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27/08/2010

News DRC

This is :the Joseph Kabila saves MIBA

kb.jpg
* 10 million dollars to mark a new tax rate in Kasai-Oriental






After all the winds that have succeeded in Miniere de Bakwanga, the head of state Joseph Kabila comes to save the general area of diamonds in Kasai-Oriental.
The check to U.S. $ 10 million has been recovered today. Tussie Ms. Christine told the head of state this Friday, August 27 when she received the check for 10 million U.S. dollars for minimum recovery Mining activities in the Bakwanga (Miba). For its part, the provincial governor asked the authorities to Miba transparency and rigor in the management of these funds.
Miba prioritizes the check through the certification of its reserves to a good control of their value.
According to the PAD Miba, this funding also allows the normal operation of the enterprise, with the firm assurance to produce two million carats of diamonds in the next twelve months.
For its part, the province of Kasai-Oriental seeks the involvement of head of state for proper management of funds allocated. miba.jpg
The governor said Ngoy Kasanji wait a follow-up "face shenanigans officials Miba usually based billing tool production, their inability to properly secure the production and especially the recruitment on the basis of patronage to MIBA
disadvantage and the working masses "
After the symbolic handing of the check, the head of state will visit the facilities of the SCIM, Congolese mining investment company.

R.Okapi/Expression

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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Mardi 24 août 2010

Congo Job, Offres d'emploi en RDC
 
 
Congo Job
Congo Job

LES OFFRES D'EMPLOI

Marketing Manager
FINCA International
Offre valable jusqu'au 07 septembre 2010

Chef de bureau Unicef
UNICEF
Offre valable jusqu'au 30 août 2010

Un(e) Assistant(e) au Programme Protection
UNICEF
Offre valable jusqu'au 03 septembre 2010

Media planning and buying coordinator
Celtel Congo (RDC)
Offre valable jusqu'au 30 août 2010

Advertising agency coordinator
Celtel Congo (RDC)
Offre valable jusqu'au 30 août 2010

Below The Line (BTL), sponsoring and events Communication Analyst
Celtel Congo (RDC)
Offre valable jusqu'au 30 août 2010

Consultant : Renforcement de l'offre scolaire maternelle et primaire et de la formation professionnelle pour des enfants, adolescents et jeunes adultes en situation de handicap
Handicap International
Offre valable jusqu'au 06 septembre 2010

Ingénieurs Superviseurs (10 postes)
UNOPS
Offre valable jusqu'au 30 août 2010

Opérateur de Bulldozer D7 Caterpillar
UNOPS
Offre valable jusqu'au 29 août 2010

Ingénieurs contrôleurs (5 postes)
UNOPS
Offre valable jusqu'au 01 septembre 2010

Chargé(e) de la Logistique
OXFAM
Offre valable jusqu'au 30 août 2010

Responsable des Finances et Administration
Fonds Mondial pour la nature en république démocratique du Congo (WWF-ESARPO)
Offre valable jusqu'au 04 septembre 2010

Administrateur adjoint, chargé des ressources humaines
Fonds Mondial pour la nature en république démocratique du Congo (WWF-ESARPO)
Offre valable jusqu'au 25 août 2010

CDR Engineering Supervisor
International Rescue Committee(IRC)
Offre valable jusqu'au 04 septembre 2010

Directeur de Suivi et Evaluation
EDC
Offre valable jusqu'au 06 septembre 2010

Aide comptable
EUP FDSS
Offre valable jusqu'au 08 septembre 2010

Assistant(e) au Directeur du FDSS
EUP FDSS
Offre valable jusqu'au 08 septembre 2010

24/08/2010

RETRO COMMUNICATION(8Mars2010)

« Collectif pour la Grande Cause Nationale 2010

contre les violences faites aux femmes »

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

8 MARS 2010

 

 

Collectif pour la Grande Cause Nationale 2010 contre les violences faites aux femmes

 

Oui, la violence masculine envers les femmes existe. Elle a toujours existé. A toutes les époques, sur tous les continents, dans toutes les cultures. Aujourd’hui agir contre ces violences est une Grande Cause Nationale qui concerne l’ensemble de notre société.

