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28/02/2011

RDC Kinshasa: Appel pour Afrik Interim

Afrik Interim: Recrite les agent

 nettoyeur bureaux(25) à Kinshasa

Afrik Interim recrute pour le compte de ses clients 25 agents nettoyeurs bureaux.

La tâche de l’agent nettoyeur bureaux sera d’assurer la propreté des bureaux et des installations.

Aptitude requise: nettoyage
Profil: intègre, résistant
Type d’entreprise: commerciale
Type de contrat: contrat à durée indéterminée.
Salaire : 50$
Nombre à recruter: 25 personnes
Lieu de prestation: Kinshasa

Merci de transmettre vos CV en format Word à l’adresse cv@afrikinterim.com en précisant la position pour laquelle vous postulez. Pour plus de renseignements, visitez notre site web www.afrikinterim.com

Pour contact: 0897003173/ 015127605

R.O/Expression-rdc

RDC: Informations sur la Société

Arrestation d’un consultant de l’UE: la Sodefor dément son implication

La Société de développement forestier (Sodefor) déclare n’avoir pas porté plainte dans l’affaire de  Barthélemy Molele, consultant de l’Union européenne, arrêté fin janvier à Gemena (Equateur). A travers une correspondance adressée à Radio Okapi, jeudi 24 février, elle a démenti les allégations selon lesquelles elle serait à la base de cette arrestation. 

La direction générale de Sodefor affirme que ce consultant de l’UE a été mis aux arrêts, plutôt, à la suite d’un mandat d’arrêt des autorités provinciales, citant particulièrement l’inspecteur provincial de la police/Equateur.

Selon le document de la Sodefor, les autorités provinciales «n’avaient pas apprécié la démarche de Monsieur Molele qui a débouché sur les incitation aux troubles sociaux des populations.»

Cette version contredit celle précédemment avancée par Didier Molele, fils de cet agent de l’Union européenne. D’après lui, Barthélemy Molele «était allé à l’Equateur pour voir sa base. La population lui a soumis le dossier de Sodefor, en vue de voir si le permis d’exploitation de cette entreprise est en règle. Après vérification, M. Molele a constaté que le contrat est caduc. La population s’est énervée et a empêché les agents de Sodefor d’exploiter le bois.»

La correspondance de cette entreprise poursuit que «la Sodefor  n’y est pour rien dans cette arrestation.» Elle affirme, néanmoins, que les actions de Barthélemy Molele ont soulevé les populations et limité la libre circulation des travailleurs et des engins de cette entreprise et des autres exploitants forestiers.

Barthélemy Molele était en visite privée dans la région, lorsque les services de sécurité l’ont interpellé, vendredi 28 janvier. Selon les membres de sa famille, il serait arrêté sans motif valable.

R.Okapi/Expression-rdc

RDC:Informations sur les Provinces

Kabare: pillage à Katana, une centaine de ménages victimes et des personnes enlevées

Un groupe d’hommes armés et en tenue militaire a attaqué la nuit de samedi à dimanche le groupement d’Irhambi Katana, en territoire de Kabare, à 40 kilomètres au nord de Bukavu. Environ 100 ménages de ce groupement sont tombés victimes d’un pillage systématique et des personnes ont été enlevées par les assaillants.L’attaque a commencé la nuit dans le village Tshohoboka et s’est étendue rapidement à Tshegera et à Kahungu.

Selon la police et la société civile de Katana, le pillage a duré à peu près cinq heures dans une centaine de ménages.

Certaines sources parlent de 37 personnes kidnappées parmi lesquelles des enfants de moins de 13 ans.

Ces sources indiquent aussi que 11 personnes ont été blessées dont 6 grièvement.

Mais le chef de poste de Katana, lui, fait état de 24 personnes kidnappées et de 3 blessés.

Si d’autres sources attribuent cette attaque aux FDLR, le commandant FARDC du 5111e bataillon nouvellement déployé à Katana dit détenir des preuves que ce sont plutôt des militaires de la brigade sortante qui ont opéré.

Le lieutenant-colonel Chrétien Bopelewe cite le cas d’un élément de la 332e brigade arrêté par ses services de renseignement.

Ce genre d’attaques ne se reproduiront plus jamais avec son avènement dans la région, rassure-t-il.

