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30/11/2010

RDC:ACP

Kinshasa: l’assèchement du lac Tchad évoqué à l’Assemblée plénière ACP

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La délégation tchadienne a présenté ce lundi 29 novembre à Kinshasa, la situation que traverse le lac Tchad lors la 22e session de l’Assemblée parlementaire des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, ACP. Selon les députés tchadiens, ce lac risque de sécher si l’on n’y prend garde. Malgré les efforts des pays membres de la Commission du bassin du lac Tchad, le lac se dessèche et a déjà perdu 1/10 de sa superficie, ont-ils indiqué. La RDC, de son côté, indique qu’il faut soumettre un dossier complet pour examen.

Le député tchadien, Kagwer Darbo, a fait un véritable plaidoyer en faveur du lac Tchad. Selon lui, l’assèchement du lac Tchad est dû essentiellement à la régression des moyennes pluviométriques  entre 1932 et 1983 et aussi à  l’utilisation non contrôlée des eaux du lac et des affluents pour l’irrigation et l’agriculture.

Le député tchadien déclare qu’aucune des études réalisées à ce sujet n’indique une option d’inversion de tendance. Ces études démontrent aussi que toutes les ressources qui alimentent le lac ont presque atteint la limite du développement durable dans les plaines et ses principaux affluents.

Du côté congolais, le député Lumeya dhu Malengi propose que le Tchad prépare un dossier complet sur la proposition formulée. Proposition qui consiste au transfert des eaux de l’Ubangui-Chari vers ce lac en difficulté.

Un dossier qui pourrait  soulever un débat politique en RDC.

 R.Okapi/Expresion-rdc

RDC

L’ONU prolonge d’un an l’embargo sur les armes en RDC

 conseil-de.jpg

Le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé, lundi 29 novembre à New York, pour une année les sanctions contre des personnalités de la République démocratique du Congo et un embargo sur les armes imposé à ce pays. Le Conseil de sécurité exprime ainsi  son inquiétude en raison de nouvelles attaques contre des villages.

La résolution 1952, rédigée par la France, renouvelle les sanctions pour un an, c’est-à-dire jusqu’au 30 novembre 2011.

Ces sanctions incluent un embargo sur les armes en place depuis 2003, des restrictions sur le trafic aérien et des sanctions financières contre les dirigeants du pays ainsi que des miliciens rwandais et des groupes de rebelles actifs en RDC.

La même résolution reconnaît le « flux continu et illicite d’armes » dans le pays, en particulier dans la partie Est,  en proie à des violences.

Elle exprime aussi sa «grave inquiétude » à propos des meurtres et des déplacements de civils, l’utilisation d’enfants associés aux groupes armés et les viols en série de femmes dans les provinces de l’Est en juillet et en août.

Par ailleurs, le Conseil a donné son aval pour vérifier si de l’argent versé à des individus et des entreprises pour des minerais et des pierres précieuses importés de République démocratique du Congo va à des groupes armés, aggravant le conflit dans le pays. Le Conseil de sécurité a exprimé son soutien à de nouvelles règlementations qui exigeraient que les utilisateurs de minerais du Congo vérifient l’origine de leurs importations.

Ces règlementations ont été recommandées par le comité des experts pour les sanctions de l’Onu sur la RDC mais n’ont pas encore été diffusées.

L’ambassadrice américaine à l’Onu Susan Rice a indiqué que ces règlementations « limiteraient de façon significative le commerce illicite de minerais, qui a depuis des années suscité la violence » en RDC.

L’embargo sur les armes, qui date de 2003, vise les multiples milices armées dans l’est du pays, notamment dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu et dans le district de l’Ituri, et « perpétuent un climat d’insécurité dans l’ensemble de la région ».

 R.O/Expression-rdc

COMMUNICATION/MONUSCO

29/11/2010
 
Conseil de sécurité
CS/10096
  
Département de l’information • Service des informations et des
accréditations • New York
  
Conseil de sécurité
6432e séance – matin
 
L E CONSEIL DE SÉCURITÉ RECONDUIT LES SANCTIONS IMPOSÉES EN
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE   DU CONGO JUSQU’AU 30 NOVEMBRE 2011
  
Il proroge également pour la même période le mandat
du Groupe d’experts créé en application de sa résolution 1533
  
Le Conseil de sécurité a reconduit, ce matin, les sanctions qu’il
avait précédemment imposées en République démocratique du Congo
jusqu’au 30 novembre 2011 et prorogé pour la même période le mandat
du Groupe d’experts associé à la mise en place du régime de
sanctions.

 
Par la résolution 1952 (2010) adoptée à l’unanimité, le Conseil de
sécurité, agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations
Unies, décide de reconduire jusqu’au 30 novembre 2011 les mesures sur
les armes, en matière de transport, financières et relatives aux
déplacements, imposées dans ses résolutions 1807 (2008) et 1857
(2008).
  
