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27/05/2010

COMMUNICATION EUSEC RDCongo

EUSEC RD Congo:

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Ouverture officielle par MDNAC de projet des Fermes agricoles militaires

 

Les autorités congolaises ont entrepris la mise en oeuvre du plan de réforme des Forces Armées de la

République Démocratique du Congo (FARDC), tel que présenté par le Ministre de la défense nationale et

des anciens combattants en janvier 2010. Une activité clé, qui cible l’amélioration de la situation socioéconomique

des militaires et leurs familles, est l’établissement des fermes agricoles militaires dans 5 bases

militaires en RDC. Pour marquer le début de cette activité, le MDNAC avec le soutien de EUSEC, la mission

de conseil et d’assistance de l’Union Européenne en matière de réforme du secteur de la sécurité en RDC, a

lancé officiellement aujourd’hui, jeudi 27 mai, la ferme agricole à Menkao, 85 km de Kinshasa.

Les fermes agricoles militaires appartiennent à un projet du fond, l’autosuffisance alimentaire, qui vise à

améliorer la production et le niveau alimentaire des membres des FARDC présents dans la zone

d’établissement des fermes et de leurs dépendants. L’augmentation de la capacité de la production

permettra de générer des ressources financières pour obtenir rapidement l’autonomie de fonctionnement

et de développement. Les ressources visent également à diversifier la nutrition des familles, à reconstruire

des structures de production d’agriculture et d’assurer la pérennité de cette activité. Celle a des

répercussions importantes sur la sécurité. En effet des militaires qui sont mieux nourris et moins

préoccupés par le bien-être de leurs familles, deviennent aussi des militaires plus disciplinés et motivés.

Les autres fermes se trouvent à Boko (Bas-Congo), à l’Académie Militaire de Kananga (Kasaï Occidental), à

Kindu (Maniema) et à Mura (Katanga). Ces 5 sites de production provisionnent un champ de 150 ha

minimum chacun. Le personnel concerné sera sensibilisé et reconstruira une infrastructure d’accueil pour

outils et matériaux agricoles. Chaque site bénéficiera de formation de production d’agriculture pour

techniciens ainsi qu’une garantie et maintenance assurées. Finalement, un budget de fonctionnement est

prévu et matériel de base fourni, y compris des outils d’agriculture motorisés. Le projet, qui continuera

jusqu’à fin septembre 2010, est financé par la Commission européenne.

 

 

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

M. Félix Zalumeti, Attaché de presse, Cabinet du Ministre, MDNAC, t. 099-820 66 28

M. Thomas Slätis, Attaché de presse et de communication, EUSEC RD Congo, t. 099-380 32 41

 

 

NATIONALE

Sud-Kivu: une embuscade fait un mort et un blessé

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(Photo:dynamasso.skynetblogs.be)Des hommes en armes non identifiés ont tué un militaire des FARDC et blessé un élève lors d’une embuscade mardi 25 mai à Rubanga, dans la plaine de la Ruzizi au Sud-Kivu.

Selon un témoin et le porte-parole de l’opération Kimia 2, il s’agirait d’éléments des Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) qui tiraient sur des soldats se rendant à moto de Lemera à Kamaniola.

R.O/Expression-RDC

 

POLITIQUE REGIONALE

Rwanda-RDC: rencontre parlementaire à Gisenyi

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Une cinquantaine de députés et sénateurs du Rwanda et de la RDC sont réunis, depuis mercredi 26 mai à Gisenyi au Rwanda dans une retraite interparlementaire.

Cette rencontre va se focaliser sur trois problématiques identifiées comme centrales par l’accord présidentiel d’août 2009. Il s’agit de:

  • la sécurité,
  • la gouvernance et
  • les droits de l’homme.

Cette rencontre de 3 jours est organisée par l’ONG “Initiative pour un leadership en RDC”.

R.O/Expression-RDC

NATION

Mbuji-Mayi: améliorer le climat des affaires

 

Une mission du comité de pilotage pour l’amélioration du climat des affaires séjourne dans la capitale du Kasaï oriental depuis le mardi 25 mai. Elle tente de vulgariser les récentes mesures économiques du gouvernement.

Cette mission, qui a débuté par le Katanga et le Bas-Congo, fait suite à l’adhésion de la RDC en février à l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

R.O/Expression-RDC

Katanga: distribution de kits scolaires

 

La ministre provinciale de l’Education a procédé mercredi 26 mai à la distribution de matériel scolaire offert par l’épouse du chef de l’Etat à quatre écoles primaires de Likasi.

