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29/11/2010

COMMUNICATIONS:HCR/UNICEF/MONUSCO

 

Communiqué d e P r e s s e

 

Kinshasa, le 27 Novembre 2010

 

Le Haut Commissaire Assistant du HCR Janet Lim achève sa mission en République Démocratique du Congo

 

Le Haut Commissaire Assistant pour les opérations de l’Agence des

Nations Unies pour les réfugiés (HCR), Mme Janet Lim, a effectué une

mission de 6 jours pour évaluer les opérations du HCR en République

Démocratique du Congo (RDC) et examiner les moyens de renforcer les

programmes d’aide et de protection aux populations victimes de violences.

Elle s’est rendue dans le Nord et le Sud Kivu à l’Est du pays du 22 au 25

novembre 2010 avant de rencontrer les membres du Gouvernement et les

partenaires à Kinshasa.

Ces visites lui ont permis de s’enquérir de la situation des opérations du

HCR sur le terrain et de rencontrer les bénéficiaires des projets, les

partenaires du HCR et les autorités locales.

Elle a constaté que l’un des défis les plus importants auquel le HCR doit

faire face est l’accès aux populations du fait de l’insécurité et de

contraintes logistiques considérables.

Lors de sa visite dans les camps de déplacés internes dans le territoire de

Masisi, Mme Lim a réitéré l’engagement du Haut Commissariat des

Nations Unies pour les réfugiés d’apporter le soutien nécessaire en vue de

trouver des solutions durables aux problèmes des réfugiés et des

déplacés internes. Elle a réitéré aux bénéficiaires la détermination de

l’Agence pour les réfugiés à poursuivre le plaidoyer auprès des acteurs

humanitaires, des donateurs et du gouvernement congolais pour que des

réponses appropriées soient apportées dans un contexte d’insécurité qui

limite l’accès humanitaire.

Au Sud Kivu, le Haut Commissaire Assistant en charge des opérations a

lancé la campagne des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux

femmes dans un centre de formation pour les femmes à Kavimvira. Elle a

réaffirmé l’engagement du HCR à poursuivre ses efforts pour prévenir les

violences sexuelles et basées sur le genre et à contribuer aux efforts

menés pour lutter contre l’impunité. Elle a aussi rappelé la nécessité pour

tous les acteurs de se rassembler et de travailler conjointement pour la

2/2

lutte contre ces violences qui génèrent des conséquences

incommensurables.

Elle a également accueilli un convoi de réfugiés congolais rentrant du

Burundi, en présence des autorités locales, des partenaires opérationnels,

de représentants de pays donateurs et de la Représentante du HCR au

Burundi.

Dans ses rencontres avec les autorités du pays, les Agences soeurs des

Nations Unies, les donateurs et l’ensemble des partenaires, elle a rappelé

toute l’importance que le HCR accorde à son partenariat avec les autorités

tant au niveau national que provincial et au renforcement des capacités de

ces dernières à agir de concert avec l’ensemble des acteurs humanitaires.

Elle a insisté sur l’importance de renforcer les capacités des acteurs

locaux et de déployer tous les efforts visant à apporter protection et

assistance aux populations.

La RDC accueille actuellement quelque 162 000 réfugiés et compte plus

de 1,8 million de personnes déplacées internes dont plus de 1,3 million au

Nord et au Sud Kivu. 76 000 de ces déplacés internes vivent dans les

camps dans le Nord Kivu. Quelque 430 000 Congolais sont réfugiés dans

les pays voisins. Même si une amélioration de la sécurité dans certaines

zones a permis le retour de personnes déplacées internes et de réfugiés,

les affrontements ainsi que la violence contre les civils causent toujours de

nouveaux déplacements.