L’officier FARDC annonce par ailleurs que certaines personnes enlevées ainsi que des effets pillés ont été récupérés grâce à l’intervention de la police militaire.

R.Okapi/Expression-rdc

Informations sur la RDCongo

Kinshasa: attaque de la résidence présidentielle, 6 morts, selon L. Mende

Des coups de feu ont été entendus  ce dimanche 27 février en début d’après-midi dans les environs de la résidence du chef de l’Etat,  derrière le Grand Hôtel Kinshasa, dans la commune de la Gombe. Selon le ministre de la Communication et médias, Lambert Mende, le bilan de cette attaque est de 6 tués, tous des assaillants qui étaient «lourdement armés.»Contacté dimanche soir par Radio Okapi, le porte-parole du gouvernement a fait la déclaration suivante:

«Ce dimanche après-midi, un groupe d’hommes armés a attaqué la résidence présidentielle au lieu dit « GLM » à Gombe. Ce groupe qui était lourdement armé s’est heurté au premier cordon de la sécurité présidentielle, donc de la Garde républicaine. C’est à ce niveau que les affrontements ont eu lieu. Ils ont été assez intenses puisqu’ils ont duré entre 15 et 20 minutes. Et ils [ les assaillants] ont été mis en déroute par la Garde républicaine. Six des assaillants sont tombés, certains ont été arrêtés, un autre groupe a pris la fuite, et est pourchassé par police et la Garde républicaine.»

Concernant les coups des feu qui ont été entendus du côté du Camp Kokolo où se trouve la base logistique, Lambert Mende a donné la réponse suivante:

«C’est possible que, mis en déroute au niveau de la Gombe, dans leur fuite, ces gens soient passés par le camp Kokolo, mais ils sont toujours pourchassés par les unités loyales.»

Et à propos de la situation générale dans la capitale à la suite de cette attaque, le ministre de la Communication a été catégorique: «Il n’y a sincèrement aucune raison de paniquer.»

Auparavant, le ministre Mende est passé à la télévision nationale à 16 heures locales et a parlé d’un commando non autrement identifié qui a attaqué la résidence du chef de l’Etat et qui a été maîtrisé à la première barrière de la garde présidentielle.

«La situation est sous contrôle, le calme est revenu et les institutions en place fonctionnent normalement. Les Congolais peuvent vaquer paisiblement à leurs occupations», a déclaré le ministre, avant d’inviter la population à dénoncer tous les colporteurs des rumeurs de nature à semer la panique  dans la capitale.

Il faut dire que les coups de feu entendus ce dimanche aux environs de la résidence du chef de l’Etat, derrière le Grand Hôtel Kinshasa, dans la commune de la Gombe, ont perturbé les activités dans ce secteur.

Certaines personnes habitant le quartier n’ont pu accédé à leurs résidences à cause des barrières érigées sur toutes les issues vers la résidence du chef de l’Etat.

Le reporter  de Radio Okapi a constaté un déploiement important des soldats de la Garde républicaine ainsi que des chars des combats.

 R.Okapi/Expression

23/02/2011

RDC :2011

 

 

Elections 2011 in DRC, four weights of the opposition lours boyusculent:

Vital Kamerhe, Etienne Tshisekedi, Jean - Lucien Mbusa and Olenga Koy

The Congolese opposition seeks by all means have a leader who will represent him in the presidential elections at the end of this year 2011.
Already the headquarters of political parties are scrambling to jettison candidates against the ruling majority which has only one candidate Joseph Kabila Kabange.

Panic on board

* Political pressure starts without the kickoff of the INEC?

Before focusing on the information d'autres tracks. But today it is purely political. We can no longer land minds of the population. What are the majority and the opposition no veil her face. we hear already Etienne Tshisekedi of UDPS, Vital Kamerhe for the UNC and the MLC is consolidating its forces to bring another child in the province of the equator. Among which are already waiting to speak with Lucien Mbusa who was among the closest of former Vice-President Jean-Pierre Bemba.
As for civil society, nobody has raised this far.
Already in the camp of the majority, the task force formed Kabila for him to pass the first round.
Expression-drc.

What happens in the world?