Par ailleurs, le Conseil de sécurité prie le Secrétaire général de
« proroger, pour une période prenant fin le 30 novembre 2011, le
mandat du Groupe d’experts créé en application de la résolution
1533 (2004)  », en lui adjoignant un sixième spécialiste des
questions liées aux ressources naturelles.
  
Le Conseil prie le Groupe d’experts de « concentrer son activité sur
les régions où se trouvent des groupes armés illégaux, notamment le
Nord-Kivu et le Sud-Kivu et la province Orientale », ainsi que sur
« les réseaux régionaux et internationaux qui fournissent un appui
aux groupes armés illégaux, aux réseaux criminels et aux auteurs de
violations graves du droit international humanitaire et des droits de
l’homme, notamment au sein des forces armées nationales, opérant dans
l’est de la RDC ».
  
En outre, le Conseil « invite à donner suite aux recommandations
formulées par le Groupe d’experts concernant les lignes directrices
sur le devoir de diligence à l’intention des importateurs, des
industries de transformation et des consommateurs de produits
minéraux congolais », contenues dans le rapport final* du Groupe

d’experts.  L’objectif est d’« atténuer le risque d’exacerbation du
conflit dans l’est de la RDC du fait de la fourniture d’un soutien
direct ou indirect aux groupes armés illégaux dans cette zone », à
« ceux dont le Groupe d’experts aura déterminé qu’ils ont violé les
mesures sur le gel des avoirs et l’interdiction de voyager imposées
aux personnes et entités visées par les sanctions », ainsi qu’aux
« réseaux criminels et auteurs de violations graves du droit
international et des droits de l’homme, notamment au sein des forces
armées nationales ».
  
Les mesures relatives aux armes concernent « la fourniture, la vente
ou le transfert directs ou indirects, depuis leur territoire ou par
leurs nationaux, ou au moyen d’aéronefs immatriculés sur leur
territoire ou de navires battant leur pavillon, d’armes et de tout
matériel connexe, ainsi que la fourniture de toute assistance et de
tout service de conseil ou de formation se rapportant à des activités
militaires, y compris tout financement et toute aide financière, à
toutes les personnes et entités non gouvernementales menant des
activités sur le territoire de la République démocratique du Congo ».
Imposées initialement par les résolutions 1493 (2003) et 1596 (2005),
elles ne s’appliquent plus, depuis la résolution 1807 (2008) au
Gouvernement de la RDC.  Elles ne s’appliquent pas non plus au
matériel et à l’assistance destinés à la MONUSCO ni à la fourniture
de matériel non létal destiné « exclusivement à un usage humanitaire
ou de protection, et assistance technique ou formation connexes »,
dont « aura reçu notification à l’avance » le Comité des sanctions
créé par la résolution 1533 (2004) et dont le mandat a été modifié
par la résolution 1807 (2008).
  
Les mesures en matière de transport consistent pour les États de la
région à veiller à ce que les aéronefs opèrent dans la région
conformément à la Convention de Chicago du 7 décembre 1944 relative à
l’aviation civile internationale, « notamment en vérifiant la
validité des documents de bord des aéronefs et des licences des
pilotes », et à renforcer les contrôles douaniers aux frontières
séparant l’Ituri et les Nord-Kivu et Sud-Kivu des États voisins.
 
Les mesures financières consistent pour les États à geler les fonds
et autres avoirs financiers et ressources économiques se trouvant sur
leur territoire, qui sont possédés ou contrôlés, directement ou non,
par des personnes ou entités identifiées par le Comité.
 
Les mesures en matière de déplacement concernent les mêmes
personnes et c’est pourquoi, les États doivent prendre « les mesures
nécessaires pour empêcher leur entrée ou leur passage en transit sur
leur territoire ».
* S/2010/596
 
 
 
LA SITUATION CONCERNANT LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

 
Texte du projet de résolution (S/2010/597)

Le Conseil de sécurité,
  
Rappelant ses résolutions précédentes, en particulier les résolutions
1807 (2008), 1857 (2008) et 1896 (2009), ainsi que les déclarations
de son président concernant la République démocratique du Congo,
 
 
 
Réaffirmant son attachement à la souveraineté, à l’intégrité
territoriale et à l’indépendance politique de la République
démocratique du Congo et de tous les États de la région,
 
 
 
Prenant note des rapports intermédiaire et final (S/2010/252 et
S/2010/596) et des recommandations du Groupe d’experts sur
la
République démocratique du Congo (le « Groupe d’experts ») créé par
la résolution 1771 (2007) et reconduit par les résolutions
1807 (2008), 1857 (2008) et 1896 (2009), et se félicitant de la
collaboration entre le Groupe d’experts et le Gouvernement de
la
République démocratique du Congo, ainsi que d’autres gouvernements de
la région et instances internationales,
 