 

Pour des informations complémentaires, merci de contacter :

A Kinshasa :

Céline Schmitt – Tel. +243 81 700 94 84 – schmittc@unhcr.org

Simon Lubuku – Tel. +243 81 950 02 02 – lubuku@unhcr.org

À Goma:

Simplice Kpandji : Tel. + 243 81 833 13 22 – kpandji@unhcr.org

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE  POUR L’UNICEF

 

 

 

Près de 5 millions d’enfants du RDC immunisés contre la polio avec l’appui d’UNICEF

 

 

Goma, 25 Novembre 2010 – L’UNICEF a financé a plus 12 millions de dollars américains la deuxième phase de la campagne de vaccination contre la polio qui se déroule du 25 au 27 novembre 2010  dans toutes les provinces de l’est de la République Démocratique du Congo. Ce financement comprend l’achat des doses des vaccins, vitamine A, Mébendazole pour le déparasitage mais aussi le transport des intrants et la mobilisation sociale. Près de 4.800.000 enfants dans les 4 provinces de la l’Est de la République Démocratique du Congo sont attendus lors de cette phase.

 

 

Lancement a Goma avec la Mairie, l’OMS et l’UNICEF

A Goma, la campagne a été officiellement lance au Mont Carmel  par M. Juvénal NDABEREYE, Maire adjoint de la ville, représentant le Gouverneur de province empêché qui a promis l’implication de toutes les autorités politico-administratives dans cette campagne pour que tous les enfants soient vaccines à cette occasion.

 

Dr Rosine SAMBA de l’OMS, bureau de l’Est a insisté sur une campagne de qualité afin de mieux faire face a la recrudescence de la poliomyélite en République Démocratique du Congo. En effet, le nombre des cas ne cesse de croitre. De 47 cas, il y a près d’un mois, on est passé à 67 cas. Le Kasaï occidental avec 50 cas, le Bandundu avec 6cas et 9 décès. A l’Est, le Maniema avec 1 cas et un dernier cas découvert au Sud Kivu. Ce qui nécessiterait une riposte non seulement au Sud Kivu mais dans les provinces voisines dont le Nord Kivu, le Maniema, la province orientale.

Vitamine A pour renforcer le système immunitaire

La particularité de la deuxième phase est constituée par l’intégration de la Vitamine A et le Mébendazole. En effet, tous les enfants de 6 à 59 mois seront supplémentés a la vitamine A et tous les enfants entre 12 a 59 mois seront déparasités au Mébendazole pour favoriser leur bonne croissance et les protéger contre les infections.

 

Deux fois par an, la RDC avec l’appui des partenaires dont l’UNICEF, mène une campagne de supplémentation en Vitamine A  et de déparasitage au Mébendazole des enfants sur toute l’étendue du pays. La première phase de la supplémentation et du déparasitage s’est déroulée cette année en juin 2010 dans toutes les provinces de la RDC.

 



 


UNICEF

 

L'UNICEF est à pied d'œuvre dans plus de 150 pays et territoires pour aider les enfants à survivre et à s'épanouir, de leur plus jeune âge jusqu'à la fin de l'adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l'UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants, l'accès à de l'eau potable et à des moyens d'assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles et la protection des enfants contre la violence, l'exploitation sous toutes ses formes et le SIDA. L'UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d'entreprises, de fondations et de gouvernements. Pour de plus amples informations sur l'UNICEF et son travail sur le terrain:   http://www.unicef.org/

 

 

 

Pour plus d'informations, veuillez s'il vous plaît contacter:

Ndiaga SECK, Spécialiste Communication UNICEF Zone Est  + 243 81 830 59 33

Alphonse SITEKE Communication Officer UNICEF Zone Est    + 243 81 830 59 11

Dr Amadou CISSE Health Specialist UNICEF Zone Est + 243 81830 59 12

 

 

CONFERENCE  DE PRESSE MONUSCO DU MERCREDI 24 NOVEMBRE 2010

 

Madnodje Mounoubai: Bonjour, mesdemoiselles. Bonjour, messieurs. Bonjour à nos auditeurs de la Radio Okapi qui nous suivent en direct.  Au cours de cette conférence de presse, nous vous parlerons des points suivants:

- Activités des responsables de la MONUSCO

- Activités des composantes de la MONUSCO

- Situation militaire

- Situation humanitaire (OCHA)

 

Activités des responsables de la MONUSCO

 

Activités du Représentant spécial

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la République Démocratique du Congo, Roger Meece, a effectué du 17 au 20 novembre 2010 une visite de travail  dans la province du Katanga. Pour cette première visite depuis sa prise de fonction à la tête de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), en juillet dernier, M. Meece s’est rendu à Lubumbashi,
Kalemie et Bandera. « Cette visite constitue pour moi une opportunité d’échanger avec les autorités locales de la situation générale au Katanga, et de renforcer  le partenariat entre le gouvernement, la MONUSCO et le système  des Nations unies  dans son ensemble », a-t-il déclaré  à son arrivée à Lubumbashi.