 

Des femmes ont toujours lutté contre les violences masculines. Des luttes personnelles, individuelles pour surmonter la violence. Des luttes solidaires pour venir en aide aux femmes violentées. Des luttes féministes qui s’organisent, se spécialisent, se développent de plus en plus depuis quarante ans contre les multiples formes de violence : violences sexuelles, violences dans la relation de couple, violences liées aux traditions, violences sur le lieu du travail, violences envers les femmes issues d’autres cultures, violences de l’achat de « actes sexuels », violences de l’image dégradée et avilissante des femmes dans la production pornographique….

 

Aujourd’hui, pour cette Grande Cause nous sommes réunies, organisées dans un collectif de 25 associations. Nos champs d’action sont divers mais nous faisons les mêmes constats.

 

  • Quelle qu’en soit la forme, la violence masculine envers les femmes découle de l’organisation millénaire des sociétés humaines, système patriarcal historique et structuré de domination des femmes par les hommes.

 

  • Quelle qu’en soit la forme, la violence provoque les mêmes blessures : atteintes à l’identité, à l’intégrité, à la liberté, aux droits fondamentaux, à l’équilibre psychique, à la santé physique et mentale de celles qui en sont victimes ;

 

  • Quelle qu’en soit la forme, pour exercer des violences les agresseurs mettent en œuvre la même stratégie : isoler, mépriser et dévaloriser leur victime, transférer la responsabilité des violences sur celle qui les subit, maintenir sous terreur, verrouiller la parole qui mettrait un terme à leur impunité ;

 

  • Quelle que soit la forme de violence subie, les femmes violentées ont besoin de soutien, de sécurité, de solidarité, de justice, de soins pour retrouver le sens de leur vie et leur pleine autonomie.

 

  • Quelle que soit la forme de violence, le fondement de l’aide que nous pouvons leur apporter est semblable et nous leur disons : vous avez raison de dénoncer la violence, l’agresseur n’avait pas le droit d’agir de cette façon, c’est interdit, c’est puni, vous avez des droits, nous allons vous aider .

 

Ces quarante années ont permis de briser le silence. Trop longtemps les victimes ont été étouffées par la honte, aujourd’hui il est temps, ensemble, de faire changer la honte de camp !

 

 

Site  du collectif : violencesfaitesauxfemmes.com

DRCongo:The News

Ceni: quota for the opposition, reactions around claims UDPS and RCD

Ceni.jpg

The Union for Democracy and Social Progress (UDPS) and the Rally for Congolese Democracy (RCD) all claim a place in the future Independent National Electoral Commission (CENI) in the quota reserved for the political opposition . An approach variously commented within the political class in Kinshasa. Thomas Luhaka MLC Dr. Kabamba Mbwebwe Patriotic Front, Mr. Lumeya Camp of the Fatherland and Jean-Pierre Lisanga Christian Convention for Democracy, among others, each have an idea about the controversy.

For Thomas Luhaka, it must be consultation in the extra-parliamentary opposition and to appoint members of all the forces opposed to the future Ceni.

"If UDPS says: I take a seat, the RCD and MLC are saying the same thing, I think it's a lack of consideration for other political opposition," suggested the Executive Secretary
MLC.

A position in a way shared by Me Lumeya Camp of the country that would encourage "UDPS and RCD to enter into dialogue with MPs from the opposition to agree to endorse the candidacy of their members ".

However, Dr. Kabamba Mbwebwe Patriotic Front takes a clear position and clear.

"If we want to give minimal credence to the Ceni, it will be essential if we are to choose between UDPS and the DRC, we believe that as the opposition UDPS extra institutional as we should be part
This committee, we would feel a bit more secure than it was when the RCD, "he said in substance.

As the president of the Christian Convention, the national deputy Lisanga Bonganga to stage it can not prohibit a political party to express its ambitions.

"What counts is the end. We will be together with all those parties who claim there, and we will identify the three, "he decided

R.O/Expression-drc

Ceni: quota de l’opposition, réactions autour des revendications de l’UDPS et du RCD

 

 

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) revendiquent, chacun, une place au sein de la future Commission électorale nationale indépendante (Ceni) dans le quota réservé à l’opposition politique. Une démarche diversement commentée au sein de la classe politique à Kinshasa. Thomas Luhaka du MLC, Dr. Kabamba Mbwebwe du Front patriotique, Me Lumeya du Camp de la patrie ainsi que Jean-Pierre Lisanga de la Convention chrétienne pour la démocratie, notamment, ont chacun une idée sur cette polémique.

Pour Thomas Luhaka, il faut une concertation dans l’opposition parlementaire et extraparlementaire pour désigner les membres de toutes les forces de cette opposition à la future Ceni.