Thérèse Lukenge a annoncé que le gouvernement provincial avait déjà mis à disposition 2500 dollars pour le lauréat de l’examen d’Etat. De plus, 1000 dollars seront affectés au Test national de Fin d’Etudes primaire du Katanga (Tenafep). Elle a également interdit l’organisation de maquis par les élèves finalistes.

R.O/Expression-RDC

NATION

Martin Mukonkole devant la justice: l’opposition crie à l’instrumentalisation

Le député national et membre du RCD a comparu mercredi 26 mai devant la Cour suprême pour vol, recel et association de malfaiteurs. Parmi ses quatre coaccusés se trouve Godefroi Muteba, juge au tribunal de grande instance de Ndjili.

Selon le parquet général de la République, la police nationale aurait découvert il y a six mois que Martin Mukonkole entretient un réseau de voleurs de véhicules.

Les enquêteurs ont convoqué le député et le magistrat avant de les traduire devant le parquet général. Celui-ci les a ensuite transféré devant la Cour suprême.

Les figures de l’opposition présentes mercredi à l’audience, dont François Mwamba, ont dénoncé une instrumentalisation de la justice. Selon eux, aucune procédure n’est respectée dans cette affaire.

Le président de l’Assemblée nationale, Evariste Boshab, était lui aussi dans la salle.

Avant d’aborder le fond de l’affaire, les avocats de Martin Mukonkole ont affirmé devant la Cour que cette affaire ne relevait pas d’un cas de flagrance. Par conséquent, ils demandent son renvoi à une audience ordinaire.

Les défenseurs ont aussi relevé l’inconstitutionnalité de la procédure.

La Cour a indiqué que le procès se poursuivrait jeudi 27 mai de façon régulière.

R.O/Expression-RDC

26/05/2010

NATIONALE

Memorial service for fallen Indian Peacekeeper.


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Goma, 26 May 2010

- A memorial ceremony has been held in Goma for Corporal Naik Husan Lal, an Indian Peacekeeper killed near Kiwanja on Sunday.



The ceremony was attended by Mr. Kaindo Mutete, Minister of Security for North Kivu, and senior MONUC representatives who laid wreaths during the memorial service.

Corporal Naik Husan Lal is survived by his wife and a two year old son.

He died in North Kivu on 23 May following an attack by unidentified elements near the Mabenga bridge, about 20 kilometers from Kiwanja.

 

The Indian contingent based in Rwindi was patrolling near the bridge in the early afternoon when they witnessed the ambush of an FARDC patrol. The Blue Helmets took up a position to support the Congolese army and during the exchange of fire one Indian peacekeeper was wounded. He died in hospital a few hours later after medical evacuation to Goma.

An FARDC soldier and a civilian were also killed, while three other FARDC soldiers and one civilian were wounded in the exchange of fire.

This is the 31st peacekeeper to be killed under enemy fire. Since 1999 MONUC has lost 111 peacekeepers while serving in the Mission.

 

Monuc Unmissions/Expression-drc

 

DROITS DE L'HOMME EN AFRIQUE

États-Unis : Le Président Obama devrait prendre des mesures pour mettre un terme aux violences commises par l’Armée de Résistance du Seigneur en Afrique centrale

 

(Washington, le 24 mai 2010)

– Le Président Barack Obama devrait agir sans tarder pour mettre en œuvre la loi historique qu’il a signé aujourd’hui, engageant les États-Unis à prendre des mesures visant à aider les civils d’Afrique centrale menacés par l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA, Lord’s Resistance Army), a déclaré aujourd’hui une coalition de 49 organisations de défense des droits humains, associations humanitaires et associations basées sur la foi. Le groupe rebelle a mené l’une des rébellions les plus anciennes et les plus brutales au monde.