 

Le Représentant spécial a eu des entretiens avec le chef de Bureau de la MONUSCO, l’ensemble des responsables des sections substantives de la Mission et des agences du système des Nations unies présentes à Lubumbashi.

 

A l’ensemble de ses interlocuteurs autorités politiques, militaires, policière et de la Société civile, M. Meece a rappelé le mandat de la MONUSCO tel que stipulé dans la Résolution 1925 du Conseil de sécurité des Nations unies. Tout en soulignant que la sécurité et la protection des civils demeurent la priorité, le nouveau  mandat  met aussi  l’accent sur la stabilisation. Roger Meece a souligné que dans le cadre de ce mandat, la MONUSCO apportera  son appui au processus électoral en RDC.

 

Concernant le retrait des Casques bleus, Roger Meece a précisé qu’ « il n y a pas un calendrier de retrait des forces de la MONUSCO- Tout est basé sur l’évolution de la situation sécuritaire conjointement avec le gouvernement. Le Conseil de Sécurité avait autorisé le retrait de 2000 Casques bleus. Et ce sont un peu plus de 1600 qui ont été retirés de la RDC ».

 

A son retour, M.Meece a fait une escale technique à Mbuji Mayi où il a rencontré l’ensemble du personnel de la MONUSCO  pour évoquer divers sujets tels  le processus électoral, la situation sécuritaire dans le Kasaï oriental.

 

Activités des composantes de la MONUSCO

 

Division Electorale

 

La Division Electorale et le Projet d'Appui au Cycle Electoral (PACE) du PNUD continuent d'appuyer la Commission Electorale Indépendante  pour  l'opération de révision du fichier électoral. Après le Bas Congo, la CEI a lancé le 20 novembre  2010 à Kindu, l'opération de révision du fichier électoral dans la province du Maniema. C’est le Bureau de Représentation Provincial de la CEI qui a lancé officiellement  cette opération en présence des autorités locales et du chef du Bureau de la MONUSCO. Au Maniema,  cette opération durera 90 jours, soit du 20 novembre 2010 au 17 février 2011.

 

Toujours au Maniema, la MONUSCO a déployé 110 tonnes de matériel électoral.  Elle envisage encore cette semaine déployer 20 tonnes de matériel électoral par train,  de Kananga  vers les territoires de Mweka, Ilebo et Demba dans la Province du Kassaï Occidental.

 

DDRRR

 

Cette semaine, le taux de rapatriement a été plus faible, deux capitaines FDLR ont été extraits au Sud-Kivu. Ce qui porte à 66 le nombre d’officiers FDLR extraits dans le cadre du DDRRR au cours de cette année, soit 1 colonel, 2 lieutenants-colonels, 7 majors, 15 capitaines, 22 lieutenants, et 19 lieutenants seconds. Ce qui représente une augmentation du nombre d’officiers par rapport à l’année dernière. 

 

La principale zone d'extraction demeure le Sud-Kivu où les opérations militaires couplées à une perte de confiance dans le leadership des FDLR, due à l’arrestation des dirigeants politiques des FDLR, aux contradictions découlant de la collaboration avec les Maï Maï et avec des éléments du CNDP, ainsi qu’à la résistance à leur envoi en renfort dans le Nord Kivu. Il y a également une augmentation des rivalités internes. 

 

QIPS


Début ce mercredi 10 novembre à Bunia de travaux de construction du cahot pour femmes au parquet  de grande instance de l’Ituri. Ces travaux sont exécutés par  les Casques bleus du contingent Guatémaltèque de la MONUSCO. D’après le conducteur de travaux, ce cahot de 5 mètres de hauteur et 9 mètres de longueur comporte essentiellement un grand dortoir d’une capacité de 10 lits. Il comportera également des installations hygiéniques et sera fourni en éclairage électrique. Cette construction vise à respecter la dignité humaine  en séparant les détenus femmes des hommes. Notez que cette construction est financée par la MONUSCO à hauteur de plus de 13 milles dollars. Elle va durer 3 mois.

