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12/04/2010

Invité de la Semain

A cinquante ans d’âge, Quittons le berceau ! 24 mesures pour quitter le berceau

Kyaviro honorable.jpg

24 MESURES POUR QUITTER LE BERCEAU

Chers compatriotes !
Il est nécessaire que ce jour, à l’aube de la cinquantième année de notre existence en tant qu’Etat souverain, nous puissions nous arrêter un instant pour évaluer notre parcours.
La priorité aujourd’hui c’est nous demander, individuellement et collectivement, ce que nous avons fait du pays de nos ancêtres toutes ces 50 années.
Avant tout, une mise au point : nous n’avons pas ici la prétention de vouloir dresser un bilan exhaustif des 50 années de notre Indépendance.
Notre seule préoccupation est d’exhorter les compatriotes à se comporter davantage en propriétaires du Congo.
C’est vrai que notre patriotisme a montré ses preuves, et que notre nationalisme fait peur au monde entier après avoir fait échouer toutes les tentatives de démembrement qui ont jalonné notre histoire dès l’aube des indépendances à nos jours. Les Héros LUMUMBA et L.D. KABILA incarnent cette ardente flamme qui a brillé si haut que des auteurs aussi exigeants que la belge COLETTE BRAECKMAN reconnaissent que le Congo est en train de devenir une vraie nation.
Oui, nous avons relevé le défi de l’ignorance, celui de l’intégrité territoriale et celui de l’unité nationale.
Plus encore, moins de 3 ans après une guerre atroce qui, sur instigation essentiellement extérieure a manqué de nous divisé la R.D.C s’est dotée, après un exercice référendaire aussi historique que responsable, d’une constitution qualifiée d’avant-gardiste par nos pires détracteurs. Sur cette base, le pays s’est doté d’institutions démocratiquement choisies et d’animateurs démocratiquement élus.
Ces victoires et cette capacité à se relancer sur des bases démocratiques me paraissent personnellement la plus grande réalisation de la Nation ces dernières années, mais nous ne devons pas un seul instant dormir sur nos lauriers. En effet les ennemis de la Patrie sont loin d’avoir désarmés.
Mais l’Etat démocratique doit conduire effectivement à une amélioration constante et effective la vie : de la sécurité, de la santé, des infrastructures, de la distribution de la Justice…sinon c’est la démocratie elle-même qui sera en danger.
Pourtant, le plus grand problème du congolais est cette attitude attentiste, parfois résignée et trop facilement portée au découragement et à l’appel à l’aide.
Je voudrais nous inviter à quitter le berceau, à marcher, à travailler, à construire un Etat moderne, bref ; à prendre nos responsabilités à bras le corps.
En effet, à cet âge, un homme doit, à mon sens, être moins plaintif et surtout moins résigné que la plupart d’entre nous. Ce que trouve grave, c’est très peu de frères et de sœurs congolais, en cas de problème, pensent à leur propre responsabilité ou se souviennent de leurs propres capacités de contribuer à la recherche des solutions.
A bien analyser notre indiscutable nationalisme, et manque beaucoup de patriotisme, et son sens civique laisse beaucoup à désirer.
Congolais, nous attendons trop des autres pour résoudre nos problèmes. Assumons-nous !!
Regardez un peu ce que nous faisons de notre capitale, ville construite avec tant de soins par le colonisateur belge.
Toute l’année, nous jetons des immondices dans nos caniveaux. Quand vient la saison des pluies et que caniveaux bouchées provoques des inondations, nous crions au Gouvernement ! Nous violons tous articles du code de la route au volant, transformons chaque coin sombre de la ville en toilette publique…
Nous réclamions les élections, mais regardez ce que nous avons fait de nos campagnes électorales en 2006 : des véritables campagnes d’achat de conscience ! L’argent, les boissons alcoolisées, les promesses matérielles, les discours sectaristes et peu, très peu de programmes politiques.
Le rôle du législatif s’est retrouvé modifié et aujourd’hui beaucoup fuient leurs propres promesses !
Ce qui pour moi est grave, ce n’est pas tellement l’existence de cette anomalie dans la population dont une partie est moins informée, mais la découverte des mêmes attitudes à un plus haut niveau.
Ainsi, des sondages sortent ainsi régulièrement, jugeant classifiant souvent les députés nationaux, législateurs, sur bases des dons en nature, de ponts lancés et d’autres actions de développement qui ne sont pas leur mission. Ceci est une atteinte à l’éducation civique des masses, mais aussi sur la gestion de la chose publique.
A écouter bon nombre de compatriotes malencontreusement soutenus par une partie de la « presse à coupage » qui heureusement est combattue par les professionnels des médias, on serait tenté de croire que le meilleurs politiciens est le plus généraux, une sorte de Père Noel.
En conséquence, la pression sociale et matérielle est trop forte sur ceux qui gèrent l’Etat congolais. Ceci le mets dans une position inconfortable qui favorise la mégestion et la corruption.
L’autre conséquence de cette vision matériellement rétributive des charges publiques est l’incroyable tolérance des congolais face aux dirigeants corrompus. Des ministres remplacés pour mégestion sont adulés par leurs mutualités ethniques, d’autres se font investir à la tête de grandes organisations politiques ou de grands clubs de football quelques temps seulement après avoir été publiquement remerciés pour mégestion. En plus, on constate une sorte de competition dans la distribution des dons. Pourtant, il ne faut savoir qu’aucun pays ne s’est developpe sur base de dons, qui ne font selon moi qu’aggraver la mentalit2 d’assistes qui bloque l’elan creatif des compatriotes qui du reste ne cherchent qu’a travailler et non demeurer sous tutelle, fut-ce sous la direction de leurs propres compatriotes. Bien entendu ceci ne veut pas dire qu’il ne faut pas aider, mais que la meilleure aide est le renforcement des capacites et non la distribution de produits finis sous accompagnent tambour-tam-tam avec eloges et flatterie.