La loi de 2009 relative au désarmement de l'Armée de Résistance du Seigneur et à la relance du nord de l'Ouganda (LRA Disarmament and Northern Uganda Recovery Act) a été signée aujourd’hui lors d’une cérémonie à la Maison Blanche en présence d’éminents membres du Congrès américain et de représentants d’organisations de la société civile. Cette loi stipule que la politique des États-Unis est d’appuyer les efforts visant à « protéger les civils contre l’Armée de Résistance du Seigneur, à appréhender ou écarter du champ de bataille Joseph Kony et ses hauts commandants en l’absence persistante d’une solution négociée, ainsi qu’à désarmer et à démobiliser le reste des combattants de la LRA ». Cette loi requiert également du Président Obama qu’il mette au point une stratégie globale et multilatérale visant à protéger les civils d'Afrique centrale face aux attaques de la LRA et qu’il prenne des mesures pour mettre définitivement fin aux violences perpétrées par le groupe rebelle. La loi appelle par ailleurs les États-Unis à accroître leur soutien humanitaire aux pays actuellement affectés par les violences de la LRA et à appuyer les efforts de relance économique et de justice transitionnelle en Ouganda.

La coalition qui soutient la loi rassemble notamment des associations de la République démocratique du Congo et du Soudan – où des communautés sont la proie d’attaques incessantes de la LRA – ainsi que de l'Ouganda, où le conflit a pris naissance.

Dans une lettre ouverte adressée au Président Obama et publiée la semaine passée, les défenseurs des droits humains de Niangara, une ville du nord du Congo profondément affectée par de récentes attaques menées par la LRA, plaident en faveur d’une action concrète et urgente contre la LRA. « Nous nous sentons oubliés et abandonnés. Notre souffrance semble ne pas beaucoup attirer l’attention de la communauté internationale ni de notre propre gouvernement », déplore la lettre. « Nous vivons chaque jour dans la crainte de nouvelles attaques de la LRA. Quelles sont nos chances si personne n’entend nos cris et si personne ne vient à notre secours ? »

La loi a été présentée devant le Sénat américain et la Chambre des Représentants en mai 2009, devenant depuis lors la législation relative à l’Afrique bénéficiant du plus large soutien de toute l’histoire du Congrès américain. La loi a été coparrainée par un groupe bipartite de 65 sénateurs et de 201 députés, représentant 49 États et 90% des citoyens américains. Des centaines de milliers d’Américains se sont mobilisés pour appuyer la loi, participant à des centaines de réunions avec des bureaux du Congrès à travers tout le pays.

« Cela fait des années que les civils d’Afrique centrale souffrent effroyablement des violences commises par la LRA », a déclaré  Anneke Van Woudenberg, chercheuse principale auprès de la division Afrique à Human Rights Watch. « Cette loi confie clairement au Président Obama le mandat d’œuvrer aux côtés de partenaires nationaux et internationaux pour appréhender les commandants de la LRA inculpés, ceci dans le cadre d’une stratégie globale visant à mettre définitivement fin aux atrocités perpétrées par la LRA. »

« Le Président Obama devrait agir sans tarder et tirer parti de cette occasion historique de contribuer à tourner la page sur l’une des pires crises des droits humains de notre époque », a ajouté Anneke Van Woudenberg.

Les violences commises par la LRA rongent l’Afrique centrale depuis plus de deux décennies. Dans le nord de l’Ouganda, des milliers de civils ont été tués et près de deux millions ont été déplacés par le conflit opposant les rebelles et le gouvernement ougandais. En juillet 2005, la Cour pénale internationale a délivré des mandats d’arrêt contre les commandants supérieurs de la LRA pour des crimes commis dans le nord de l’Ouganda, mais les accusés demeurent en liberté. Bien que le groupe rebelle ait mis fin à ses attaques dans le nord de l’Ouganda en 2006, il a transféré ses bases dans le nord-est de la République démocratique du Congo et a commis des actes de violence à l’encontre des civils au Congo, au Soudan et en République centrafricaine. Kony et ses hauts commandants renouvellent leurs troupes en enlevant des civils, y compris des enfants, afin de les utiliser comme soldats et esclaves sexuels.

En décembre 2008, suite à l’échec du processus de négociation, le Soudan, l'Ouganda et le Congo ont lancé contre le groupe rebelle une offensive militaire conjointe, « l'Opération Coup de tonnerre », avec le soutien des États-Unis. Depuis lors, en l’espace de 17 mois, la LRA s'est dispersée en une multitude de groupes plus petits et a assassiné brutalement plus de 1 500 civils et enlevé plus de 1 600 personnes, dont beaucoup d’enfants. Les violences de la LRA ont souvent pris pour cible des églises, des écoles et des marchés, et lors d’une attaque menée en décembre dernier, le groupe rebelle a massacré plus de 300 civils congolais.

