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23/02/2010

Présidence de la RDCongo

Remise-reprise au Cabinet du Chef de l’Etat

Nouveau Dr.Cab Chef de l'Etat.jpg

Mise en ligne Mardi 23 février 2010

 

La cérémonie de remise-reprise entre le nouveau Directeur de Cabinet du Président de la République et son successeur a eu lieu ce lundi 22 février 2010 à 15h00 au Palais de la Nation.

En présence des Directeurs de cabinet adjoints Louise Mayuma Kasende (en charge des Questions politiques, judiciaires et Administratives), et Henri Yav Mulang (en charge des Questions financières et économiques) ainsi que des Conseillers principaux Léonard Ngoy Lulu, Néhémie Mwilanya, Marie-France Mubenga, Raphaël Luhulu et de l’ambassadeur itinérant Séraphin Ngwej, les Directeurs entrant et sortant ont commencé par échanger des mots de circonstance avant de procéder à la signature des procès verbaux de la remise-reprise proprement dite.

Premier à prendre la parole, le Pr. Adolphe Lumanu Mulenda Bwana N’Sefu, nommé Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité à la faveur du remaniement intervenu le vendredi 19 février dernier, s’est félicité du choix judicieux porté par le Chef de l’Etat sur la personne de Me Gustave Beya Siku. Il a saisi l’occasion pour dresser le bilan de son mandat de plus ou moins une année avec pour action principale les réformes entreprises au plan politique et juridique, au plan administratif, au plan social et au plan technique.

En ce qui concerne la gestion politique et juridique, il a rappelé les prescrits de l’Ordonnance n°09/003 du 30 janvier 2009 déterminant l’organisation et le fonctionnement du cabinet.

« En application de ce texte, j’avais, aussitôt après mon entrée en fonction le 15 février 2009, signé la Décision n°09/001 du 26 février 2009 qui fixait le Règlement intérieur du Cabinet et la Décision n°09/002 du 20 mars 2009 portant organisation et fonctionnement des Collèges des Conseillers, des services personnels du Chef de l’Etat ainsi que de tous les autres services du Cabinet du Président de la République », a-t-il dit, tout en révélant que c’était-là une première tentative de fixer les règles devant améliorer les relations internes au cabinet et les relations avec tous les autres services relevant de la Présidence de la République (cas du Journal Officiel, de la Chancellerie des Ordres nationaux, de l’Arpt, Daipn, Igf et Cenaref).

« L’essentiel de mon activité et de mon agenda, au plan politique, a été mis à la disposition discrète du Chef de l’Etat, de sorte que j’ai été amené d’emblée à déléguer au quotidien la gestion administrative du Personnel du Cabinet à Madame le Directeur de cabinet adjoint et la gestion financière à Monsieur le Directeur de cabinet adjoint, selon leurs sphères de compétences respectives telles qu’établies par l’Ordonnance de leur nomination », a-t-il précisé.

Au plan administratif, le Pr Lumanu a relevé les efforts déployés dans l’assainissement et la maîtrise des effectifs ainsi que l’informatisation du traitement du courrier.

Au plan social, il a fait état de l’acquisition de deux grands bus de transport du personnel et de la signature de la convention avec la Sonas (à l’essai) pour la prise en charge médicale.

Au plan financier, il s’est félicité de la mise en œuvre de l’orthodoxie dans la gestion financière en séparant la Dotation présidentielle de la gestion proprement dite des finances du cabinet.

Tandis qu’au plan technique, l’accent a été mis sur l’existence de nombreuses réflexions et rapports « destinés à Son Excellence Monsieur le Président de la République, en vue de la prise des décisions éclairées pour la bonne marche de la Nation », non sans préciser que certaines sont à usage interne pendant que d’autres « sont continuellement mises à la disposition du Gouvernement en vue d’orienter ou d’impulser son action ».

S’agissant particulièrement de la communication censée rendre visibles les activités du Président de la République, le Directeur de cabinet sortant a cité notamment l’édition de la revue trimestrielle « La RDC en chantier », la publication de la compilation des « Discours du Président de la République sur l’état de la Nation 2007, 2008 et 2009 » et, en préparation, le « Recueil de tous les discours de Chef de l’Etat » ainsi que la « Revue des projets des Cinq chantiers de la République », assortis de l’ébauche d’un plan de communication pour les échéances électorales 2011.