«Si l’UDPS dit: moi je prends un siège, le RDC et le MLC disent la même chose, je pense que c’est un manque de considération pour les autres formations politiques de l’opposition,» a laissé entendre le secrétaire exécutif du MLC.

Une position en quelque sorte partagée par Me Lumeya du Camp de la patrie qui encouragerait «l’UDPS et le RCD d’entrer en dialogue avec les députés membres de l’opposition, pour qu’ils acceptent d’endosser la candidature de leurs membres.»

En revanche, Dr. Kabamba Mbwebwe du Front patriotique prend un position nette et claire.

« Si on veut donner un minimum de crédit à cette  Ceni, il faudra absolument, si nous devons faire le choix entre l’UDPS et le RDC, nous pensons que l’UDPS en tant qu’opposition extra institutionnelle comme nous, devrait faire partie de cette commission, nous nous sentirions un peu plus sécurisé que si c’était le RCD,» a-t-il déclaré en substance.

Quant au président de la Convention  chrétienne, le député national Lisanga Bonganga, à stade, on ne peut interdire à un parti politique d’exprimer ses ambitions.

«Ce qui compte, c’est la fin. Nous allons nous retrouver ensemble avec tous ces partis là qui réclament, et nous allons désigner les trois,» a-t-il tranché

R.Okapi/Expression-rdc

UNHCR:1500 refugees from teh Central African Republic...

 

Communiqué de P r e s s e

 

UNHCR relocates 1,500 refugees from the Central African Republic to the refugee

camp of Kpala Kpala (Oriental Province, Democratic Republic of the Congo)

 

UNHCR has begun today with the transfer of about 1,500 refugees from the Central

African Republic to a newly constructed refugee camp in Kpala-Kpala, close to the

town of Bondo in the remote district of Bas-Uélé. The transfer is combined with the

individual registration of refugees and the distribution of Non Food Items. The

operation is run in close cooperation with the implementing partners Caritas

Germany and the National Refugee Commission (CNR). The UN sister agencies WFP

and FAO support the effort in their respective sectors.

 

The Lord’s Resistance Army (LRA) attacks in the Central African Republic (CAR), north of

the Mbomu river, which forms the natural border to the Democratic Republic of the Congo

(DRC), have provoked a massive displacement of about 15,000 persons within the CAR

(estimate according to an inter-agency/NGO task-force in Bangui) between March and May

2010. 1,156 persons have fled and sought refuge in Bondo territory, Bas-Uélé (Oriental

Province, DRC), following attacks in their localities and settled among the local population.

The prima facie refugee status has been recognized by the Congolese government at the

beginning of June. Due to the difficulties of access in Bondo territory, UNHCR Bunia

assumes that there are still groups that have not been reported and relies on a working

figure of 1,500 persons.

After a thorough assessment, UNHCR, its partners and the local authorities came to the

conclusion that the refugees who had temporarily settled close to the border would best be

relocated to a site next to the village of Kpala-Kpala, at about 70 km distance.

 

Représentation Régionale Tel (243 0) 81 555 49 08 / 09

République Démocratique Kinshasa Fax (243 0) 81 3010435

du Congo codki@unhcr.org www.unhcr.org

 

IN FRENCH

 

Le HCR transfère 1 500 réfugiés centrafricains vers le site de Kpala Kpala (Province

Orientale, République démocratique du Congo)

 

Le HCR débute aujourd’hui le transfert d'environ 1 500 réfugiés centrafricains vers

un camp de réfugiés nouvellement construit à Kpala-Kpala, localité située à

proximité de la ville de Bondo, dans le district du Bas-Uélé. Les réfugiés seront

enregistrés individuellement et recevront des articles de première nécessité. Cette

opération est menée en étroite coopération avec les partenaires d'exécution que

sont Caritas Allemagne et la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR). Les

agences soeurs des Nations Unies telles que le PAM et la FAO soutiennent cet effort

dans leurs domaines respectifs.