 
 
Se déclarant à nouveau gravement préoccupé par la présence de groupes
armés et de milices dans l’est de la République démocratique du
Congo, en particulier dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu
et la province Orientale, qui perpétuent un climat d’insécurité dans
l’ensemble de la région,
 
 
 
Exigeant de tous les groupes armés, en particulier des Forces
démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et de l’Armée de
résistance du Seigneur (LRA), qu’ils déposent immédiatement les armes
et mettent un terme à leurs attaques contre la population civile,
exigeant également de toutes les parties aux Accords du 23 mars 2009
qu’elles honorent leurs engagements effectivement et de bonne foi,
 
 
 
Se déclarant à nouveau préoccupé par l’appui qu’apportent des réseaux
régionaux et internationaux aux groupes armés illégaux opérant dans
l’est de la République démocratique du Congo,
 
 
 
Condamnant la poursuite des mouvements d’armes illicites tant à
l’intérieur qu’à destination de la République démocratique du Congo
en violation des résolutions 1533 (2004), 1807 (2008), 1857 (2008) et
1896 (2009), se déclarant déterminé à continuer à surveiller
attentivement l’application de l’embargo sur les armes et des autres
mesures définies par ses résolutions concernant la République
démocratique du Congo, et soulignant l’obligation de tous les États
de se conformer aux prescriptions en matière de notification du
paragraphe 5 de la résolution 1807 (2008),
 
 
 
Rappelant le lien qui existe entre l’exploitation illégale des
ressources naturelles, le commerce illicite de ces ressources et la
prolifération et le trafic d’armes, qui est l’un des principaux
facteurs alimentant et exacerbant les conflits dans la région des
Grands Lacs en Afrique,
 
 
 
Prenant note avec une grande préoccupation de la persistance des
violations des droits de l’homme et du droit humanitaire perpétrées
contre des civils dans l’est de la République démocratique du Congo,
y compris le meurtre et le déplacement de civils en grand nombre, le
recrutement et l’emploi d’enfants soldats et la violence sexuelle
généralisée, soulignant que leurs auteurs doivent être traduits en
justice, réitérant sa ferme condamnation de toutes violations des
droits de l’homme et du droit international humanitaire commises dans
le pays, et rappelant toutes ses résolutions ayant trait aux femmes
et à la paix et à la sécurité, aux enfants dans les conflits armés et
à la protection des civils en période de conflit armé,
 
 
 
Soulignant qu’il incombe au premier chef au Gouvernement de
la
République démocratique du Congo d’assurer la sécurité sur son
territoire et de protéger ses civils dans le respect de l’état de
droit, des droits de l’homme et du droit international humanitaire,
 
 
 
Saluant l’action que mènent actuellement la République démocratique
du Congo et les pays de la région des Grands Lacs pour promouvoir
conjointement la paix et la stabilité dans la région, en particulier
dans le cadre de la Conférence internationale sur la région des
Grands Lacs, et réaffirmant qu’il importe que le Gouvernement de
la
République démocratique du Congo et tous les gouvernements, en
particulier ceux de la région, prennent des mesures effectives pour
que les groupes armés dans l’est de la République démocratique du
Congo ne bénéficient d’aucun appui ni dans ni de leurs territoires,
 
 
 
Appuyant l’engagement pris par le Gouvernement de la République
démocratique du Congo de débarrasser le commerce de ressources
naturelles des réseaux criminels et se félicitant du renforcement de
la collaboration entre le Gouvernement de la République démocratique
du Congo et le Groupe d’experts dans ce domaine,
 
 
 
Considérant que la situation en République démocratique du Congo
continue de menacer la paix et la sécurité internationales dans la
région,
 
 
 
Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies,
 
 
 
1.    Décide de reconduire jusqu’au 30 novembre 2011 les mesures sur
les armes imposées par le paragraphe 1 de sa résolution 1807 (2008)
et réaffirme les dispositions des paragraphes 2, 3 et 5 de ladite
résolution;
 
 
 
2.    Décide de reconduire, pour la période indiquée au paragraphe 1
ci-dessus, les mesures en matière de transport imposées par les
paragraphes 6 et 8 de la résolution 1807 (2008) et réaffirme les
dispositions du paragraphe 7 de ladite résolution;
 
 
 
3.    Décide de reconduire, pour la période indiquée au paragraphe 1
ci-dessus, les mesures financières et les mesures en matière de
déplacements imposées par les paragraphes 9 et 11 de la résolution
1807 (2008) et réaffirme les dispositions des paragraphes 10 et 12 de
ladite résolution ayant trait aux personnes et entités visées au
paragraphe 4 de la résolution 1857 (2008);
 
 
 
4.    Engage tous les États à appliquer pleinement les mesures
énoncées dans la présente résolution et à coopérer pleinement avec le
Comité dans l’exécution de son mandat;
 