« C’est l’ensemble de ces dossiers, et tant d’autres de routine, que je vous lègue aujourd’hui, en vous engageant à ne rien entreprendre sans vous en référer au Chef de l’Etat », a-t-il déclaré en substance avant de décrire le parcours de son successeur, avocat de profession, vice-ministre sortant des Hydrocarbures.

« Proche collaborateur du Chef de l’Etat, l’essentiel, comme vous le savez, est de garder à l’esprit le devoir de loyauté envers Celui qui a placé sa confiance en vous, de rechercher l’efficacité dans un esprit patriotique et de collégialité au sein du Cabinet, et d’éviter, en toutes circonstances, de vous placer en situation de conflit d’intérêts », a-t-il déclaré.

En réponse, Me Gustave Beya Siku a remercié son prédécesseur.

Donnant d’emblée sa compréhension de la cérémonie de remise-reprise, il y a trouvé comme dénominateur commun la continuité dans le travail. « Nous faisons un corps », a-t-il dit aux membres du cabinet présidentiel présents. « Je vous suis gré des conseils donnés, (…) des balises mises sur le chemin sur lequel je vais évoluer », a-t-il ajouté en mettant l’accent sur le destinataire principal du travail d’équipe escompté, à savoir le Président Joseph Kabila.

« Il y aura des différends, des embûches, des conflits que nous nous devons de transformer en vivier pour que du choc des idées jaillisse la lumière », a-t-il prévenu avant son mot de la fin exprimé en ces termes : «Nous aurons à nous découvrir ; pour le reste, découvrons-nous ».

Au travers de cette invite, il faut plutôt trouver une approche sincère : celle de la volonté clairement exprimée de travailler dans une tour de verre.

Omer Nsongo die Lema/Nyota.net/Expression

19/02/2010

Magistrature au Congo Kinshasa

Magistrature: le PGR promet de sanctionner les déserteurs

Le-PGR-Kabange-Numbi-entour.jpg

Tous les magistrats ayant refusé de rejoindre leurs nouveaux postes d’affectation, sans motif valable, sont réputés démissionnaires. Le ton a été donné, mercredi à Kinshasa, par le Procureur général de la République, Flory Kabange Numbi qui a dit avoir instruit les procureurs généreaux à travers le pays de faire le constat des désertions  et de lui en fournir le rapport.

Plusieurs offices judiciaires à l’intérieur la RDC accusent une carence de magistrats. Le cas, notamment, de Kikwit et Bandunduville, dans la province de Bandundu, ainsi que de Gbadolite, à l’Equateur. Cela, à cause, entre autre, du refus de certains magistrats à rejoindre leurs nouveaux postes d’affectation. Si le PGR Kabange Numbi reconnaît qu’il y a eu quelques erreurs dans la dernière mise en place des magistrats, il affirme en même temps que certains beaucoup d’entre eux, régulièrement affectés, refusent d’atteindre les nouveaux postes d’attache et se cramponnent à Kinshasa ou à Lubumbashi.  La sanction pèse donc sur ces magistrats là, et le PGR indique avoir instruit les procureurs généraux à faire le constat et de lui fournir un rapport à cet effet.

Deux erreurs ont été constatées dans la dernière mise en place réalisée par le Conseil supérieur de la magistrature, a souligné le haut magistrat du pays. Soit, un magistrat s’est retrouvé dans cette mise en place à deux endroits, soit un autre, nommé par ordonnance au grade de premier substitut du procureur de la République, s’est retrouvé affecté dans un office à un grade inférieur. «Ce sont des erreurs que nous avons commencé à corriger», a laissé entendre le PGR Flory Kabange Numbi. Et de poursuivre : «Mais, il y a de ces magistrats, profitant de ces erreurs, ont carrément déserté leurs postes d’attache pour se retrouver à Kinshasa sous-prétexte de nous adresser leurs recours. Parmi 1400 magistrats, il y en a beaucoup qui sont réellement malades, qui ne peuvent pas quitter Kinshasa, qui ne peuvent pas quitter Lubumbashi. Pour ceux-là, nous comprenons. Mais, pour ceux des magistrats qui ont été régulièrement affectés aillleurs et qui ont refusé de répondre, ou qui ont répondu et prêté serment, et sont encore rentrés à Kinshasa ou à Lubumbashi, la sanction pèse sur eux, parce que j’ai ordonné, j’ai instruit les procureurs généraux de commencer à constater les désertions de ces magistrats-là.»