Les attaques de la LRA (Lord’s Resistance Army) en République centrafricaine (RCA), au

nord de la rivière MBOMU, qui forme la frontière naturelle de la République démocratique

du Congo (RDC), ont provoqué un déplacement massif d'environ 15 000 personnes au

sein de la République Centrafricaine entre mars et mai 2010 (estimation selon un groupe

de travail inter agences /ONG à Bangui). 1 156 personnes ont fui vers le territoire de

Bondo dans le Bas-Uélé (Province Orientale, République démocratique du Congo) à la

suite d’attaques dans leurs localités et se sont installées au sein de la population locale. Le

statut de réfugié prima facie a été reconnu par le gouvernement congolais début juin. En

raison des difficultés d'accès au territoire de Bondo, le HCR présume qu'il existe encore

des groupes qui n'ont pas été signalés et s'appuie sur un chiffre de travail de 1 500

personnes.

Après une évaluation approfondie, le HCR, ses partenaires et les autorités locales ont

décidé de transférer les réfugiés qui s’étaient temporairement installés près de la frontière,

vers un site à côté du village de Kpala-Kpala, à 70 kilomètres de distance.

 

 

Représentation Régionale Tel (243 0) 81 555 49 08 / 09

République Démocraque Kinshasa Fax (243 0) 81 3010435

du Congo codki@unhcr.org www.unhcr.org

 

23/08/2010

DRC:SPORT

The Minister of Youth and Sports has set up the Local Organising Committee of CAN 2015 (COLCAN - DRC 2015).

The Governor of Katanga and TP Mazembe of the boss will try with the other members to transform into reality the dreams of the DRC to organize the first African Cup of Nations on the ground.

Katumbi.jpg
The race to the organization of the CAN 2015 has been launched in DR Congo with the establishment by the Minister of Youth and Sports, Mr. Claude Nyamugabo the local organizing committee of the NPC (COLCAN - DRC 2015).

The mission to successfully port this project is invited to Moses Katumbi Chapwe, governor of Katanga Province and chairman of TP Mazembe.

The committee includes about 40 members. He has the task of preparing the dossier of the candidacy of the DRC and to monitor.

This record must be filed with the Confederation of African Football in September 2010. The bid is supported by the Congolese firm American Intercontinental Development Corporation (IDC) which provides an envelope of 2 billion 300 million dollars.

The list of members of COLCAN - DRC 2015.

Speaker: Moise Katumbi Chapwe

1st Vice President: Louis Yongo Bomongo

2nd Vice President: Bartholomew Okito Olek

3rd Vice President: Constant Omari Selemani

4th Vice President: Jean willy Kalonji Tshibala

Secretary General: Lawrence Nkwim Lay

Secretary General: Richard Ngeleka Manysha

Treasurer General: Addy Makombo Mutamba

Treasurer General: Amos Mbayo kitenge

Members:

A delegate of the Confederation of African Football "CIF" to designate
Faustin Nsaka Lumpungu
Godfrey Kizabi
Celestine Tshiala Mayembe
Eugene Kabongo
Wivine Moleka
Guy Kanku
Zeno Kabamba Kasongo
Elikia Sabwa
Lambert Banza Mutambay
Die Kisimba Ngoy Lupete
Claudine Tabel Tshilanda
Jean Didier Masamba Malunda
Jose Dayon Wawa
Toussaint Kiziama
John Hussein Mupila Moja
Celestin Kaniki Tshiakatumba wa Katumba
Sebastian impeto Pengo
Delphin Mivumba Ibuka
Tito Ndombi
Mujangi Basekayi
Peter Mombele
Aime Victor Luyituku Kitomba
Hubert Mukendi
Vicky Kongolo Yumba
Pierre Celestin Kabala Muana Mbuyi
Donatien Manzenge
Emmanuel Ciguge
The CAF will decide on the country that will host the competition at its next meeting.

Infos RDCongo

Tonight: Appointment of members of the Ceni, RCD and UDPS each claimed a position on the list of the opposition


Political parties of the opposition are still demanding a consensus on the next election.
The last claim date is from the Rally for Congolese Democracy, RCD and the Union for Democracy and Social Progress, UDPS.
Their national presidents, Azarias Ruberwa and Etienne Tshisekedi, respectively held press conferences, courses which they felt they could not intentionally violate the Constitution and want to govern in defiance.
Allusion to the electoral timetable published by the IEC that does not comply, according to the opposition parties, the constitutional deadlines.
At the same time the RCD and UDPS each claimed a position among the three which should return to the opposition in the composition of INEC (Independent National Electoral Commission).
• What analysis put forward proposals for both parties
• What criteria should prevail in the designation of members of the Ceni?
You can leave your comment or ask a question in writing to us at the following

address: dec@radiookapi.net
You can also call us at (+243) 818906678 or send us an SMS at (+243) 810 515 778

RO/Expression-drc


 

RDCongo:Developpement

 

International Business Development Agancy sprl is far to the development of the DRC

IBDA at war: More load shedding issue and lack of drinking water

 
20août last Friday, a group of officials of International Business
Development Agency sprl (IBDA) held a large conference at the Hotel Memling
to present the products of KW-SOLAR.
 