End of the World or not?
Africa bled white. The population of some African countries plunged into total vulnerability.
Political movements are they going to do the grooming in Africa?
After Tunisia, Egypt and Libya today, this movement is already at the door of Central Africa.
How to stop the bleeding politics in Africa?
Are we already at the door of the end of the world?
Is the Son of God is already at the door?
We do path: tremors land, erosion, winds that carry a home, the cataclysms: in Africa, Asia, Europe, is even talking about more than America with global warming.
What is your views on this?

Your comments will serve us to enrich our blogs.
Stay tuned.

Expression-drc

19/02/2011

INFORMATIONS SUR LA VILLE D KISANGANI

MEPADOUVRE SES PORTES A KISANGANI

Secrétaire et Président MEPAD.jpg

Médias pour la Paix et la Démocratie vient de faire sa sortie officielle à Kisangani. Une ONG des Médias, créée depuis le mois de mars par l’équipe de direction du journal Mongongo de Kisangani.

A l’intégralité, voici le discours du Président du MEPAD, lors de la sortie officielle à Kisangain, dans à siège social situé dans la commune de la Makiso.

« Médias pour la Paix et la Démocratie »

Pour la Promotion d’une Presse Libre et Responsable

DISCOURS DU PRESIDENT DE L’ONG MEDIAS POUR LA PAIX ET LA DEMOCRATIE « MEPAD »

A l’occasion du lancement de Café Presse à Kisangani 19 février 2011

Son Excellence Monsieur le Ministre Provincial de Communication et Médias,

Monsieur le Chef de Division de Presse et Communication ;

Monsieur le Coordonnateur de la Haute Autorité des Médias ;

Monsieur le président de l’Union nationale de la presse du Congo ;

Monsieur le coordonnateur de l’observatoire des Médias Congolais ;

Chers confrères journalistes ;

De prime à bord, l’ong Médias pour la Paix et la Démocratie vous souhaite les bienvenus dans ses locaux à l’occasion du démarrage de Café Presse dans la ville de Kisangani.

Bien avant de parler du pourquoi de notre présence en ce lieu, avec votre permission Excellence Monsieur le ministre, permettez nous de présenter brièvement l’Ong MEPAD.

C’est une initiative qui a vu le jour en mars 2010 par l’équipe de direction du Journal Mongongo composée des Journalistes correspondants de l’Agence Syfia International, basée en France précisément à Montpellier. Notre objectif est celui de la promotion de médias pour l’éclosion d’une presse libre et responsable. Ceci passe par la formation des hommes de médias et d’autres personnes sur la bonne pratique du journalisme en faveur de la promotion des droits de l’homme avec un accent particulier sur les droits des femmes et des enfants. Nous avons aussi la mission de produire et de diffuser des informations journalistiques devant permettre aux citoyens et aux décideurs, de comprendre, de réfléchir sur leurs responsabilités afin d’agir pour faire avancer la communauté.

Nous nous sommes assignés aussi l’objectif de promouvoir et de défendre les droits des journalistes. Compter sur MEPAD à ce sujet chers confrères journalistes.

Tout en favorisant l’intégration des femmes dans les médias, MEPAD milite également à l’accès des citoyens des milieux ruraux à l’information vu le défi actuel ; rares sont les radios qui sont suivies à Yangambi, Bafwasende, Banalia, Ubundu…territoires qui partagent les frontières avec le chef lieu de la province.

Pour atteindre ces objectifs, MEPAD compte collaborer de façon constructive avec les associations de la société civile.

Monsieur le ministre provincial de la communication et médias,

Monsieur le chef de division de presse et communication ;

Chers confrères journalistes ;

Pourquoi « CAFE PRESSE » dans la province orientale particulièrement à Kisangani;

Les articles 24 et 25 de la constitution de notre pays du 18 février 2006 garantis le droit à la liberté d'expression à toute personne, sous réserve du respect de la loi, de l'ordre public et des bonnes mœurs et le droit d’être informé du citoyen.

Force est de constater que pendant les différents reportages réalisés par les journalistes du Journal Mongongo ; de nombreux responsables des services étatiques et paraétatiques, des ONG, des associations… se plaignent de manque de moyens financiers pour aborder la presse.

Des termes comme « coupage, occupation d’antenne, transports, consommables… » entravent le contact permanent entre ces deux partenaires.

