la Cour pour les détenus indigents de la CPI, celle de s’assurer que les deux juges devant être élus au cours de la réunion sont bien les candidats les mieux qualifiés, et la préparation des élections du prochain procureur de la CPI. Human Rights Watch a aussi rappelé la nécessité pour les fonctionnaires de la Cour de continuer à progresser dans la construction d’une  institution efficace, équitable et crédible.

 

Contexte

La Cour pénale internationale est le premier tribunal international permanent mandaté pour traduire en justice les auteurs de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, quand les tribunaux nationaux sont dans l’incapacité de le faire ou n’en ont pas la volonté.

 

Le procureur de la CPI a ouvert des enquêtes en République démocratique du Congo, dans le nord de l’Ouganda, dans la région du Darfour au Soudan, et en République centrafricaine. Sur la base de ces enquêtes, 13 mandats d’arrêt et une citation à comparaître ont été émis. Le procureur de la CPI examine aussi un certain nombre d’autres situations dans d’autres pays du monde. Il s’agit du Kenya, de la Colombie, de la Géorgie, de la Côte d’Ivoire, de l’Afghanistan et de la Guinée. L’Autorité nationale palestinienne a aussi présenté une demande  au procureur de la CPI, acceptant la compétence de la Cour pour les crimes commis à Gaza.

 

A ce jour, quatre personnes sont détenues par la CPI à La Haye. Une cinquième personne, Bahr Idriss Abu Garda —qui est accusé de crimes de guerre en lien avec une attaque contre des soldats du maintien de la paix de l’Union africaine au Darfour— a comparu volontairement pendant les audiences préliminaires visant à déterminer si un procès contre lui sera ouvert. Le 26 janvier 2009, la Cour a entamé son premier procès, celui du chef de milices congolais Thomas Lubanga Dyilo; elle a terminé les audiences préliminaires dans deux autres affaires cette année. Le deuxième procès de la Cour, contre les chefs rebelles congolais Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui, devrait s’ouvrir le 24 novembre prochain.

 

En plus du Président el-Béchir et de deux autres personnes dans la situation au Darfour, des mandats d’arrêt sont en instance pour des chefs de l’Armée de résistance du seigneur dans le nord de l’Ouganda et pour Bosco Ntaganda, un ancien commandant rebelle qui est maintenant intégré dans l’armée nationale congolaise.

 

L’Assemblée des Etats parties a été créée par le Statut de Rome pour assurer un contrôle de gestion de l’administration de la Cour. Elle est composée de représentants de chaque Etat membre et elle doit se réunir une fois par an au moins, ou plus souvent en cas de besoin.

 

La compétence de la CPI peut être déclenchée de trois façons différentes. Les Etats parties ou bien le Conseil de sécurité de l’ONU peuvent référer une situation (c’est-à-dire un ensemble précis d’événements) au procureur de la CPI, ou le procureur de la CPI peut solliciter de lui-même l’autorisation d’une chambre préliminaire de juges de la CPI pour ouvrir une enquête.

 

Le Statut de Rome prévoit que sept ans après l’entrée en vigueur du traité, le secrétaire général de l’ONU convoque une conférence de révision pour examiner des amendements éventuels au traité. Lors de leur septième Assemblée des Etats parties, en 2008, les membres de la CPI ont décidé que la conférence se déroulerait à Kampala. Son ouverture est prévue pour le 31 mai 2010

Bukavu : Léonce Muderwa dénonce la complicité avec les FDLR

Leonce.jpgLa tâche des militaires engagés dans les opérations Kimia 2 n’est pas allégée. Certains habitants du Sud-kivu sont en complicité avec les rebelles FDLR", a annoncé le gouverneur de la province du Sud Kivu. Louis Léonce Muderwa Cirimwami invite une fois de plus la population de son entité de se désolidariser de toutes les forces étrangères encore actives dans la province, en faveur de la paix.

Au cours d’un point de presse tenu ce mardi à Bukavu, le gouverneur du Sud-Kivu a déclaré : « Le diagnostic qu’on a fait démontre clairement qu’il y a une grande participation de nos propres compatriotes dans la perpétration de ces crimes. Et il y a des choses qui font mal même à d’autres niveaux : le fait qu’aujourd’hui, il y a encore des inquiétudes à Fizi, à Uvira et à Baraka. Pour 80%, c’est de notre faute, nous-mêmes ressortissants du Sud-Kivu à quelques niveaux de responsabilité (députés nationaux, sénateurs, gouverneur de province, ex-gouverneur de province etc.). C’est nous ici qui devons terminer ce problème-là. Nous devons nous impliquer davantage. Personne ne viendra terminer la question des Interhamwe FDLR sans nous-mêmes. Lorsque vous les hébergez, lorsque vous les mariez à vos enfants ! Nous devons redoubler de vigilance et nous devons dénoncer leur retranchement. »

A cet effet, un des chefs coutumiers du territoire de Fizi, tout en appuyant les affirmations du gouverneur, a indiqué que les combattants hutu rwandais vivent sur le dos de la population. Il exigent à cette dernière des activités commerciales conjointes, voire des mariages mixtes sont célébrés.
Réagissant aux propos du gouverneur, la société civile du Sud-Kivu, par la bouche de son président, a fait savoir que des propositions concrètes avaient été adressées à l’autorité au mois de mai dernier. Et c’est notamment une forte sensibilisation de toutes les couches sociales en vue de briser les diverses alliances entre de nombreux habitants et les FDLR.