This conference hosted by high bill Alain K. Tshiamala is
Sales Manager-KW SOLAR Belgium under the moderation of Mr.
Badibanga Raoul Local Manager in Congo Kinshasa to name a few.

 
IBDA sprl products distributor today KW-SOLAR
The Company provides various products IBDA sprl. She is also ranked among large companies and Traditional modular buildings, solar energy, drinking water and other services not mentioned.
The Manager-KW SOLAR Alain K. Tshamala showed the importance of their products that appeal to development especially in Congolese society that we are at the time of reconstruction. His set was accosted not fallen into the bay windows of the deaf. Following this logic to see things that some representatives of heads of institutions have not closed their inquiry embussions to the audience about the need for the Congo Kinshasa changed.

Several kits have been presented: Kits for lamp, lighting, fan, power, solar lamp, refrigerator, TV viewfinder, the list is extensive.

Fighting against disease and shedding for the modernization of our cities and villages. The Congolese Leaders must do their best to cement the actions of five yards. IBDA sprl a company brand. They have also Kit Water Pump and Wind Turbine for electricity. Through its non-pirated our villages will fight strongly against the water facilities. Therefore, the kit has IBDA Water Purifier NEDAP Naiad. This water purification purification systems with optional solar bacteria to fight against microbes.

This is an example to save the Congo.

Expression-drc

 

 

 

 


Alerte International

Kirghizistan : Il faut enquêter sur le rôle des forces gouvernementales dans les violences de juin

L’enquête en cours est marquée par des abus

(Bichkek, le 16 août 2010)

– Certains éléments des forces gouvernementales ont agi, sciemment ou inconsciemment, pour faciliter les attaques contre les quartiers peuplés essentiellement par des membres de l’ethnie ouzbek, dans le cadre des violences qui se sont déroulées dans le sud du Kirghizistan en juin 2010, a indiqué Human Rights Watch dans un nouveau rapport publié aujourd’hui. Des agences locales chargées de l’application de la loi ont également omis de fournir une protection appropriée à la communauté ouzbek, a déclaré Human Rights Watch.

Le rapport de 91 pages « ‘Where is the Justice?’: Interethnic Violence in Southern Kyrgyzstan and its Aftermath » (« ‘Où est la justice ?’ : Violence interethnique dans le sud du Kirghizistan et ses suites »), indique également que l’enquête du gouvernement sur les violences, qui ont fait des centaines de morts et des milliers de blessés, a été marquée par des abus, tandis que de nouvelles attaques à motivation ethnique ont lieu dans le sud. Les autorités devraient mener une enquête approfondie sur le rôle des forces gouvernementales dans les violences et engager des poursuites contre leurs auteurs, a insisté Human Rights Watch.

Le rapport s’appuie sur plus de 200 entretiens menés auprès de victimes et de témoins, d’avocats, de défenseurs des droits humains, de fonctionnaires et d’agents d’application des lois, appartenant aux ethnies  kirghize et ouzbek. Le rapport analyse également des images satellites, ainsi que des témoignages photographiques, vidéos, documentaires et de médecine légale.

« Il est évident que les violences massives à caractère ethnique ont posé des défis colossaux aux forces de sécurité kirghizes », a déclaré Ole Solvang, chercheur de la division Urgences au sein de Human Rights Watch et l’un des auteurs du rapport. « Pourtant nous avons constaté que certaines des forces de sécurité sont devenues une partie du problème plutôt que de la solution. » 

Les violences ont commencé dans le sud du Kirghizistan le 10 juin, quand une foule nombreuse de membres de l’ethnie ouzbek s’est rassemblée en réponse à une bagarre mineure entre Ouzbeks et Kirghizes survenue dans un casino du centre d’Och. Plusieurs attaques violentes au cours de la nuit du 10 juin contre des Kirghizes et l’incendie de plusieurs bâtiments ont exaspéré les Kirghizes d’Och et de villages environnants, des milliers d’entre eux pénétrant dans la ville.  Dès le matin du 11 juin et jusqu’au 14 juin, des foules ont attaqué les quartiers ouzbeks, dont les habitants dans certains cas ont riposté. Des émeutiers ont pillé et incendié des boutiques et des maisons ouzbeks à Och, Jalalabad, Bazar-Kurgan et dans d’autres villes du sud, réduisant en cendres des quartiers entiers dans plusieurs régions.