Pire : A l’occasion de la plupart des catastrophes on est surpris par le bas niveau des efforts nationaux et la grande proportion des biens des sinistrés qui est presqu’ouvertement détournée. La crise à l’Est du Congo a ainsi enrichi un grand nombre de dignitaires militaires et civils sans que le peuple congolais ne s’en émeuve suffisamment. Le vol des biens publics semble un peu trop toléré. Le dénoncer passe même souvent pour de la jalousie. Encore plus grave, les membres de l’Exécutif répandent le bruit que les mécanismes de contrôle tels que les questions orales ne sont que des chantages destinés à leurs soutirer de l’argent. Il y a sans doute eu ce genre de cas, car je serai le dernier à prétendre que tous les députés sont des saints. Il y a lieu de se demander si nos camarades trouvent normal qu’on nous accuse tant de fois d’utiliser l’argent public pour bloquer le processus en usant tantot de grosses menaces tantot de petits cadeaux. Mais, en fait ceci veut simplement dire que les gestionnaires concernés n’ont même pas la moindre culture parlementaire, ni le moindre souci de rendre compte. D’où l’on peut lire des titres tels que : « complot contre tel », « on en veut à… » Ou encore « tel parti contre tel autre… » à chaque fois qu’un ministre est invité au Parlement. Certains qui usent trop du contrôle parlementaire sans demander de contre partie sont traités de fous en public. Ceci dit long sur le vrai niveau de notre culture politique 50 ans après l’indépendance.
Des fortunes manifestement issues de ces opérations louches sont même pompeusement distribuées comme des œuvres de bienfaisance alors que leur origine a soulevé la clameur publique.
En République Démocratique du Congo, les démissions pour raisons d’honneur sont très rares. L’an passé, un ministre sauvé par une insuffisance de quorum à l’Assemblée Nationale après avoir été objectivement convaincu de faux et usage de faux a poursuivi son mandat sans le moindre commentaire de sa hiérarchie.
En plus de cette tolérance inouïe face aux magouilles, le congolais a ceci de particulier qu’il semble de moins en moins avoir confiance en lui. Le peuple semble trop fasciné par tout ce qui est étranger. On crie au secours aux chinois devant le plus petit nid de poule sur la chaussée kinoise. Les jeunes rêvent de l’Europe et des Amériques. Aux yeux de bon nombre de jeunes mais aussi, hélas ! de leurs parents, nos universités sont réduites au piètre rôle de pépinières. Des gens qui ont quitté le quartier il y a quelques années à peine passent à la télé annoncer avec pompe, dans un anglais approximatif, leur nouvelle nationalité Britannique ou américaine. Fuir le pays est synonyme de réussite dans bien de milieux. En dépit des raisons objectives qui poussent ainsi les frères à fuir notre terre et des apports indéniables de notre diaspora à l’essor national, il convient de reconnaitre qu’il s’agit là d’un phénomène inquiétant.
Tout ceci est en effet loin d’être la responsabilité unique des compatriotes.
Non. Il s’agit d’une réaction normale face aux conditions qui sont imposées non seulement par la nature de l’économie mondiale, l’héritage historique ou la guerre comme certains le prétendent, mais aussi, reconnaissons-le, à une direction politique dont le niveau de conscience, l’indépendance et la responsabilité laissent encore beaucoup à désirer : le Magistrat Suprême lui même, qui pourtant dispose de plus de 300 députés nationaux, plus de 60 sénateurs et des dizaines d’autres hauts cadres disséminés dans son cabinet et dans d’autres structures, a ouvertement déclaré qu’il cherche ne fut-que 15 personnes crédibles pour bien travailler !
L’observateur observe aussi parfois des renversements de priorités.