Réaction du Synamag

Pour sa part, le président du Syndicat autonome des magistrats du Congo (Synamac), le magistrat Sambay Mutenda, on devrait faire la part des choses, sur le principe que les magistrats ont des droits et des obligations. Avant d’envisager toute action disciplinaire dans le cas d’espèce, il faut d’abord s’assurer, estime le magistrat syndicaliste, que des moyens nécessaires ont été mis à la disposition aux jugés mutés afin de rejoindre leurs nouveaux postes. Le président du Synamac explique : «Le magistrat, c’est quelqu’un qui, une fois engagé, une fois dans la carrière, a des droits et des obligations. Si le magistrat est muté, l’obligation première que l’autorité a, c’est de mettre à sa disposition tous les moyens nécessaires pour son déplacement. S’il est marié, il faut qu’on pense, et à lui, et à son épouse, et à ses enfants. Est-ce que le PGR et le procureur général auxquels on a demandé l’application de ces dispositions, ont-ils pensé à cela ? S’ils y ont pensé, Ok, pas de problème. Le magistrat qui a refusé, c’est tout a fait normal que la loi soit appliquée, et il sera réputé démissionnaire. Et dans ce cas-là, nous n’avons rien à dire. S’il n’a rien reçu, aussi bien pour lui-même que pour sa femme et ses enfants, je pense que là, il va s’agir encore de l’arbitraire. »

R.O/ Expression

 

 

 

Afrique

Coup d'Etat contre coup de force au Niger.niger.jpg

Le putsch militaire perpétré jeudi à Niamey par des officiers de rang intermédiaire met un terme au règne controversé de Mamadou Tandja, président élu vaincu avant tout par l'ivresse du pouvoir.

Le Niger, pays sahélien de 15 millions d'âmes aux deux-tiers désertique, produit pour l'essentiel de l'uranium et des coups d'Etat militaire. Quatrième du genre depuis l'indépendance, après ceux de 1974, 1996 et 1999, le putsch survenu jeudi à Niamey obéit à un scénario d'un classicisme éprouvé: l'assaut donné par les mutins au palais présidentiel, les tirs à l'arme lourde, la musique militaire diffusée sur les ondes de la radio nationale - la Voix du Sahel - puis à la nuit tombée, le premier communiqué d'un "Conseil supérieur pour la restauration de la démocratie" (CSRD), lu d'un ton grave par un officier entouré de frères d'armes en treillis.

Porte-parole dudit CSRD, le colonel Goukoye Abdoulkarim annonce alors la suspension de la constitution et "de toutes les institutions qui en sont issues". Plus tard, on apprendra l'instauration d'un couvre-feu, la fermeture des frontières aériennes et terrestres et la dissolution du gouvernement, le tout assorti, autre figure de rhétorique traditionnelle, d'un "appel au calme".

Exhortation superflue. Bien sûr, les combats, brefs et meurtriers -une dizaine de soldats loyalistes tués - ont un temps tétanisé le centre ville. Reste que l'éviction du président Mamadou Tandja, promptement emmené dans la caserne de Tondibia, à une vingtaine de kilomètres de la capitale, suscite plus de soulagement que d'inquiétude. "Au marché, quelques heures après le coup, raconte Maman Abou, directeur du journal Le Républicain, joint en début de soirée, j'ai vu les gens applaudir les militaires de passage, tandis que résonnaient les youyous des femmes. Tandja l'a bien cherché: il a creusé sa tombe politique."