Au moins 371 personnes, voire beaucoup plus, ont été tuées dans ce chaos. Plusieurs milliers de bâtiments, appartenant principalement aux Ouzbeks, ont été complètement détruits.

Des témoins des quartiers détruits ont régulièrement déclaré à Human Rights Watch que des hommes en tenue de camouflage sur des véhicules militaires blindés enlevaient les barricades de fortune érigées par les habitants, donnant ainsi aux émeutiers un accès aux quartiers. Souvent, selon les témoins, des hommes armés suivaient les véhicules blindés à l’intérieur des quartiers, tiraient sur les habitants restants et les pourchassaient, puis laissaient les foules piller et incendier les maisons.

Bien que les autorités affirment que des émeutiers kirghizes ont volé des armes et des véhicules utilisés dans les attaques, cela ne peut pas complètement rendre compte de l’utilisation de véhicules militaires dans les attaques, a déclaré Human Rights Watch. Les informations recueillies par Human Rights Watch indiquent que dans certains quartiers au moins, les forces gouvernementales contrôlaient les véhicules. Cela montre en outre que, dans certains cas, les forces gouvernementales qui se sont rendues dans les quartiers pour désarmer leurs habitants, que ce soit intentionnellement ou non, ont fourni une couverture aux foules violentes menant les attaques. Une autre question qui exige une enquête est de savoir si les forces gouvernementales ont participé activement à ces attaques, et si oui, dans quelle mesure.  

Human Rights Watch a observé que si les autorités ont pu avoir des raisons de sécurité légitimes  de pénétrer dans les quartiers ouzbeks, elles n’ont pas respecté leur obligation d'assurer la sécurité des résidents à la lumière de la menace évidente et imminente posée par les émeutiers.  

« Des enquêtes nationales et internationales doivent savoir exactement ce que les forces gouvernementales ont fait et si les autorités ont tout fait pour protéger les gens », a souligné Ole Solvang. « Ceci est crucial tant pour la justice que pour tirer des leçons sur la façon de répondre à toute apparition de nouveaux foyers. »

Human Rights Watch a indiqué que des violations généralisées ont eu lieu dans le cadre de l’enquête menée par les autorités kirghizes sur les violences de juin, qui comporte désormais plus de 3 500 affaires pénales. 

Le rapport documente des opérations à grande échelle de « balayage » dans les quartiers ouzbeks, au cours desquelles des membres des forces de l’ordre ont battu et insulté des habitants et pillé leurs maisons.  Au cours d’une opération, dans le village de Nariman, les forces de sécurité ont blessé 39 habitants, dont deux sont morts des suites de leurs blessures.

Le rapport documente également des opérations abusives de fouille et de saisie menées quotidiennement par les forces de sécurité dans les quartiers majoritairement ouzbeks d’Och. Des dizaines de témoins ont fourni des récits concordants de la manière dont les forces de sécurité ont fouillé des maisons sans s’identifier, présenter de mandat ni expliquer les motifs ; ont fait des arrestations sans mandat, refusé de dire aux familles où les détenus étaient emmenés et, dans certains cas, battu des détenus et déposé de fausses preuves, par exemple des cartouches utilisées.

Les autorités ont systématiquement refusé aux détenus le droit à un avocat et d’autres droits, et leur ont fait subir des mauvais traitements et des tortures pendant leur garde à vue. Human Rights Watch a reçu des informations faisant état de tortures et de mauvais traitements infligés à plus de 60 détenus, l’un d’eux au moins n’ayant pas survécu aux blessures subies en détention.

Alors que les autorités kirghizes n'ont pas publié de chiffres indiquant la répartition ethnique des détenus et disent avoir arrêté tant des suspects ouzbeks que kirghizes, les informations recueillies par Human Rights Watch indiquent que la majorité des détenus sont des Ouzbeks.

Au cours de ses recherches au Kirghizistan, Human Rights Watch a soulevé la question des arrestations arbitraires et des tortures en détention auprès des autorités kirghizes, notamment le président et le ministre de l’Intérieur, ainsi que des responsables locaux des forces de l’ordre.