A notre avis les décideurs devaient rejeter ce qui vise plus à impressionner (fêtes trop couteuses par exemple) au profit de ce qui transforme réellement (routes, bâtiments, usines par exemple) car, contrairement aux dictatures, les régimes démocratiques sont jugés sur l’amélioration du quotidien et non sur la propagande, si belle soit elle.
Mon message de ce début de la cinquantième année, loin de paraitre transformer cette date en Mur de Lamentations.
Il est beaucoup plus clair, plus concret : quittons le berceau !
Cessons d’être ceux qui doivent être des éternels assistés, même parfois là où nous avons de l’expertise nationale trop souvent négligés ou sous payée par rapport à ses vraies compétences.
A 50 ans d’âge, on doit cesser de passer la journée entre les gémissements le matin, la mendicité le soir et la fête la nuit.
A 50 ans d’âge, un homme doit travailler se loger, se nourrir et se vêtir.
Il ne doit plus être la risée de ses voisins suite à son incapacité de subvenir aux besoins de ses propres rejetons ou de les protéger.
Ceci est valable aussi pour une nation. Il l’est encore plus pour la Nation Congolaise.
Aujourd’hui, le Congo comme Etat souverain n’a plus d’excuses pour se cacher derrière ses prétextes habituels en vue de justifier l’inacceptable situation que traversent ses citoyens.
En effet, la guerre froide qui a servi de lit aux pires dictatures du 20ème siècle a cessé depuis plus de 20 ans. La guerre d’agression, qui a justifiée bien de dérapages appartient également au passé. En plus, avec des dizaines de milliers de cadres universitaires, nous n’avons plus la fausse excuse de l’ignorance.
Enfin, le fait que nous avons avec succès organisé un référendum constitutionnel qui a permit au pays de se doter d’un régime démocratique supprime le prétexte d’un pouvoir autocratique qui étoufferait l’effort national. Car en effet la Congo est ce jour dirigé par des élus, qui ont un devoir de résultat. A défaut de remplir ce dernier, ces élus s’exposent des sanctions politiques organisées ou inorganisées.
Le congolais n’est plus obligé d’accepter n’importe quoi et ne doit plus le faire. Nous ne sommes que des simples mandataires et devrions être plus modestes et surtout plus attentifs.
Flatter inutilement une autorité est nuisible à la Nation, même en Afrique précoloniale. En effet, même si le Roi africain avait toujours à ses cotés des griots qui était à la fois la mémoire du royaume et s’occupaient de sa détente ; presque tous les Royaumes et autres structures politiques du continent étaient chapeautés par des Conseils ou d’autres structures similaires, lesquelles n’hésitaient jamais à procurer au roi les conseils et les observations les plus sévères pour le bénéfice du Royaume. C’est pour moi le rôle des élus de la majorité congolaise de ce jour : aider le Chef à toujours mieux faire pour les compatriotes qui nous ont honorés en nous accordant leur voix en vue d’un meilleurs Congo pour nos fils et nos filles.
En effet, la majorité a d’abord des responsabilités historiques et non politiques ; et surtout pas politiciennes. Elle sera jugée d’immorale si elle met aujourd’hui ses intérêts avant ceux de la Patrie. Mon seul souci est celui du bilan que les enfants congolais liront dans leurs livres d’histoire quand toutes nos villas seront en ruines et non jeeps ne seront plus que ferraille.
C’est pourquoi la majorité doit être la première à être exigeante face à la gestion de quotidienne de toutes les institutions.
En plus, nous ne croyons pas que les flatteries hypocrites doivent dominer la Cour du Roi quand le pays est en guerre. Or, nous somme en guerre contre la précarité de la vie de l’écrasante majorité de nos électeurs. Il ne serait pas sage de laisser les généraux que sont les gestionnaires actuels se laisser distraire par des pistes qui éloigneraient notre victoire sur la pauvreté. D’où la nécessité de rigueur d’analyse. C’est ce souci qui justifie les présentes propositions.
POTENTIALITES UNIQUES DE LA RDC