Copyright Radio Okapi /L'expression

Les frasques italiennes de Kadhafi

kadafi.jpg

Pour le recrutement des Italiennes, les règles étaient précises: mesurer au moins 1,70 m, tenue élégante mais sobre et talons d'au moins 7 cm. Minijupes, jeans et décolletés étaient proscrits, tout comme les confidences aux journalistes.

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a commenté lundi soir à Rome l'affaire du crucifix dans les écoles publiques italiennes en défendant la laïcité, lors d'une deuxième soirée organisée en marge du sommet de la FAO sur la faim avec 200 jeunes Italiennes, selon les médias italiens. Comme la veille, les jeunes femmes se sont rassemblées sur l'élégante Via Veneto à Rome, devant le siège de la société Hostessweb qui les avaient recrutées pour un cachet de 60 euros, avant d'être acheminées en bus jusqu'à une villa de l'ambassade de Libye.

Les règles étaient précises: mesurer au moins 1,70 m, tenue élégante mais sobre et talons d'au moins 7 cm. Minijupes, jeans et décolletés étaient proscrits, tout comme les confidences aux journalistes.

Contrairement à la veille, où les jeunes femmes avaient assisté à une leçon d'une heure du colonel Kadhafi sur l'Islam, l'Occident et le rôle des femmes, la soirée a pris la forme d'un échange de questions-réponses. L'une d'elles portait sur la récente condamnation de l'Italie par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) sur la présence de crucifix dans les écoles publiques, selon le quotidien La Repubblica et l'agence Ansa.

"L'important est de ne pas mettre la religion dans l'Etat, en Libye nous n'obligeons personne à suspendre le croissant de lune (symbole de l'Islam, NDLR), ceux qui veulent le faire le font", a répondu le numéro un libyen. Comme dimanche soir, il a appelé ses jeunes interlocutrices à se convertir à l'Islam, promettant à celles qui franchiraient le pas de les aider à se rendre en pèlerinage à La Mecque. Il a de nouveau offert à chacune un Coran.

Plus tôt dans la journée, après son intervention à la tribune de la FAO et avant de rencontrer le chef du gouvernement Silvio Berlusconi, l'imprévisible Kadhafi avait bloqué le centre de Rome en se lançant dans une promenade impromptue.

Entièrement vêtu de blanc et escorté par ses gardes du corps et un hélicoptère, il avait marché de Via Veneto jusqu'à Piazza di Spagna avant de s'arrêter pour prendre un café à deux pas du palais Chigi, siège du gouvernement.

Afp/L'expression

16/11/2009

News Analysis: UN mission in DR Congo says no more logistical support

Kivu volcan.jpg

KINSHASA, Nov 13, 2009 -- The UN mission in the Democratic Republic of
Congo (DRC) has pledged no more suspensions of logistical support after
putting on halt the backing to a Congolese army unit for involvement in
civilian killing.
 "It will not be a good sign to increase logistical support suspensions from
MONUC to FARDC," the commandant of the Force of UN mission in Congo
(MONUC), general Babacar Gaye, declared on Wednesday in Kinshasa during the
weekly press briefing.

General Gaye made this pronouncement in reaction to a number of Congolese
commentaries, particularly from certain officials of the Democratic
Republic of Congo's armed forces (FARDC) following the suspension of
logistical support by MONUC to the 213th brigade of the FARDC, which is
based in Lukweti, North Kivu province.
 General Gaye pointed out that this suspension had a symbolic value.
 
 
"I think that if we increase the suspensions of support to the FARDC, it
will not paint a good picture. That will mean ... a signal of policy.
Therefore, we shall continue to work in partnership with the FARDC," Gaye
explained.
 
 
He said the decision to suspend the logistical support to the 213th FARDC
brigade "was not taken by Alan Doss, the special representative of the UN
secretary general to the DRC.
 
 
"We are supposed to help the FARDC and as we work with the FARDC, we must
always make them conform to the conditions under which this aid is given by
100 percent. We are not guided by a repressive attitude," general Gaye
pointed out.
 
 
During his visit to the DRC on Nov. 2, the UN's deputy secretary general in
charge of peace keeping missions, Alain Le Roy, announced the suspension of
logistical support from MONUC soldiers to the 213th brigade of the FARDC
based at Lukweti.
 
 
The UN official linked the soldiers of this brigade to the massacres of at
least 62 civilians between May and September in their region, citing
preliminary reports of an inquiry thrown by the MONUC office in charge of
human rights.
 
 
INSECURITY IN ITURI
 
 
Elsewhere, general Gaye acknowledged during this press conference that
there was increased insecurity in the district of Ituri in Orientale
province, in reference to the recent assassination of a priest in
Nyakasanza.
 