 
 
5.    Prie le Secrétaire général de proroger, pour une période
prenant fin le 30 novembre 2011, le mandat du Groupe d’experts créé
en application de la résolution 1533 (2004) et reconduit par des
résolutions ultérieures, en lui adjoignant un sixième spécialiste des
questions liées aux ressources naturelles, et prie le Groupe
d’experts de s’acquitter de son mandat tel qu’énoncé au paragraphe 18
de la résolution 1807 (2008) et élargi aux paragraphes 9 et 10 de la
résolution 1857 (2008) et de lui présenter un rapport écrit, par
l’intermédiaire du Comité, d’ici au 18 mai 2011, puis de nouveau
avant le 17 octobre 2011;
 
 
 
6.    Prie le Groupe d’experts de concentrer son activité sur les
régions où se trouvent des groupes armés illégaux, notamment le
Nord-Kivu et le Sud-Kivu et la province Orientale, ainsi que sur les
réseaux régionaux et internationaux qui fournissent un appui aux
groupes armés illégaux, aux réseaux criminels et aux auteurs de
violations graves du droit international humanitaire et des droits de
l’homme, notamment au sein des forces armées nationales, opérant dans
l’est de la République démocratique du Congo, le prie en outre
d’évaluer l’efficacité des lignes directrices sur le devoir de
diligence visées au paragraphe 7 de la présente résolution et de
poursuivre sa collaboration avec d’autres instances;
 
 
 
7.    Invite à donner suite aux recommandations formulées par le
Groupe d’experts concernant les lignes directrices sur le devoir de
diligence à l’intention des importateurs, des industries de
transformation et des consommateurs de produits minéraux congolais,
énoncées aux paragraphes 356 à 369 de la partie IX du rapport final
(S/2010/596), pour atténuer le risque d’exacerbation du conflit dans
l’est de la République démocratique du Congo du fait de la fourniture
d’un soutien direct ou indirect:
 
 
 
–     Aux groupes armés illégaux dans cette zone;
 
 
 
–     À ceux dont il aura déterminé qu’ils ont violé les mesures sur
le gel des avoirs et l’interdiction de voyager imposées aux personnes
et entités visées par les sanctions, qui ont été reconduites par le
paragraphe 3 ci-dessus;
 
 
 
–     Aux réseaux criminels et auteurs de violations graves du droit
international et des droits de l’homme, notamment au sein des forces
armées nationales;
 
 
 
8.    Demande à tous les États de prendre les mesures voulues pour
faire connaître les lignes directrices sur le devoir de diligence
susmentionnées, et de prier instamment les importateurs, les
industries de transformation et les consommateurs de produits
minéraux congolais d’exercer la diligence requise en appliquant
lesdites lignes directrices, ou d’autres directives équivalentes, qui
comportent les mesures suivantes, telles qu’exposées dans le rapport
final (S/2010/596): renforcer les systèmes de gestion des
entreprises, identifier et évaluer les risques relatifs à la chaîne
d’approvisionnement, concevoir et mettre en œuvre des stratégies pour
faire face aux risques identifiés, procéder à des vérifications
indépendantes et rendre publiquement compte de l’application de la
diligence requise tout au long de la chaîne d’approvisionnement et
des conclusions à en tirer;
 
 
 
9.    Décide que le Comité, en déterminant s’il convient de désigner
une personne ou une entité appuyant les groupes armés illégaux dans
l’est de la République démocratique du Congo au moyen du commerce
illicite de ressources naturelles, en application de l’alinéa g) du
paragraphe 4 de la résolution 1857 (2008), devrait notamment examiner
si la personne ou l’entité a exercé la diligence requise conformément
aux mesures énoncées au paragraphe 8;
 
 
 
10.   Demande à tous les États, en particulier ceux de la région, de
prendre des mesures concrètes pour qu’aucun appui ne soit apporté,
dans ou de leurs territoires, aux groupes armés illégaux dans l’est
de la République démocratique du Congo, en saluant les progrès
constructifs accomplis sur la scène internationale pour ce qui est de
faire face aux risques que posent les dirigeants de groupes armés
dans les diasporas, et demande à tous les États de prendre, le cas
échéant, des mesures contre les dirigeants des FDLR et d’autres
groupes armés illégaux qui résident dans leurs pays;
 
 
 
11.   Encourage le Gouvernement de la République démocratique du
Congo à continuer de prendre les mesures voulues pour faire face à la
menace que font peser les réseaux criminels au sein des Forces armées
de la République démocratique du Congo (FARDC), qui sont impliqués
dans des activités économiques illégales, telles que l’extraction, ce
qui entrave leur capacité de protéger les civils dans l’est du pays;
 
 
 