« Si aucune mesure n’est entreprise contre les chefs de la LRA, ils continueront à perpétrer des meurtres et des enlèvements dans toute l’Afrique centrale, menaçant la stabilité dans quatre pays et risquant de compromettre le référendum prévu dans le Sud-Soudan. La LRA constitue une menace flagrante pour la paix et la sécurité internationales », a déclaré John Prendergast, co-fondateur du projet Enough. « Il incombe maintenant aux États-Unis de mener une initiative internationale pour mettre fin à cette menace une fois pour toutes. »  

La loi a également pour objectif de contribuer à garantir une paix durable en Ouganda en augmentant l’assistance destinée aux communautés du nord de l’Ouganda affectées par la guerre et en soutenant des initiatives pour aider à résoudre des conflits qui divisent depuis longtemps le nord et le sud du pays. Elle demande un financement accru des initiatives en matière de justice transitionnelle et appelle le gouvernement ougandais à raffermir son engagement en faveur d'un processus de reconstruction transparent et responsable dans les zones affectées par la guerre.

« Jusqu’à présent, le monde est resté sourd à la souffrance de notre peuple », a déploré Mgr Samuel Enosa Peni, évêque de l’Église épiscopale du Soudan pour le diocèse de Nzara, circonscription gravement affectée par la violence de la LRA. « Nous supplions les États-Unis et les dirigeants internationaux d’entendre nos cris et de mettre fin à ces violences une fois pour toutes. »

Pour consulter la lettre adressée au Président Obama par les défenseurs des droits humains de Niangara, veuillez suivre le lien :

 

http://www.hrw.org/fr/node/90570

 

HRW/L’EXPRESSION-RDC

Lettre ouverte des défenseurs des droits humains dans le nord-est de la RD Congo au Président Barack Obama

Mai 19, 2010

 

Son Excellence Président Barack Obama
Maison Blanche
Washington D.C.
Etats-Unis d'Amérique

Niangara, le 19 mai 2010

Votre Excellence, Monsieur Le Président,

Au moment ou vous apprêter à signer une nouvelle loi pour combattre le problème de la LRA, nous, défenseurs des droits humains du territoire de Niangara au nord-est de la République Démocratique du Congo, nous lançons un cri d'alarme.

Depuis 2009, les attaques de la LRA ne cessent pas de faire des victimes parmi la population civile. Nous avons trop souffert. Nous attendons une réponse forte de la communauté internationale et du gouvernement congolais pour mettre fin une fois pour toute à ce phénomène LRA. Il est nécessaire de mettre une place une stratégie pour protéger notre population et sauver les membres de nos familles qui sont toujours avec la LRA. 

Dans ce présent message adressé à Votre Excellence, Monsieur Le Président des Etats-Unis d'Amérique, la population de Niangara déplore le manque d'action efficace de la communauté internationale malgré nos appels répétés. Cependant, les ONG locales de défense des droits humains, qui détiennent des informations documentées sur ces atrocités, ne cessent de crier pour attirer l'attention de la communauté internationale et même du gouvernement congolais.

En décembre 2009, la LRA a massacré la population civile dans la localité de Makombo et ses environs en Chefferie Mangbele. Au moins 345 personnes ont étés tuées pendant le massacre et plus de 250 autres capturées. Nous continuons à découvrir les ossements des personnes non-enterrés, et le chiffre des morts n'inclut pas non plus les personnes noyées dans la rivière Uele lorsque la LRA a traversé la rivière avec ses prisonniers.

Depuis janvier 2010, des massacres similaires sont signalés dans les localités Kpanga, Mapi, Tende, Kpuru, et Nawoko dans la Chefferie Manziga située au nord du village de Niangara. Cette chefferie Manziga est entièrement occupée par la LRA à l'exception de son Chef-lieu, Nambia. La plupart des informations sur ces derniers massacres ne sont ni documentées ni vérifiées à cause de la présence de la LRA et de l'enclavement totale de notre territoire. Nous n'avons aucun moyen de communication pour transmettre rapidement les alertes de la population aux instances supérieures du gouvernement congolais et de la communauté internationale.

La population de Niangara se sent oubliée, abandonnée et sa souffrance semble faire naitre très peu de préoccupation de la part de la communauté internationale et de notre propre gouvernement. Nous pleurons les morts au sein de nos familles et nos amis qui ont été brutalement abattus par la LRA, et nous prions chaque jour que ceux qui sont toujours avec la LRA soient sauvés. Nous vivons chaque jour avec la crainte qu'il y aura encore des attaques par la LRA. Quelle chance avons-nous si personne ne veut entendre nos cris et si personne ne veut venir nous aider? Nous vous prions de ne pas nous laisser seul entre les mains de ces tuers.