Coup de force constitutionnel

Allusion à l'entêtement du chef de l'Etat déchu, grisé par le pouvoir et auteur l'an dernier d'un grossier coup de force constitutionnel. En théorie, ce septuagénaire natif de la région de Diffa (sud-est) aurait dû s'effacer le 22 décembre, au terme de son second quinquennat. Mais l'ancien officier, associé dès 1974 au renversement de Diori Hamani, premier président du Niger indépendant, par le général Seyni Kountché, tenait trop à son trône pour se soumettre à la loi, fut-elle fondamentale. Au prix d'un référendum boycotté par l'opposition, il s'octroie au coeur de l'été une prolongation de bail de trois ans, ainsi que le droit de briguer ensuite la magistrature suprême autant de fois qu'il lui plaira. La Cour constitutionnelle renâcle? Il la dissout. Le parlement le désavoue? Même motif, même punition. La Cedeao - Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest - suspend Niamey de ses instances? Le Néron sahélien s'en soucie comme d'une guigne.

Le timing du putsch n'a d'ailleurs rien de fortuit: il a été perpétré à la faveur d'un conseil des ministres censé avaliser le retrait du Niger du forum ouest-africain. Ultime péché d'orgueil de Tandja l'autiste. "Trop, c'est trop, commente Maman Abou. Les commandants et les capitaines, formés pour la plupart à l'étranger, acquis au respect de l'Etat de droit, redoutaient les effets néfastes de cet isolement hautain. Voilà des semaines que la rupture entre les jeunes officiers et la haute hiérarchie galonnée était patente. Au demeurant, les mutins ont agi avec la complicité active de la Garde présidentielle. Tout le monde s'attendait à ce que ça bouge." Sauf à l'évidence le principal intéressé qui, le 13 janvier, lors des voeux aux ambassadeurs, accusa ses hôtes d'avoir, pour des "motifs inavoués", transformé un "débat interne en crise profonde", avant de les sommer de se conformer à leurs "obligations protocolaires".

Les images diffusées nuitamment par Télé-Sahel esquissent un casting éloquent. Ni le chef d'état-major général des armées, ni le chef d'état-major particulier de Tandja ne figurent sur la photo de famille. En revanche, on y repère le colonel Djibrila Hima Hamidou, alias Pelé, patron de la "Zone de défense no1", la plus importante du pays, mais aussi le chef d'escadron Salou Djibo, qui commande la Compagnie d'appui de Niamey, actrice-clé du putsch, ainsi que l'aide de camp du Premier ministre Ali Badjo Gamatié ou l'ex-bras droit de Daouda Wanké, chef de la junte qui exerça un temps le pouvoir au lendemain du coup d'Etat fatal en 1999 au général putschiste Ibrahim Baré Maïnassara...

Un autre facteur a sans nul doute hâté ce dénouement: le blocage total des laborieuses négociations engagées sous l'égide le l'ex-président nigérian Abdoulsalami Aboubacar, médiateur de la Cedeao et partisans d'un tandem qu'auraient formé, au sommet de l'exécutif, Tandja et un chef de gouvernement issu des rangs de l'opposition. Laquelle exigeait en vain le retour à l'ordre constitutionnel antérieur au pronunciamento d'août 2009.
Et maintenant, chef, on fait quoi ? Le CSRD promet comme il se doit d'instaurer au Niger "un exemple de démocratie et de bonne gouvernance". Il est tentant d'ironiser sur ce genre de serment rituel, énoncé en son temps à Conakry par le fantasque capitaine Moussa Dadis Camara, clown tragique et figure de proue, aujourd'hui détrônée, d'une soldatesque criminelle. Pour autant, une dérive à la guinéenne n'a rien de fatal. "A ce stade, je suis plutôt confiant, avoue le directeur du Républicain. D'autant qu'on allait tout droit à la guerre civile. Pour que notre démocratie fonctionne, les élections ne suffisent pas. Il faut que nos leaders politiques, enclins à se comporter en chefs de village dès qu'ils accèdent aux commandes, s'affranchissent de cette culture de l'impunité, répondent de leurs actes et fassent enfin preuve de sens du bien public."