12.   Demande aux autorités congolaises de poursuivre leur lutte
contre l’impunité, en particulier contre tous les auteurs de
violations des droits de l’homme et du droit international
humanitaire, y compris les violences sexuelles, notamment celles
commises par des groupes armés illégaux ou des éléments des FARDC;
 
 
 
13.   Encourage la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour
la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) à
continuer d’échanger avec le Groupe d’experts toutes informations
utiles, notamment sur le recrutement et l’emploi d’enfants et sur les
cas dans lesquels des femmes et des enfants ont été pris pour cible
dans les situations de conflit armé;
 
 
 
14.   Recommande à nouveau au Gouvernement de la République
démocratique du Congo de renforcer en toute priorité la sécurité, la
responsabilisation et la gestion en ce qui concerne les stocks
d’armes et de munitions, avec l’aide de partenaires internationaux au
besoin, et de mettre en œuvre un programme national de marquage des
armes en se conformant aux normes établies par le Protocole de
Nairobi et le Centre régional sur les armes légères;
 
 
 
15.   Prie instamment la communauté internationale d’envisager de
fournir une assistance et un soutien techniques ou autres accrus afin
de renforcer les institutions judiciaires congolaises et les
capacités institutionnelles des organismes et institutions de
la
République démocratique du Congo chargés des industries extractives,
du respect de la loi et du contrôle des frontières;
 
 
 
16.   Prie instamment la MONUSCO de continuer d’appuyer les efforts
que déploient les autorités congolaises pour renforcer leur système
de justice, établir des comptoirs dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu et
suivre l’application des mesures imposées par le paragraphe 1
ci-dessus, comme demandé aux alinéas o), r) et t) du paragraphe 12 de
la résolution 1925 (2010);
 
 
 
17.   Encourage une coopération accrue entre tous les États, en
particulier ceux de la région, la MONUSCO et le Groupe d’experts, et
encourage en outre toutes les parties et tous les États à faire en
sorte que les personnes et entités relevant de leur juridiction ou de
leur contrôle coopèrent avec le Groupe d’experts;
 
 
 
18.   Exige de nouveau, comme il l’a dit au paragraphe 21 de sa
résolution 1807 (2008) et réitéré au paragraphe 14 de sa résolution
1857 (2008) et au paragraphe 13 de sa résolution 1896 (2009), que
toutes les parties et tous les États, en particulier ceux de la
région, coopèrent pleinement aux travaux du Groupe d’experts et
garantissent la sécurité de ses membres et un accès sans entrave et
immédiat, notamment aux personnes, aux documents et aux sites que le
Groupe d’experts estimerait susceptibles de présenter un intérêt aux
fins de l’exécution de son mandat;
 
 
 
19.   Recommande à tous les États, en particulier ceux de la région,
de publier régulièrement des statistiques complètes sur les
importations et exportations de ressources naturelles, notamment
l’or, la cassitérite, le coltan, la wolframite, le bois et le
charbon, et de promouvoir l’échange d’informations et la conduite
d’activités conjointes au niveau régional en vue d’enquêter sur les
réseaux criminels régionaux et les groupes armés impliqués dans
l’exploitation illégale de ressources naturelles, et de les
combattre;
 
 
 
20.   Demande à tous les États, en particulier ceux de la région, et
ceux dans lesquels se trouvent des personnes et entités désignées en
application du paragraphe 3 de la présente résolution, de rendre
régulièrement compte au Comité des mesures qu’ils ont prises pour
appliquer les mesures imposées par les paragraphes 1, 2 et 3 et
recommandées au paragraphe 8 ci-dessus;
  
 
21.   Encourage tous les États à communiquer au Comité, pour
inscription sur sa liste, le nom des personnes ou entités répondant
aux critères énoncés au paragraphe 4 de la résolution 1857 (2008),
ainsi que celui de toutes entités appartenant à ces personnes ou
entités, ou contrôlées directement ou indirectement par elles, ou des
personnes ou entités agissant au nom ou sur les instructions de ces
entités;
  
22.   Décide de réexaminer, le moment venu, et au plus tard le
30 novembre 2011, les mesures édictées dans la présente résolution,
afin de les adapter, selon qu’il conviendra, en fonction de l’état de
sécurité en République démocratique du Congo, en particulier des
progrès de la réforme du secteur de la sécurité, y compris
l’intégration des forces armées et la réforme de la police nationale,
ainsi que du désarmement, de la démobilisation, du rapatriement, de
la réinstallation et de la réintégration, selon qu’il conviendrait,
des groupes armés congolais et étrangers;
  
23.   Décide de rester activement saisi de la question.
 
 PIO/Monusco/Expression-rdc
 


29/11/2010

RDCongo

Joseph Kabila lance les travaux de réhabilitation de l’hôpital de Gemena

 kb.jpg

Sitôt après son arrivée au chef-lieu du Sud-Ubangi, le président de la République a procédé, samedi 27 novembre, au lancement des travaux de réhabilitation et modernisation de l’hôpital général des référence de Gemena dans la province de l’Equateur. Il y est allé pour concrétiser la promesse faite, il y a un an lors de sa première visite dans ce secteur. 