Ainsi, les défenseurs des droits humains de Niangara formulent dans le message qu'ils vous adressent les recommandations ci-après :

·                                 Faire prendre conscience à la communauté internationale de la nécessité qu'elle agisse pour transformer l'approche militaire actuelle afin d'avoir des opérations plus ciblées et efficaces contre le commandement de la LRA de façon à épargner les civils innocents souvent pris entre deux feux.

·                                 Les UPDF, FARDC, la MONUC, et d'autres forces qui interviendraient dans l'avenir, doivent avoir tous les moyens de conduire ces opérations sans que la population n'en subisse les conséquences.

·                                 Elaborer un mécanisme pour identifier, arrêter, et punir les commanditaires des opérations LRA opérant à Niangara.

·                                 Appuyer l'installation des réseaux téléphoniques dans le territoire de Niangara ainsi qu'une radio communautaire pour informer les autorités et protéger la population.

·                                 Assister la population de Niangara, les déplacés, les ex-combattants LRA congolais, les enfants et adultes rescapés avec une assistance psychosociale et la fourniture de vivres et de biens de subsistance élémentaires.

Votre Excellence, cette lettre est un appel au secours. Nous connaissons la bonté de votre cœur et nous savons que vous seul pouvez apporter une réponse concrète, rapide et déterminante avant que nos femmes et nos enfants ne soient tous exterminés.

S'il vous plait, sauvez-nous.

Avec tout notre espoir et notre respect, nous vous remercions pour l'attention que vous portez aux congolais et pour la bienveillance avec laquelle vous recevrez ce message.

Veuillez agréer, Votre Excellence, l'expression de notre haute considération.

Les défenseurs des Droits Humains à Niangara :

1. Adam Matsaga
2. Jean-Pierre Angombe
3.
Mado Mersi
4. Bale Houssein
5. Mariam Gumete
6. Emabe Pandatimo
7. Jean-Baptiste Ngere
8. Aboubakar Ngata
9. Jules Dramdema Ali
10. Henri Kama Nomzier
11. Crispin Anigobema
12. Julienne Djomgane
13.
Tongolo Floribert
14. Dumossa Apolonaire
15. Massina Leonard
16. Siro Jean-Pierre
17. Dieu-donne Maka
18.
Dboyo Aniya
19. Tambuada Godelive
20. Souleyman Magwengasa
21. Odeka Mesior
22. Mulimu Mussa
23. Khbudri Kambabume
24. Mboli Foko
25. Meduama Jean
26. Mboli Nginayo
27. Kamegindba Gboma
28.
Konyebadi Lengeleng
29. Kateka Jean
30. Ngasadu Therese
31. Jeruane Mersi

 

24/05/2010

Nation

Nord-Kivu: un casque bleu indien et un civil tués dans une embuscade

Une patrouille de routine est tombée dans un piège dimanche 23 mai dans le territoire de Rutshuru au Nord-Kivu. Selon la Monuc, un groupe non identifié a attaqué des soldats du 4ème bataillon indien du Nord-Kivu peu après 13 heures à un kilomètre du pont Mabenga.

Les casques bleus venaient de croiser une patrouille FARDC à pied avant d’essuyer des tirs venant des collines environnantes. Les soldats congolais se trouvaient à dix mètres lorsque les coups de feu ont éclaté.

Un casque bleu indien a été blessé et a reçu les premiers soins sur place. Après son transfert à Rutshuru-centre, il a été évacué par hélicoptère à Goma avant de succomber à ses blessures.

La Monuc indique que l’embuscade aurait coûté la vie à un civil et en aurait blessé un autre.

Une opération conjointe FARDC-Monuc a débuté pour retrouver les assaillants.

RDC: Société

RDC: plaidoyer pour l’institution du Tribunal pénal international

Une pétition de la Nouvelle société civile du Congo (NSCC) réclamant à la communauté internationale la création d’un Tribunal pénal international pour la RD Congo a été lancée le week-end dernier à Kinshasa. Le document a recueilli près de 12.000 signatures. La NSCC tient à recueillir d’ici le 24 juin prochain 100.000 signatures. Elle a annoncé ce projet le samedi 22 mai au cours d’une conférence-débat organisée à Kinshasa par le groupe de presse Le Potentiel.