Il ressort aussi de nos observations que la grande majorité des rédactions ne dispose pas de moyens pour le déplacement des journalistes vers les sources d’informations.

Ce fossé créé entre les journalistes et les autorités prive ainsi les journalistes et surtout la population de l’information crédible et viole le droit à l’information.

Il est à reconnaitre que les medias sont cependant grands dans le cœur de leurs auditeurs et lecteurs, car, sans eux, beaucoup de nos localités et citoyens sont privés des informations et donc incapables de faire des choix judicieux pour le développement.

Pour réduire cette distance entre professionnels des medias et les responsables qui détiennent les informations, "MEPAD" se propose d’organiser régulièrement des tables rondes où les responsables répondent aux questions des journalistes pour informer correctement les citoyens. Il ne s’agit pas d’un tribunal, ni moins d’un parti politique ou groupe de pression ; c’est un cadre d’échange reconnu par la constitution de la RDC. «Toute personne a droit à l'information ; une information objective, impartiale et pluraliste», surtout en cette période électorale, où on doit pratiquer un journalisme responsable.

Monsieur le ministre provincial de la communication et médias,

Permettez nous de faire ce rappel d’exhortation aux rédacteurs en chefs ici présents.

Chers confrères, un journalisme responsable est celui qui est appelé à :Dire mais sans nuire : le métier nous invite à raconter sans causer de tort à des individus ou à des groupes. Toujours penser aux conséquences parfois mortelles de stigmatisations ou de généralisations hâtives qui peuvent susciter des réactions violentes et dresser des groupes les uns contre les autres.

Notre rôle est aussi de Montrer mais sans choquer. L’objectif est d'informer non d'impressionner. Expliquer, présenter des faits même horribles en ne donnant que les informations utiles à l'article non pas toujours pour plaire à nos sources d’information ou à la ligne éditoriale du média au quel on preste. Evitons de tomber dans les descriptions gratuites et choquantes qui relèvent des Radios, Journaux de faits divers sans éthique, bien qu’on soit des médias des sensibilités diverses.

Notre mission est également de dénoncer mais sans condamner. Limitons nous à donner des explications sans porter de jugement. Le journaliste est "engagé" pour les bonnes causes : notre rôle est d'enquêter et de rapporter des faits et des témoignages sur ce qui fonctionne mal, non de jouer les policiers ou les juges.

Il est de notre devoir d’informer sans décourager : montrer aussi ce qui va bien.

Chers confrères, dans les pays comme la RDC où la vie quotidienne est souvent difficile, évitons de ne montrer que ce qui ne va pas, de mettre l'accent uniquement sur les problèmes, ce qui non seulement ne change rien à la situation mais peut la faire empirer.

«C'est le rôle du journaliste de dénicher ceux qui œuvrent dans l'ombre » pour faire avancer les bonnes causes, de s'intéresser à ce qui peut avoir valeur d'exemple positif pour nos auditeurs, téléspectateurs et nos lecteurs.

C’est à ce type d’information que nous voulons accéder les medias et les citoyens grâce au CAFE-PRESSE.

Nous avons dit

Fait à Kisangani le, 19 février 2011

Ernest MUKULI KASONGO

Président de l’ong MEPAD

16/02/2011

Infos V-Day

 

LA CITÉ DE LA JOIE, UN NOUVEAU CENTRE RÉVOLUTIONNAIRE POUR LES FEMMES CONGOLAISES RESCAPÉES DE VIOLENCE LIÉE AU GENRE, FÊTE SON INAUGURATION LE 4 FÉVRIER À BUKAVU, EN RDC

Conçue par les femmes congolaises et créée par V-Day et la Fondation Panzi (RDC), avec le soutien de l’UNICEF, la Cité de la joie propose une nouvelle tribune et une nouvelle vision pour les femmes congolaises dans la recherche de la paix en RDC

 

Bukavu, RDC, le 4 février 2011­ : V-Day et la Fondation Panzi (RDC), avec le soutien du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), annoncent aujourd’hui l’ouverture de la Cité de la joie, une nouvelle communauté révolutionnaire pour les femmes congolaises rescapées de violence liée au genre à Bukavu, en République démocratique du Congo (RDC).  