À leur crédit, des hauts fonctionnaires à Bichkek ont fait plusieurs déclarations appelant les fonctionnaires locaux à mettre un terme aux abus, et dans une conférence de presse en août, le Président Roza Otunbaeva a aussi reconnu que des abus avaient eu lieu. Pourtant, lors de rencontres avec Human Rights Watch, les autorités policières à Och ont rejeté de diverses manières les allégations d’abus et ont défendu les méthodes utilisées.

« Les individus responsables pour les crimes odieux commis tant contre des Kirghizes que des Ouzbeks au cours des violences de juin devraient faire l’objet de poursuites indépendamment de leur appartenance ethnique, de leur titre ou de leur rang », a poursuivi Ole Solvang. « Mais il ne peut y avoir de véritable enquête si les autorités ne respectent pas les lois kirghizes et internationales, et il n’y a aucune raison que les autorités kirghizes ne puissent immédiatement mettre un terme aux abus en garde à vue. »   

Human Rights Watch a expliqué que la poursuite des abus alimente les tensions dans une situation déjà instable.

Le 22 juillet, les États membres de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont décidé de déployer un petit groupe consultatif de police dans le sud du Kirghizistan pour aider les autorités kirghizes à réduire les tensions ethniques. Human Rights Watch a appelé l’OSCE à veiller à ce que cette force arrive rapidement et fonctionne efficacement. Human Rights Watch a également appelé tous les gouvernements concernés et les Nations Unies à appuyer une enquête internationale sur la violence et ses conséquences.

« Les violences de juin ont laissé de profondes cicatrices », a conclu Ole Solvang. « Pour que ces cicatrices guérissent, il est nécessaire de rendre la justice pour ce qui est arrivé et d’assurer une protection égale à toutes les communautés ethniques. »

HWR/Expression-rdc

11/08/2010

RDC:Commission Electorale Independante

Calendrier électoral: Vuemba et la VSV dénoncent «l’imposture» de la CEI, Malu Malu s’explique

Voir Calendrier Electoral ICI:Press.pdf

Vingt-quatre heures après sa publication par la Commission électorale indépendante (CEI), le calendrier du processus électoral en République Démocratique du Congo suscite déjà des réactions au sein la classe politique. Jean-Claude Vuemba, député national de l’opposition et président du Mouvement du peuple congolais pour la République (MPCR),  dénie à la CEI la prérogative de publier ce calendrier puisque la loi sur la Commission électorale nationale Indépendante (Ceni), est déjà promulguée, explique-t-il.

«C’est un calendrier qui n’engage que les quatre ou sept membres de la CEI», a affirmé l’élu de Kasngulu mardi 10 août à Kinshasa.

Jean-Claude Vuemba pense que la CEI devrait assurer les affaires courantes parce que le président Kabila a déjà promulgué la loi sur la Ceni.

Cela revient à dire, selon le député Vuemba, que la CEI devait se limiter à terminer l’enrôlement au Bas-Congo et attendre la Ceni, quitte à proposer à cette dernière un canevas de travail lors de la remise et reprise.

Poursuivant sa réflexion, le député estime que la CEI a renvoyé aux calendes grecques les élections locales, «en sachant très bien que tous les administratifs et supplétifs territoriaux ont été désignés par les partis politiques de la majorité.»

«Faut-il avoir les mêmes personnes à la tête des circonscriptions électorales dans lesquelles nous allons repartir pour faire les élections ?», S’interroge-t-il.

Le député Vuemba pense qu’il revient à la Ceni de lancer ce processus par les élections locales.

La VSV dénonce une violation de la constitution

L’ONG de défense des droits de l’homme « La Voix des sans voix » (VSV) a aussi estimé mardi que la publication du calendrier électoral par la CEI est une violation de la constitution.

Dans un communiqué publié à Kinshasa, la VSV s’appuie sur un article de la constitution stipulant « l’organisation du scrutin présidentiel sur convocation de la Ceni, quatre vingt dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice».

Dans le même document, cette organisation demande aussi a la CEI de revoir rapidement ce calendrier ou de laisser simplement sa place à la Ceni pour l’élaboration d’un nouveau calendrier. D’après la VSV, il n’est pas normal que le calendrier électoral s’étale sur une longue période allant de 2010 à 2013.

R.Okapi/L'expression-rdc