Pour les putschistes et - on peut rêver - les civils élus qui prendront le relais, le chantier s'annonce pour le moins ardu. Assis sur un pactole uranifère colossal, le Niger végète au dernier rang - 182e sur 182, encore bravo - du classement de l'"indice de développement humain" établi par les Nations unies. Tandis qu'en ce début d'année, le spectre de la pénurie alimentaire, fléau récurrent , menace 2,7 millions de démunis, soit près de 20% de la population.

La France, dans tout ça? Exaspérée par l'intransigeance de Tandja, elle cache sa joie sous les communiqués convenus du Quai d'Orsay et croise les doigts. Tout en priant pour un retour rapide à la stabilité. Il serait fâcheux qu'une parenthèse chaotique perturbe l'exploitation du fabuleux gisement d'Imouraren, situé en terre touarègue et arraché au prix fort par Areva, no1 mondial du nucléaire civil et fleuron de l'industrie bleu-blanc-rouge.

Par Vincent Hugeux, publié le 19/02/2010

© Copyright L'Express

 

12/02/2010

RDCongo:Economie

Pour atteindre le standard international sur la question douanière en RDC:

 

La Belgique et la RDCongo: Relation au Beau – fixe !

 

 

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L’Adga Samuel Simene de la DGDA sur tous les fronts.

 

*Plus de 40 Agents de la DGDA(Direction Générale de Douane et Assises) ont suivis avec brio le Séminaire de Formation sur les Valeurs Douanières.

 

Les détailles dans les heures qui suivent.(Publication en Anglais).

La Rédaction Centrale.

 

 

 

 

 

 

04/02/2010

USA

Les Etats-Unis veulent expulser la tante d'Obama

Une tante d'Obama lutte contre son expulsion des Etats-Unis.

Une tante du président américain Barack Obama, immigrante illégale, devait comparaître en justice jeudi pour tenter de s'opposer à son expulsion des Etats-Unis, a rapporté le quotidien Boston Herald.

Zeituni Onyango, 57 ans, va pour la deuxième fois tenter d'être autorisée à rester dans le pays devant le tribunal fédéral de l'immigration de Boston (Massachusetts, nord-est). Elle est sous le coup d'un ordre d'expulsion remontant à 2004 qui l'oblige en principe à retourner dans son pays, le Kenya. "Elle est la tante du président des Etats-Unis, l'homme le plus connu au monde", a déclaré Mike Rogers, porte-parole du cabinet d'avocats de l'Ohio qui la défend.

L'audience devait avoir lieu à huis clos, à la demande de Mme Onyango. Selon Mike Rogers, Mme Onyango n'essaie pas de profiter de la situation en tant que membre de la famille du président. M. Obama, né d'un père kényan et d'une mère américaine blanche du Kansas, avait indiqué par le passé qu'il n'avait jamais su que sa tante se trouvait en situation irrégulière aux Etats-Unis. Mme Onyango est la demie-soeur du défunt père de Barack Obama. Les premières informations à son propos avaient commencé à circuler quelques jours avant l'élection à la présidence de Barack Obama en novembre 2008. La Maison Blanche avait indiqué que le président n'était pas au courant de sa situation illégale et que la loi américaine devait s'appliquer.

Mme Onyango avait demandé l'asile politique en 2002 en faisant état de violences au Kenya. Elle habite actuellement dans un HLM du sud de Boston. Sa demande d'asile avait été rejetée deux ans plus tard. En avril 2009, cette parente du président Obama avait comparu devant un tribunal du Massachusetts pour faire appel d'une procédure d'expulsion à son encontre. Mme Onyango avait évité les journalistes et quitté le tribunal de Boston par une porte dérobée après l'audience, qui s'était tenue à huis clos.

USA

Les Etats-Unis veulent expulser la tante d'Obama

Une tante d'Obama lutte contre son expulsion des Etats-Unis.

Une tante du président américain Barack Obama, immigrante illégale, devait comparaître en justice jeudi pour tenter de s'opposer à son expulsion des Etats-Unis, a rapporté le quotidien Boston Herald.