Après avoir posé la première pierre marquant la début des travaux de réhabilitation et modernisation de l’hôpital général des référence de Gemena, Joseph Kabila a déclaré:

«Fini le temps de discours, c’est le moment de poser des actes concrets pour le bien-être de la population de l’Equateur.»

Le coût de ces travaux s’élève à 2,6 millions USD pour une durée de 13 mois.

Le chef de l’Etat a promis notamment: 

  • l’asphaltage de principales artères de Gemena,
  • la réhabilitation de l’institut du 24 novembre et
  • l’électrification de la ville. 

La société civile du Sud-Ubangi a, pour sa part, salué l’initiative de Joseph Kabila.

Toutefois, elle a souhaité que cette action ne constitue pas un appât en perspective de prochaines élections.

 

AVIS D'APPEL A CANDIDATURES

Titre:::
Responsable de l’Appui à la Relance de la Production Agricole
 
 
::::Descritption:::

 

offre.gif 

AVIS D’APPEL A CANDIDATURES

N° 5011/007/MA/SG/10


Le Programme de Réhabilitation de l’Agriculture dans la Province Orientale (PRAPO), financé par le Fonds International de Développement Agricole, procède au recrutement du personnel cadre devant compléter l’équipe de l’Unité de Gestion du Programme (UGP) notamment le Responsable de l’Appui à la Relance de la Production Agricole et le Responsable de l’Accès aux Marchés et Appui à la Commercialisation.
Il invite les personnes intéressées à poser leurs candidatures aux postes repris ci-dessous :

  • 1 Responsable de l’Appui à la Relance de la Production Agricole
  • 1 Responsable de l’Accès aux Marchés et Appui à la Commercialisation.  

Seules les personnes de nationalité congolaise issues des secteurs privé ou public sont habilitées à présenter leurs candidatures. A compétence égale, la préférence sera accordée aux femmes.
La personne retenue souscrira un contrat de travail à durée déterminée d’un an, renouvelable, avec le Ministère de l’Agriculture.
Les dossiers de candidatures doivent être composés de : une lettre de demande d’emploi, un Curriculum Vitae (CV) détaillé, une lettre de motivation pour le poste concerné, un certificat d’aptitude physique, des copies certifiées conformes des diplômes et des attestations de travail justifiant l’expérience acquise. Les dossiers, sous pli fermé, seront envoyés à Monsieur le Secrétaire Général à l’Agriculture, Pêche et Elevage, par voie recommandée ou déposés :

  • sis Croisement Boulevard du 30 Juin et Avenue Batetela, à Kinshasa – Gombe ;
  • au Bureau de Liaison du Programme – Pays FIDA en RDC sise av. de la Libération n°12, à Kinshasa – Gombe ;  
  • au Siège du Programme à Yangambi (INERA), Bureau Laboratoire Palmiers Elaeïs ;
  • à l’Antenne de Kisangani, Inspection Provinciale de l’Agriculture, Pêche et Elevage en face de l’Hôtel des Chutes ;
  • à l’Antenne de Basoko, Avenue Sindini n°1, Quartier Ambambe.

La réception et l’enregistrement des dossiers de candidatures seront clôturés le 15 décembre 2010, à 15 heures précises.
Après examen des candidatures, seuls les candidats retenus seront contactés pour l’interview.

 

POSTE DE RESPONSABLE DE L’APPUI A LA RELANCE DE LA PRODUCTION AGRICOLE

Lieu d’affectation : Yangambi
Responsabilités
Sous l’autorité du Coordonnateur du Programme, le responsable du développement des filières agricoles et de pêche est chargé de coordonner et suivre la mise en œuvre de la composante « Appui à la relance de la production agricole ». De manière générale, il travaille en équipe avec les autres membres de l’UGP.