La Cité de la joie fournira à un maximum de 180 femmes par an l’occasion de bénéficier d’activités de thérapie de groupe; en auto-défense ; en éducation sexuelle globale (comprenant le VIH/SIDA et le planning familial); en autonomisation économique ; en l’art du conte, de danse, de théâtre ; en écologie et horticulture.  Ce sont les femmes congolaises qui ont conçu la Cité de la joie, qui l’ont créée et l’ont développée, et qui vont la gérer et la diriger elles-mêmes.

La Cité de la joie marque le chapitre suivant de la campagne actuelle de V-Day, intitulée STOP AU VIOL DE NOTRE RESSOURCE LA PLUS PRÉCIEUSE : pouvoir aux femmes et aux filles de la RDC. Elle fournira une nouvelle tribune puissante qui permettra aux femmes congolaises de transformer leur douleur en pouvoir, de rétablir leur sentiment de pouvoir prendre leur propre vie en main, et de devenir des leaders et des responsables politiques qui piloteront la destinée de l’est du Congo vers la paix. Cette communauté investira dans la guérison et l’autonomisation des rescapées de la violence liée au genre, ces femmes qui constituent le meilleur espoir d’avoir un impact d’une portée considérable et positive sur l’avenir de la société congolaise.

 

« L’inauguration de la Cité de la joie représente le moment où les femmes du Congo transformeront leur douleur en pouvoir; où celles qui ont souffert si profondément, de manière si invisible, revendiqueront leurs droits, leur corps et leur avenir.  Ce sera un énorme privilège et un honneur d’être présente à cette occasion capitale », a affirmé Eve Ensler, dramaturge et fondatrice de V-Day.

 

« Cela fait des siècles que le Congo n’appartient pas aux Congolais·es.  Ce pays a toujours été pillé et occupé par des forces extérieures.  La Cité de la joie sera un endroit qui appartiendra aux Congolais·es, où les femmes seront poussées à prendre leur destin en main », dit Christine Schuler Deschryver, la Directrice de V-Day Congo et de la Cité de la joie.

La campagne STOP AU VIOL DE NOTRE RESSOURCE LA PLUS PRÉCIEUSE

Lancée en 2007, la campagne STOP AU VIOL DE NOTRE RESSOURCE LA PLUS PRÉCIEUSE : pouvoir aux femmes et aux filles de la RDC sensibilise et informe les gens partout dans le monde à propos du niveau de violence liée au genre en RDC et plaide pour le changement partout au Congo. Ces trois dernières années, cette campagne a remporté un grand succès, par la mobilisation d’activistes, l’organisation de manifestations et d’ateliers, et en permettant aux rescapées de dénoncer la violence. 

En 2010, plus de 425 activistes ont été formé·e·s à la lutte contre la violence sexuelle et 488 responsables administratifs, politiques, religieux et traditionnels y ont apporté leur soutien. Toutefois, malgré ces grands progrès, le conflit qui sévit dans l’est du Congo continue à affecter d’innombrables femmes et filles, et le besoin de cette campagne STOP AU VIOL DE NOTRE RESSOURCE LA PLUS PRÉCIEUSEreste énorme. La Cité de la joie servira de quartier général à cette campagne et sera un lieu à partir duquel le mouvement pourra continuer à s’intensifier et s’accélérer.

Conçue et développée par les femmes sur le terrain en partenariat avec V-Day et la Fondation Panzi (DRC), la construction de la Cité de la joie a commencé en septembre 2009.  L’UNICEF, avec des fonds des Comités nationaux de l’UNICEF, a supervisé la construction et l’a mise en œuvre. V-Day a récolté des fonds importants provenant de fondations privées, de contributions de personnes privées et de son vaste réseau mondial d’activistes.  Christine Schuler Deschryver, la directrice de V-Day basée à Bukavu, supervisera la Cité de la joie en tant que Directrice principale.

Une réunion mondiale de personnalités :

Cet événement mondial cherche à réunir des militantes du terrain, des leaders politiques et les parties prenantes avec les habitantes et le personnel de la Cité de la joie, afin de créer un chemin durable vers la santé et l’autonomisation des femmes congolaises. Des dignitaires congolais·es et de la région, des militant·e·s et les médias seront présents.