Affaires civiles

En Province Orientale, une mission d’évaluation conjointe composée de la MONUSCO, des Agences des Nations Unies et des ONG Internationales a été déployée au centre Ango (Bas Uélé) du 18 au 19 novembre pour y évaluer la situation humanitaire et de protection. L’équipe a rencontré les représentants de la société civile, les leaders de l’église catholique, plusieurs chefs de groupement, des hommes d’affaires ainsi que des forces de sécurité congolaise. La mission a reçu des informations sur l’assistance humanitaire due à l’insécurité dans ce territoire. Bien que la situation soit calme au centre d’Ango, les territoires d’Ezo, Mopoy et Sasa sont encore sous la menace des LRA. L’équipe a aussi noté que l’accès au centre d’Ango et ses environs n’est pas facile à cause de la mauvaise condition de la route entre Dungu et Ango qui rend difficile l’apport de l’assistance humanitaire à une population dans le besoin.

 

Par ailleurs, la MONUSCO a organisé en partenariat avec l’ONG Search for Common Ground une série d’ateliers sur la gestion du conflit et la réconciliation dans le Sud Ubangi, (Province de l’Equateur), suite aux confrontations entre les groupes ethniques sur les droits à la pêche; il y a de cela une année. En juin 2010, le premier atelier s’est tenu à Gemena. Un deuxième atelier s’est tenu à Dongo en août. Cette semaine, du 21 au 27 novembre un atelier de réconciliation s’est tenu à Bokonzi au cours duquel il y avait plusieurs activités de prise de connaissance .Deux autres ateliers sont envisagés dans les villages de Bozene et Enyele d’ici la fin de l’année.

 

Genre

 

Dans le cadre du renforcement de la stratégie de protection des femmes en RDC, le bureau Genre de la MONUSCO a mené, depuis septembre dernier, une étude nationale de deux mois sur le thème de l'impact socio-économique pour les femmes et jeunes filles de l'exploitation artisanale des ressources naturelles en RDC. Depuis hier, experts nationaux et partenaires des secteurs des différents bureaux de la MONUSCO sont réunis en atelier à Kinshasa pour harmoniser les résultats des validations des 7 provinces identifiées, à savoir, Orientale, Nord Kivu, Sud Kivu, Ituri, Katanga, Kasaï Oriental, Kasaï Occidental et Maniema.

 

Certains des objectifs recherchés sont immédiats comme l’établissement d’une première base de données relative à l’implication de la femme dans l’exploitation des ressources naturelles en RDC et d'autres s'inscrivent dans le long terme en tant qu'appui au développement économique, social et culturel durable de la femme et de la jeune fille en RDC.

 

Ce jeudi 25 novembre de 8h à 11h à Kinshasa dans les installations de la MONUSCO à Congo Bâtiment et à l’occasion de la commémoration de la Journée Internationale contre les Violences faites à la Femme, le Bureau Genre présentera les résultats de cette étude. Toute la presse y est cordialement invitée. Un communiqué vous sera distribué à la fin de la conférence pour de plus amples informations.


Protection de  l’enfant

A Kiwanja, au Nord Kivu, un centre de formation professionnel construit par le  contingent  indien de la Brigade du Nord Kivu de la MONUSCO a ouvert ses portes le 20 novembre 2010 en présence du Commandant de la Brigade du Nord Kivu le Brigadier général CP Mohanty.  Le slogan de ce centre est: "Apprendre pour gagner sa vie". Le centre va offrir plusieurs spécialités notamment, la mécanique, l'agriculture, la menuiserie, la soudure et la transformation des aliments. Le but poursuivit est de détourner les jeunes des groupes armés pour leur offrir la possibilité de gagner décemment leur vie tout en participant au développement de leur communauté et partant de leur pays.


Etat de droit

La section Etat de Droit et Défense Institute of International Légal Studies (DILLS) apportent leur appui au Ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants de la RDC dans son programme de renforcement des capacités des magistrats et des auxiliaires de la justice militaire des provinces du Kasaï Oriental et Kasaï Occidental. Du 19 au 22 novembre 2010, 31 acteurs judiciaires, OPJ de la PNC et des FARDC, Commandants d’unités et Magistrats, des deux provinces, suivront la formation des formateurs, dont le thème principal est intitulé : « Efficience et Équité Procédurales ».