Notre pays a reçu de Dieu des potentialités exceptionnelles dont :

1. Une population intelligente, créative, nationaliste et qui sait s’adapter à toutes les situations.
2. Une culture riche et variée.
3. Une position stratégique au centre de l’Afrique et une taille continentale.
4. Une terre fertile et un sous sol scandaleusement riche.
5. Un climat, une hydrographie et une biodiversité qui en font une sorte de survivance du paradis terrestre.
6. Une Constitution avant-gardiste et un ensemble de lois propices à fonder un Etat moderne.

Mais ce jour, toutes ces potentialités contrastent avec la situation réelle du pays à cause de graves faiblesses dont :

1. Une corruption généralisée, un fort taux de chômage et une sous utilisation de la main d’œuvre nationale ;
2. Une participation insuffisante des femmes et des jeunes à l’effort national.
3. Une multitude d’anomalies dans le choix des actions et des priorités.
4. Un lourd héritage d’immoralité publique héritée de la dictature.
5. Un grand déficit au niveau des contacts et du brassage des peuples et des cultures qui pourtant constituent notre plus grande richesse.
6. Une grande difficulté à appliquer intégralement les lois et la Constitution de la République.
7. Une gestion irresponsable de l’environnement et des ressources naturelles.
8. Un climat des affaires exceptionnellement maléfique qui pour le moment ne rassure pas les investisseurs et fait du pays un sanctuaire de toutes sortes de réseaux mafieux.
9. Un système de défense et de sécurité encore en construction, mais déjà infiltré par des puissances de tout bord et affaibli par une mégestion récurrente.
10. Un régime politique passablement affaibli par les faiblesses du système judicaire, la mégestion au niveau de l’exécutif et la faiblesse du contrôle parlementaire.
11. L’insuffisante criante des infrastructures de base.
12. L’insuffisance de l’éducation civique et de la discipline au niveau de la population.
13. Une trop grande dépendance de la direction politique à l’extérieur ;
14. Une insuffisance de confiance de soi dans le chef du peuple et des institutions.
15. Une tendance prononcée à l’apparence, aux dépenses de prestige et aux improvisations.
16. Une loi sur la nationalité dépassée par le contexte international et qui réduit les capacités de contribution de la diaspora nationale.

Voici à peu près le visage que présente le Congo à 50 ans d’âge.

A y voir clair, le grand espoir qu’autorisent notre Constitution et nos potentialités tant humaines que naturelles est battu en brèche par nos faiblesses essentiellement humaines.

En vue de quitter définitivement le berceau et de devenir l’Etat libre, riche, puissant, moderne et stable au cœur de l’Afrique, voici nos donc propositions :