Tâches spécifiques

  • Assister le Coordonnateur du Programme dans l’élaboration et le suivi des programmes de travail et budget annuels (PTBA) de la composante de son ressort ;
  • Sensibiliser les populations cibles sur les activités du Programme dans les zones d’intervention du Programme ;
  • Détailler les modalités de mise en œuvre des différentes activités de la composante relevant de sa responsabilité et élaborer un cadre logique détaillé avec la participation des bénéficiaires et des partenaires chargés de mettre œuvre les activités ;
  • Animer et participer à l’élaboration, aux tests et à l’évaluation des contenus techniques et méthodes utilisés, maintenir et mettre à jour les contenus techniques, préparer ou faire préparer les supports de formation et de vulgarisation appropriés ;
  • Préparer les dossiers de préqualification, termes de référence, cahiers de charge et dossier d’appel d’offres de services dans le domaine de sa responsabilité et participer au dépouillement des propositions pour le choix des prestataires de services, préparer les contrats, contrôler/suivre l’exécution des prestations et recommander au Coordonnateur du Programme toute mesure corrective en matière de gestion contractuelle ;
  • Superviser la sensibilisation et l’exécution du programme de formation des bénéficiaires dans le cadre du renforcement des capacités ;
  • Suivre les activités de formation des partenaires contractuels, des bénéficiaires et des élus locaux et en particulier concevoir ou recruter un prestataire compétent capable de concevoir les modules de formation, puis superviser et évaluer leur mise en œuvre ;
  • Coordonner la mise en place de l’ensemble des moyens prévus pour l’appui aux groupements et aux communautés villageoises dans le domaine agricole et de pêche ;
  • Superviser la mise en place et le fonctionnement d’un système d’information sur les marchés ;
  • Rédiger les rapports périodiques (mensuels, trimestriels et annuels) de suivi des activités de la composante relevant de sa responsabilité, en soulignant les écarts observés entre les prévisions et les réalisations, et en proposant, en collaboration avec prestataires, les mesures correctives ;
  • Collaborer à la préparation et à l’organisation des ateliers de suivi-évaluation participatif communautaire ;
  • Apporter son entière collaboration aux missions d’évaluation, de supervision et de la revue à mi-parcours du Fonds ;
  • Maintenir, au niveau local, des relations étroites avec les responsables administratifs et les élus locaux, les organisations de base, les ONG et les projets intervenant dans la zone du Programme.

Qualifications et expériences requises

  • Etre titulaire d’un diplôme d’études supérieures en agronomie, économie rurale, agro-économie ou eau et forêts, ou équivalent ;
  • Avoir une expérience professionnelle minimale de 10 ans, dont 5 ans dans un projet de développement agricole, un bureau d’études, une ONG ou une entreprise privée ;
  • Avoir une expérience de terrain confirmée en matière de développement des filières ;
  • Avoir une connaissance pratique et concrète de l’approche participative ;
  • Avoir une forte capacité d’analyse et de synthèse ;
  • Avoir une bonne connaissance pratique des logiciels de bureautiques courants ;
  • Avoir (si possible) une connaissance de la zone du Programme.

 

Fait à Kinshasa, le 25 novembre 2010.

 

Dr. Hubert ALI RAMAZANI

 
::::Lieu:::
Yangambi (RDC)
 
 
LA SOCIETE
::::Nom:::
Min. Agri/PRAPO
 
::::Description:::
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JUSTICE EN RDCongo

Goma: 25 magistrats prêtent serment

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Vingt-cinq nouveaux magistrats ont prêté serment, le week-end dernier, devant le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Goma. Selon lui, ces nouveaux magistrats vont aider à accélérer les dossiers des justiciables qui traînent souvent au niveau de la justice.

Sylvain Lumbu Kachewa a aussi assuré que l’entrée en fonction des ces nouveaux magistrats résoudrait le problème de la surpopulation des prisons du Nord-Kivu. Une surpopulation consécutive à l’augmentation de la population de la province et à l’application de la politique de la tolérance zéro, consistant notamment à ne pas épargner les coupables des poursuites judiciaires.

R.O/Expression-rdc

RDC:ECONOMIE

Bukavu: la FAO forme des paysans à la fabrication de l’huile de palme

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L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a organisé, samedi 27 novembre à Bukavu, une session de formation à l’intention des tous les acteurs intervenant dans la commercialisation, la transformation et la plantation des palmiers à huiles au Sud-Kivu. Avec la collaboration du ministère provincial de l’agriculture, la FAO à l’issue de cet atelier a lancé officiellement le projet de la promotion de l’huile de palme dans cette province.

La FAO a révélé qu’elle s’est fixé pour objectif d’améliorer la sécurité alimentaire dans les districts transfrontaliers du Burundi, RDC, Rwanda et Ouganda. 

Les producteurs et des transformateurs d’huile de palme n’ont pas accès au marché et aux débouchés et manquent d’infrastructures de soutien.

A cela s’ajoutent le manque des moyens de production et la persistance des activités informelles en lieu et place de la promotion des petites et moyennes entreprises communautaires.

Et lorsqu’il y a production, sur 100 kilos de noix palmistes, les villageois n’arrivent qu’à extraire 5 litres d’huile de palme au lieu d’une trentaine.

Ces huiles de palme contiennent un taux élevé de l’acide, qui reste nuisible à la santé des consommateurs.

Ce sont là les grandes préoccupations de la FAO et ses partenaires sur la culture de palmier à huile en province du Sud-kivu. 

A l’issue de cet atelier, le responsable de projet FAO a souligné que la culture de palmier à l’huile reste dominée de petites exploitations gérées par des producteurs isolés et préoccupés par la production de subsistance.