Près de 5 millions de morts, des villages entiers dévastés, des maisons incendiées, autant des crimes commis depuis le début des conflits armés déclenchés au Congo démocratique.

Ces crimes ne doivent pas reter impunis, plaide la NSCC.

Pour le président de cette plate-forme, Jonas Tshiombela, la justice doit être rendue et les victimes doivent être rétablies dans leurs droits par un TPI.

«Nous sommes le seul pays au monde où on tue les gens, sans que la population et les dirigeants réclament la justice», a-t-il regretté, plaidant pour une société de justice.

De son côté, l’un des orateurs de cette conférence, l’analyste Philippe Biyoya, a insisté sur les conditions qui doivent être réunies pour l’institution d’une juridiction de ce genre.

R.O/Expression

STOP AU VIOL

DRC and Society: The violence in DR Congo to humans path of the cross.

In Kinshasa: VDAY to war to stop the rape!

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As we approach the fiftieth anniversary of the DRC, Congolese women continue to shout loudly to denounce the worst eating away at the bottom of their personality.
The issue of violence to women and girls puts the community at risk.
As part of the Problem of Sexual Violence in DR Congo, VDAY with his campaign: Stop the Rape of our most valuable resource to women and girls in the DRC has come more than 500 religious and community leaders to
train them on this issue. The multipurpose room KWITUT located in the commune of Gombe has served for the continuity of work.

The choice of the city of Kinshasa on target of the said issue as the reported "one of the participants contacted with our reporter.

Here is what we would notice and issues that were raised in some churches and communities of the City of Kinshasa and its surroundings: There is no morality or respect for women. In some communities women have become the instruments work or production not only to multiply the number of children. Respect for each other no longer exists. So many flaws on the issue of the fight against RAPE. Other: Based on its nature, the woman toy a big role in the family, but his recovery of the institutionalization of marriage is the rabbi.
That the Justice of the country involved could also stabilize and deliver to each of his rights (So: people raped)

We bring to national and international opinion to rally to VDAY who took the initiative to hold the banner of the fight against RAPE can engage positively to crush out this way of treating humans and is causing delay development in some parts of the country.


Staytuned.


EXPRESSION-DRC



 

RDCongo et Société : Les violences faites aux humains en RDCongo un chemin de la croix.

 

A Kinshasa : VDAY en guerre pour stopper le viol !

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A l’approche du cinquantenaire de la RDCongo, les femmes congolaises ne cessent de crier haut et fort pour dénoncer les pires qui ronge le fond de leur personnalité.

Cette question de la violence faite à la femme et aux filles met toute la communauté en danger.

Dans le cadre de la Problématique des Violences Sexuelles en RD Congo, VDAY avec sa  campagne : Stop au Viol de notre ressource la plus précieuse pouvoir aux femmes et aux filles de la RDCongo vient de venir aujourd’hui plus de 500 leaders Religieux et Communautaires pour les former sur cette question. La salle polyvalente de KWITUT situé dans la commune de la Gombe a servi pour la continuité des travaux.

 

Le choix de la Ville de Kinshasa touche la cible de la dite problématique comme l’a fait savoir l »un des participants contacté avec notre reporter.

 

Voici ce qu’on remarquerait et des questions qu’ont pose dans certaines Eglises et Communautés de la Ville de Kinshasa et de ses environs : Il n’y a plus de moralité ni du  respect aux femmes .Dans certaines communautés les femmes sont devenues les instruments du travail ou pas seulement de la production pour multiplier le nombre d’enfants. Le respect de l’autre n’existe plus. Tant de failles sur la question de la lutte contre le VIOL. Autre : Partant de sa nature, la femme jouet un grand rôle dans la famille, mais sa valorisation de l’institutionnalisation du mariage reste au rabin.

Que la Justice du pays puisse s’implique aussi pour stabiliser et remettre à chacun dans ses droits (Donc : les personnes violées)

 

Nous signalons à l’opinion nationale qu’internationale de se rallier au VDAY qui a prit cette initiative pour tenir l’étendard de la lutte contre le VIOL puisse s’investir positivement pour fouler dehors cette manière de traiter les humains qui provoque et fait retarder le développement dans certains coins du pays.

 

 

A suivre.

L’EXPRESSION-RDC