Zeituni Onyango, 57 ans, va pour la deuxième fois tenter d'être autorisée à rester dans le pays devant le tribunal fédéral de l'immigration de Boston (Massachusetts, nord-est). Elle est sous le coup d'un ordre d'expulsion remontant à 2004 qui l'oblige en principe à retourner dans son pays, le Kenya. "Elle est la tante du président des Etats-Unis, l'homme le plus connu au monde", a déclaré Mike Rogers, porte-parole du cabinet d'avocats de l'Ohio qui la défend.

L'audience devait avoir lieu à huis clos, à la demande de Mme Onyango. Selon Mike Rogers, Mme Onyango n'essaie pas de profiter de la situation en tant que membre de la famille du président. M. Obama, né d'un père kényan et d'une mère américaine blanche du Kansas, avait indiqué par le passé qu'il n'avait jamais su que sa tante se trouvait en situation irrégulière aux Etats-Unis. Mme Onyango est la demie-soeur du défunt père de Barack Obama. Les premières informations à son propos avaient commencé à circuler quelques jours avant l'élection à la présidence de Barack Obama en novembre 2008. La Maison Blanche avait indiqué que le président n'était pas au courant de sa situation illégale et que la loi américaine devait s'appliquer.

Mme Onyango avait demandé l'asile politique en 2002 en faisant état de violences au Kenya. Elle habite actuellement dans un HLM du sud de Boston. Sa demande d'asile avait été rejetée deux ans plus tard. En avril 2009, cette parente du président Obama avait comparu devant un tribunal du Massachusetts pour faire appel d'une procédure d'expulsion à son encontre. Mme Onyango avait évité les journalistes et quitté le tribunal de Boston par une porte dérobée après l'audience, qui s'était tenue à huis clos.

MONUC

NOTE D’INFORMATION

A l’occasion de la cérémonie en hommage aux victimes du séisme en Haïti, le gouvernement de Kinshasa rend hommage à l’ONU et son action en faveur de la

 

Kinshasa 3 février 2010 — Le site de la MONUC du Bâtiment Congo a servi, le 2 février 2010, de cadre à la cérémonie d’hommage aux collègues des Nations Unies et tous ceux qui ont perdu la vie lors du séisme du 12 janvier 2010 en Haïti. C’était en présence de Alan Doss, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, des chefs d’agences et fonds des Nations Unies et du corps diplomatique accrédité en RDC. Le gouvernement était représenté par le Vice Premier Ministre chargé de la défense, Mutombo Bakafwa Senda.

Le premier à prendre la parole fut M. Adama Guindo, Représentant résident a.i. du système des Nations Unies et directeur pays du PNUD. Il a relevé que l’ampleur de la catastrophe est telle que tout le monde a été touché par la disparition d’un proche. « Au nom de l’équipe pays du système des Nations Unies, j’exprime mes pensées et mes prières pour nos collègues qui ont été victimes de ce tremblement de terre. »

Prenant ensuite la parole, Alan Doss a dit : « Les Nations Unies ne font qu’un avec le peuple haïtien dans le choc de cette tragédie ». C’est pourquoi il a tenu à « exprimer officiellement nos remerciements au président de la République et au peuple de la RDC pour leur soutien, solidarité et contribution généreuse aux efforts de reconstruction. »

Le Vice premier ministre de la RDC a, pour sa part, présenté sa participation à cette cérémonie comme « une preuve de collaboration étroite entre la MONUC et le gouvernement congolais » car, a-t-il dit, « la RDC qui mesure le prix à payer pour la paix et le développement, réaffirme que l’existence du Congo indépendant est intimement lié à l’action de l’ONU. » Il a cité en exemple l’envoi en 1960 de la mission des Nations Unies en réponse à une demande du premier ministre Patrice Lumumba et la mort du Secrétaire Général Dag Hammarskjöld en route pour le Congo à l’époque; la présence aujourd’hui de la MONUC depuis 1999 pour la paix et la sauvegarde de l’intégrité du Congo.

A ce jour, les Nations Unies ont confirmé le décès de 87 de ses membres dont un congolais de la RDC. 9 personnes demeurent encore introuvables.

Bureau du Porte-parole et des Relations avec les Médias/Monuc.