24 PROPOSITIONS POUR QUITTER LE BERCEAU

1. La nation doit faire du chantier éducation, dans son volet lutte contre les antivaleurs, la priorité des priorités ; car on ne peut pas prétendre moderniser avec tolérance face à une direction politique ouvertement corrompue.
2. Des prix de mérite civique doivent être remis périodiquement aux congolais qui se distinguent dans la lutte contre la corruption, les actions civiques d’éclat ou la bonne gestion de la chose publique. Ceci tant au niveau national, provincial que local.
3. Le caractère croyant du Peuple congolais ne doit plus être ignoré dans l’orientation et la formation de l’enfant congolais. Les structures éducationnelles ayant appartenu aux confessions religieuses devraient leur être rétrocédées.
4. La morale et la religion doivent reprendre la place centrale dans l’éducation, tant il est vrai que leur remplacement par le fameux « catéchisme révolutionnaire » du défunt MPR/parti Etat porte les fruits amers auxquels le peuple goute chaque jour.
5. Le congolais doit renforcer sa connaissance du Congo, de sa vraie histoire et des défis qui l’attendent avant d’apprendre autre chose.
6. Les lois et les actes administratifs nécessaires doivent être vite votées et mises en application pour renforcer l’apport des femmes et des jeunes à l’édification de la nation.
7. La vulgarisation de la Constitution et des lois doit faire l’objet d’une campagne permanente et multi sectorielle, qui doit mettre ensemble toutes les couches d de la société congolaise. Les congolais doivent être exigeants envers ceux qui doivent contrôler la gestion, ceux qui désignent les gestionnaires et faire régner la justice.
8. La justice et le Parlement doivent pleinement jouer, faute de sanction, leur rôle de contrôle et de stabilisation de la société.
9. Vulgariser les lois en vue de faire automatiquement réagir les congolais dans le sens de respect de la loi et des droits de l’homme, ceci pour réduire toute possibilité de voir les violations se poursuivre au rythme actuel.
10. L’assistance sociale ne doit pas se limiter aux textes, mais constituer une priorité de tous les gouvernants et des législateurs.
11. Tous les enfants congolais doivent avoir les mêmes chances de santé et d’éducation. Le droit à l’éducation et à la santé doit se traduire à l’accessibilité effective aux structures et non aux textes ou à la mise en place de formations rendues inaccessible de part leur coût ou la distance qu’il faudra parcourir pour y parvenir.
12. La main d’œuvre nationale doit être protégée et préférée en toutes circonstances. Aucun contrat ne peut réduire ses droits ou hypothéquer ses chances. Aucun congolais en doit être irrégulièrement privé de son emploi, de son salaire ou de l’exclusivité des activités qui sont réservées aux nationaux.
13. Les actions et les dépenses à réaliser doivent répondre aux besoins les plus prioritaires et non à la propagande et au simple prestige à moins qu’elles proviennent de fortunes individuelles.
14. La sauvegarde de l’environnement et des ressources naturelles doit être une priorité à tous les niveaux. Ceci doit être enseigné dans toutes les options à tous les niveaux et vulgarisé dans toutes les couches de la population. Le crime contre la nature doit être lourdement pénalisé par la loi. Il devra être retenu comme critère d’inéligibilité.
15. Faire gagner au pays, à travers le tourisme et tout autre moyen disponible, le maximum par rapport à ses potentialités naturelles et sa capacité à absorber le carbone.
16. Avoir comme objectif ultime de transformer chaque congolais en défenseur de la nature et de la biodiversité
17. Mettre la rigueur, le sérieux et surtout les moyens humains et matériels conséquents dans l’élaboration d’un véritable système de défense et de sécurité nationale. Multiplier les initiatives destinées à accroitre la culture sécuritaire au sein de la population. Construire progressivement une armée véritablement professionnelle et Républicaine ; une armée moderne et redoutable qui rassemblera les meilleurs jeunes de toutes les provinces et de toutes ethnies du pays.
18. Prendre toutes les mesures légales, administratives et coercitives nécessaires pour l’amélioration du climat des affaires en République Démocratique du Congo.
19. Faire de l’appropriation des 5 chantiers par toutes les couches une priorité et non se limiter à leur simple visibilité ; car nous recherchons un essor national et non un tonnerre d’applaudissements.
20. Donner à l’agriculture congolaise les moyens et la place qu’elle mérite afin de faire du Congo le grenier de l’Afrique ; mais ceci doit se faire en plaçant les paysans au centre de cette production et non en, faire un champ de compétition purement capitaliste.
21. Eduquer la jeunesse pour renforcer sa confiance au destin national et à réduire toute tendance à trop admirer l’extérieur. Réduire la médiatisation des aides extérieures, surtout celles remboursables.
22. Favoriser la production artistique mettant en exergue les richesses, les valeurs et les exploits des congolais. Instituer plusieurs prix et récompenses de nature à encourager et à soutenir la créativité de qualité.
23. Faire de l’industrialisation du pays une priorité tout en évitant au maximum la pollution et les investisseurs maffieux.
24. L’improvisation et la recherche du gain personnel doivent être bannies de la gestion de la chose publique.
25. Encourager la maximisation des apports des compatriotes et des personnes estrangères en abandonnant le dogme de la nationalité exclusive qui survit plus grâce a des craintes découlant de nos propres faiblesses et se trouve ce jour complètement dépasser et contre productif.

BON ANNIVERSAIRE !!!

Kyavernest.com/Expression

 

 

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