 
He condemned the attacks as banditry acts perpetrated against civilians in
the past weeks in this district, calling for combined efforts to defeat
insurgency in Ituri to salvage the peace achievements accomplished in the
district over the past five years.
 
 
He appealed "to everybody to come to the aid of Ituri," while asking the
Congolese judicial authorities to punish perpetrators of insecurity."
 
 
TRACKING DOWN FDLR
 
 
On the fight against the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda in
the DRC, Gaye said close to 35 percent of its combatants have been
neutralized since the launch of the operation to hunt them down in

North
Kivu.
 
 
He noted the FDLR strongholds were destroyed and that what was required was
a new approach to combat the remaining pockets of these rebels who attack
civilians and then escape.
 
 
To this end, he suggested that the zones being affected by the FDLR be
occupied by the FARDC to force the rebels into inhospitable areas.
 
 
"The operations of MONUC alongside FARDC in North Kivu and South Kivu
provinces and also Orientale province has recorded considerable
achievements," Gaye declared.
 
 
Currently, MONUC supplies daily food rations to 27,000 FARDC soldiers
engaged in three operations including Rudia II, Ironestone and Kimia II.
The support costs an average 837,000 U. S. dollars every month.
 
 
In provinces of North Kivu and South Kivu, MONUC feeds 16,000 FARDC
soldiers, spending a monthly 496,000 dollars.
 
 
Besides that, MONUC supplies the Congolese army with 37,000 litres of
petrol per month, MONUC sources indicated.

By GEMA and Shu Shi


Xinhua /L’excpression
 

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RDC-CONGO: Le gouvernement de la RDC appelle les réfugiés à rentrer chez eux.

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KINSHASA, 13 novembre 2009 (IRIN)

 - La République démocratique du Congo (RDC) a appelé ses citoyens ayant récemment fuit les affrontements interethniques dans la province de l’Equateur, dans l’ouest de la RDC, pour trouver refuge en République du Congo (Congo), à rentrer chez eux, assurant que le calme était revenu dans leurs villages.

« Les gens devraient pouvoir rentrer chez eux car nous avons arrêté plus de 100 insurgés qui semaient la terreur et tuaient la population à Dongo » a précisé Lambert Mende, porte parole du gouvernement.

Le gouvernement, a-t-il affirmé à IRIN, a rétabli la situation en déployant des forces de police à Dongo et autour des villages où les affrontements entre Munzaya et Enyele ont récemment fait 47 morts.

70 pour cent des civils qui ont traversé la rivière Oubangui pour rejoindre le Congo étaient des femmes et des enfants, a rapporté l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, UNHCR. Ils ont fuit les affrontements générés par des litiges fonciers et des désaccords sur la question de la pêche, dans une région à 300km au nord de Mbandaka, capitale de la Province de l’Equateur.

D’après l'UNHCR et le gouvernement du Congo, leur nombre a augmenté pour passer de 16 000 il y a une semaine, à environ 21 800.

« Les réfugiés ont globalement arrêté de traverser la frontière dès qu’il a été fait état de l’intervention des militaires de RDC à Dongo pour mettre fin aux attaques armées des Enyele, qui semblent s'être organisés en milices » a dit l'UNHCR dans un communiqué.

Cependant, le 9 novembre dernier, le personnel de l'UNHCR au Congo pouvait toujours voir la fumée s’échapper des maisons brûlées de l’autre côté de la rivière.

La plupart des réfugiés étaient des Munzaya et ils ont trouvé refuge dans des villages entre les districts de Betou et d’Impfondo dans le nord du Congo. Ils ont affirmé que les hommes Enyele se déplaçaient d’une maison à l’autre à Dongo, pillant, violant et tuant la population civile.

« Les réfugiés… ont exprimé le souhait de ne pas être rapatriés en RDC pour le moment, bien que leur gouvernement ait assuré avoir rétabli la sécurité » a dit Francesca Fontanini, porte parole de l'UNHCR.

Les affrontements à Dongo ont commencé en mars.

On compte aussi des personnes déplacées

« Nous parlons aujourd’hui d’environ 22 000 réfugiés [au Congo] mais il y a aussi environ 30 000 personnes déplacées dans d’autres villages de RDC » a précisé Mme Fontanini à IRIN.

« La plupart vivent dans des bâtiments publics qui [font office] de centres de transit où nous avons démarré les distributions de denrées non alimentaires, de tentes et de soins d’urgence grâce à une clinique mobile », a-t-elle ajouté.

Parmi les réfugiés, plus de 20 sont arrivés au Congo avec des blessures par balles. Neuf des plus sévèrement blessés ont été transportés par l'UNHCR à l’hôpital d’Impfondo, y compris une fillette de 11 ans dont la jambe droite a dû être amputée.

M. Mende a dit que le gouvernement faisait tout pour assurer la reprise des activités normales de pêche à Dongo. Les autorités locales de l’Equateur avaient auparavant dit que le dialogue entre les communautés avait été initié.

Plus de 200 maisons ont été brûlées dans l’attaque des Munzaya en mars dernier, contraignant au moins 1 200 personnes à prendre la fuite vers le Congo en traversant la rivière Oubangui.



ei/eo/cb/cp/expression