 

 

03/02/2010

Gender

Kinshasa: forum en quête d’un leadership des femmes africaines

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Des femmes congolaises, leaders et membres des associations féminines, de Kinshasa comme des provinces du pays, participent depuis mardi dans la capitale, à un forum organisé par AMWA (Aki ya Mama wa Afrika), une ONG basée en Ouganda.

L’objectif est de déboucher sur un leadership et un mouvement des femmes africaines, notamment dans le domaine des droits à la santé sexuelle et à la reproduction. Cela, en vue de mettre fin aux violences basées sur le genre en Afrique, et particulièrement en RDC, en situation post-conflit. Les travaux vont durer six jours et sont animés par des oratrices de la RDC et celles venues de l’Ouganda et du Sénégal. C’est pour la deuxième fois que l’ONG « AMWA » s’intéresse aux femmes congolaises.

Selon la directrice exécutive de l’ONG, Mme Solome Nakawesi, à l’issue des travaux, l’on devrait dresser un plan de travail pour permettre aux femmes congolaises de se mettre en inter actions avec les organisations panafricaines et autres qui pourront les aider à pouvoir faire avancer leur cause. Les moyens financiers existent, mais il faut avant tout, a indiqué Mme Solome Nakawesi, créer des structures, fixer les objectifs, et mettre en contact les acteurs congolais avec les bailleurs des fonds qui pourront les aider à financer certaines de leurs actions au fur et à mesure. « Nous souhaitons cheminer avec les femmes congolaises, pour créer une organisation panafricaine qui lutte pour les intérêts de la femme en Afrique », a-t-elle déclaré.

Copyright Radio Okapi /Expression

 

 

La CPI va-t-il cedée?

CPI : Ange Félix Patassé demande la liberté provisoire pour Be mba

Jean-Pierre-Bemba-1-2.jpg

« »Notre vœu, c'est que Jean Pierre Bemba puisse recouvrer cette liberté provisoire« », a déclaré l’ex-président de la République centrafricaine, Ange Félix Patassé, dans un entretien à la chaîne à vocation panafricaine, Africa24. Patassé se dit confiant au procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno O’campo, qui, selon lui, rendra la justice en tout équilibre.

Lors des audiences de confirmation de charge en janvier 2009, Félix Patassé avait été mis en cause par les avocats de Jean Pierre Bemba. Ces derniers ont nié toute responsabilité de leur client dans les crimes attribués à sa milice. Pour eux, toute la responsabilité incombe à l’ex-Président centrafricain. Car, tout le matériel de combat, véhicules, carburant et uniformes, avait été fournis sur son instruction directe.

Ce qu’avaient réfuté les avocats de Patassé. Ils soutiennent, quant à eux, que leur client n'a aucune responsabilité pénale devant la CPI et qu'il n'est visé par aucune poursuite dans cette affaire. C’est ainsi que, dans cet entretien sur Africa24, Ange-Félix Patassé se dit assuré et n’a aucunement peur d’être rattrapé par la justice dans ce dossier.
D’ailleurs, «
Je n'ai pas de cauchemars. Ceux qui ont des cauchemars, ce sont des gens qui sont déréglés. Moi, je suis un homme équilibré», a-t-il martelé en réponse à la question de savoir s’il était quelque tourmenté par l’affaire.

L’ancien vice-président de la République démocratique du Congo et chef du Mouvement de libération du Congo (MLC), Jean Pierre Bemba Gombo, avait été arrêté en mai 2008 à Bruxelles sur base d'un mandat d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en République centrafricaine par les hommes du MLC en 2002 et 2003. Il soutenait, à l’époque, le régime de M. Patassé, président de ce pays de 1993 à 2003, pour contrer une tentative de coup d'Etat entre 2002 et 2003.

Depuis lors il est détenu à La Haye, où siège la Cour qui doit le juger sur les accusations à sa charge, et son procès aura lieu, d’après les sources concordantes, le 27 avril 2010. Sa liberté provisoire, ordonnée par une instance de la CPI, a été annulée en appel en décembre 2009.

Copyright Radio Okapi /Expression