Le projet lancé par la FAO vise à palier à cette crise et à soutenir les efforts de paysans en privilégiant l’appui  le renforcement des structures existantes dans les filières d’huile de palme.

De son coté, le gouvernement provincial, à travers son ministre de l’Agriculture, a indiqué que des projets consistant à activer les unités des transformations de l’huile de palme, mais aussi de réactiver toutes les plantations sont abandonnés..

R.O/Expression-rdc

POLITIQUE ET DIPLOMATIE EN RDC

Karel De Gucht obtient un visa pour se rendre à Kinshasa

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Le commissaire européen au Commerce, le Belge Karel de Gucht, a obtenu un visa pour venir à la fin de la semaine prochaine à Kinshasa où il avait été déclaré « persona non grata » à cause de ses critiques, a annoncé samedi 27 novembre son porte-parole John Clancy.

M. De Gucht doit participer à la 20e session de l’Assemblée des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et de l’Union européenne organisée du 2 au 4 décembre à Kinshasa, a-t-il précisé.

Commissaire à l’Aide au développement, M. De Gucht avait dénoncé en décembre 2009 devant le parlement européen  » l’énorme gâchis qu’est devenue la RDC, un pays où presque tout est à refaire, à commencer par la reconstruction de l’Etat, dont l’absence est au coeur du problème.  »

Ces propos avaient immédiatement déclenché des réactions à Kinshasa et les autorités congolaises avaient indiqué avoir signifié à Bruxelles que la présence de M. De Gucht n’était « pas souhaitée » sur leur territoire après ces déclarations.

R.O/Expression-rdc

 

RDC:PROVINCE

Kasaï Occidental: un responsable d’immigration escroque des voyageurs clandestins

Le chef de bureau de la Direction générale des migrations (DGM) de Mayanda, territoire de Tshikapa, est accusé d’avoir escroqué, avec la complicité de ses subalternes, un couple qui cherchait à se rendre clandestinement en Angola.

Ce responsable d’immigration et ses complices auraient empoché la somme de 500 dollars américains pour faire passer le couple en Angola par la frontière de Kamako, se faisant passer pour des passeurs professionnels, a déclaré à Radio Okapi le magistrat Mutombo du tribunal de Tshikapa, de passage à Kamako.

Prenant conscience de la supercherie de ces cadres locaux de la DGM, le couple a porté plainte au sous-commissarait de Mayanda. Les deux infortunés ont avoué avoir payé aux responsables de la DGM pour passer la frontière.

Interpellés par la police, les deux complices ont reconnu les faits et déclaré avoir remis la moitié de la somme perçue (250 dollars américains) à leur chef.

Furieux à la suite des ces aveux, le responsable de la DGM incriminé est parti saccager les bureaux du sous commissariat, et détruire la chambre de sûreté, permettant ainsi à trois détenus poursuivis pour viol de s’évader.

Sur instruction du magistrat du tribunal, l’agent DGM a été mis aux arrêts. Ses deux complices ont réussi à s’enfuir au moment de la destruction des bureaux.

R.Okapi/Expression

Les Informations sur la RDC

Evasion de Buluwo, deux journalistes aux arrêts

 Deux responsables de la radio et télévision Alfajiri de Likasi ont été arrêtés dimanche 28 novembre. Ils sont accusés d’avoir diffusé les incidents de Buluwo où des détenus ont réussi à s’évader de cette prison, située à une centaine de Kilomètres de Lubumbashi. Plusieurs sources concordantes font état de quatre morts et trente-trois évadés lors des incidents. Pour le moment, le calme est revenu dans cette maison pénitentiaire.

L’administrateur général de Radio-Télévision Alfajiri, Lambert Tuma, et le Rédacteur en Chef, Chris Lumbu sont interpellés au parquet de grande instance de Likasi, alors qu’un cameraman a réussi à s’enfuir selon les journalistes de ce média.

Le parquet accuse ces journalistes d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

Des responsables de l’Agence nationale de renseignements (ANR/Likasi) ont fouillé les installations de Alfajiri, emporté certaines images prises lors de l’évasion de Buluo et effacé certains enregistrements, ont rapporté des journalistes d’Alfajiri.

Samedi 27 novembre, dans la mi-journée, les détenus de la haute prison de sécurité de Buluo se sont révoltés.  Munis d’armes blanches, ils ont attaqués les gardes et différentes ceintures de sécurité, composées des agents de la Police et de l’armée.

Dans la nuit de samedi à dimanche 28 novembre, sur les deux cent vingt-neuf pensionnaires de cette prison, trente-trois se sont évadés. Une source proche de la prison qui a requis l’anonymat souligne que la majorité des évadés sont ceux qui sont condamnés à des lourdes peines.

R.Okapi/Expression