Les personnalités suivantes sont venues en RDC pour l’inauguration:

 

  • Eve Ensler, la fondatrice de V-Day
  • Charlize Theron, messagère de la paix des Nations Unies et sympathisante de V-Day
  • Melanne Verveer, l’Ambassadrice des États-Unis pour les questions des femmes dans le monde
  • Jan Schakowsky, membre du Congrès des États-Unis
  • Margot Wallström, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la violence sexuelle dans les conflits
  • Philippe Heffinck, le Représentant a.i. de l’UNICEF en RDC
  • Rosario Dawson, Carole Black, Pat Mitchell, Emily Scott Pottruck, Amy Rao, Susan Celia Swan, membres du Conseil d’administration de V-Day
  • Dylan McDermott, Naomi Klein, Thandie Newton, sympathisant·e·s de V-Day
  • Faida Mitifu, l’Ambassadrice du Congo aux États-Unis
  • Stephen Lewis, le co-fondateur de AIDS Free World

 

A propos du conflit en RDC

Le conflit actuel qui sévit en RDC depuis 13 ans, qui est alimenté par une course pour le contrôle des vastes ressources du Congo et qui est étroitement lié au génocide rwandais de 1994, a créé une crise humanitaire aux proportions épiques.  Depuis 1998, la violence liée au genre faite aux femmes et aux filles dans l’est de la RDC est utilisée comme arme de guerre afin de torturer, humilier et décimer non seulement les femmes et les filles, mais aussi des familles entières et des communautés dans leur ensemble. Les femmes et les filles ont subi l’esclavage sexuel, l’enlèvement, la détention illicite, le recrutement (de filles) dans les forces armées et la prostitution forcée.  Celles qui survivent à ces brutalités sont souvent ostracisées à cause de la stigmatisation liée au viol, ce qui leur laisse peu voire aucune possibilité économique de pourvoir à leurs propres besoins et à ceux de leurs enfants.  Comme avant la guerre, la discrimination envers les femmes et les filles sous-tend la violence perpétrée à leur encontre.  Le climat actuel d’impunité permet à la violence liée au genre de prospérer.

 

A propos de V-Day: 

V-Day est un mouvement mondial activiste visant à mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles, qui sensibilise les gens et récolte des fonds au moyen de productions de bienfaisance de la pièce aux multiples récompenses intitulée Les monologues du vagin, écrite par Eve Ensler, dramaturge et fondatrice de V-Day, ainsi que d’autres œuvres. En 2010, plus de 5 400 événements de bienfaisance V-Day ont eu lieu aux États-Unis et dans le monde entier, mis en scène par des militant·e·s bénévoles. Jusqu’à présent, V-Day a récolté plus de 80 millions de dollars US et sensibilisé des millions de personnes sur le problème de la violence faite aux femmes et aux filles, et sur le travail qui est fait pour y mettre fin. V-Day a élaboré des campagnes internationales de sensibilisation, d’information et de presse, rouvert des refuges pour femmes, et financé plus de 12 000 programmes communautaires antiviolence ainsi que des lieux sûrs en République démocratique du Congo, en Haïti, au Kenya, au Dakota du Sud, en Égypte et en Iraq. Plus de 300 millions de personnes ont vu un événement de bienfaisance dans leur communauté. En 2001, V-Day a été classée parmi les « 100 meilleures œuvres de bienfaisance » du magazine Worth (un magazine national américain de gestion de fortune) et en 2006, parmi les « 10 premières œuvres de bienfaisance » du magazine Marie Claire. En 2010, V-Day a été placée parmi les organisations sans but lucratif de premier rang par GreatNonprofits.

www.vday.org  /expressionrdc

09/02/2011

RDC:Province Orientale

Voilà : Le Journal L’EXPRESSION proche de la population pour enquêter

*tous vos  partenaires seront au rendez-vous dans notre édition spéciale

Le Journal L’EXPRESSION de la RD Congo a mené  depuis trois semaines  une investigation sur la Province Orientale.

Les grands points: politique, social, religieux, cultural, droits de l’homme et autres secteurs de la vie.   

Les détails de son enquête seront publiés aussi en ligne sur le http://expressionrdc.lalibreblogs.be

Les détails  plus approfondis dans notre prochain numéro.

L'expression-rdc