UN Police

La phase pilote de la campagne de collecte des données débutera le 30 novembre 2010, à Kinshasa et à Mbandaka. Ces zones seront couvertes par 24 équipes de collectes constituées d’enquêteurs, d’opérateurs biométriques et d’observateurs indépendants dont notamment des officiers de la police MONUSCO.

 

Préalable à une profonde réforme de la gestion des ressources humaines de la PNC, la collecte des données des policiers consistera à recueillir les informations personnelles, administratives, professionnelles et surtout biométriques de tous les policiers. Ces données serviront de base à un système intégré, centralisé et sécurisé pour une gestion transparente et efficiente des effectifs de la PNC.

 

De là découleront d’une part la création de cartes professionnelles biométriques infalsifiables, propres à décourager toute usurpation de fonction et d’autre part, une véritable politique sociale et surtout salariale ainsi qu’un meilleur suivi de carrière des fonctionnaires de Police et enfin, plus généralement, la valorisation de leur métier.

 

La MONUSCO qui est membre du CSRP à travers sa Police, contribue depuis son origine, à la conception du projet au SE/CSRP au sein duquel, 9 experts UNPOL travaillent  quotidiennement aux côtés de leurs pairs congolais et internationaux.

 

Concernant la Stabilisation de l’Est, le nouveau commissariat de Sake, livré officiellement à la PNC le 10 décembre 2010, dans le cadre d’un programme de construction de 14 commissariats sous financement Pays-Bas/Allemagne, est désormais opérationnel. Des restructurations et des nominations ont été opérées pour organiser les effectifs de policiers qui y sont désormais affectés. Pour donner une plus grande homogénéité à cette nouvelle équipe, une session de recyclage des 60 policiers concernés se déroulera au sein même du commissariat du 24 au 29 novembre 2010.

 

A Mbandaka, dans le cadre de son programme de formation sur sites, la Police MONUSCO, assistée de l’Unité pénitentiaire de la MONUSCO, a dispensé hier mardi 23 novembre des cours à quatorze apprenants composés d’agents de Police et du personnel pénitentiaire de la prison centrale de Mbandaka. Les cours ont porté sur la garde statique et les techniques de fouille et de perquisition.

 

Droits de l’Homme

 

Du 19 au 22 octobre 2010, le BCNUDH s’est rendu à Walikale–Centre et à Kampala, au Nord-Kivu, pour enquêter sur des allégations de violations des droits de l’homme commises par des présumés combattants FDLR sur des civils les 6 et 7 septembre 2010. Suite à cette mission, le BCNUDH a été en mesure de confirmer qu’au cours des incidents, au moins 13 femmes auraient été victimes de violences sexuelles, dont 9 femmes auraient été violées. Au cours de l’attaque, les assaillants, diversement vêtus en uniforme militaire et en civil, auraient par ailleurs pillé au moins 65 maisons, une mosquée et une école primaire.

 

Le BCNUDH a organisé le 19 et 20 novembre dernier, un atelier sur les recommandations de l’Examen périodique universel (EPU), et autres procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme au CEPAS, Kinshasa. Au total, 15 participants issus du Comité Interministériel des Droits de l’Homme, de la Commission Nationale de Suivi de l’EPU mise en place par le  Ministère de la Justice et Droits Humains y ont pris part. L’atelier avait pour objectifs l’identification, la catégorisation et la priorisation des recommandations adressées à la RDC par les différents mécanismes de l’ONU concernant la protection des droits de l’homme et l’élaboration d’un projet de calendrier de mise en œuvre desdites recommandations.

L’EPU est un mécanisme de défense des droits de l’homme qui permet au Conseil des droits de l’homme d’examiner, sur une base périodique, le respect des obligations assumées et des engagements souscrits dans ce domaine par les Etats membres de l’ONU, dont la RDC. La situation des droits de l’homme en RDC avait été examinée par l’EPU le 18 mars 2010.

 

 

Situation militaire

 

En Province Orientale, les rapports ont continué de signaler des attaques dont seraient responsables les éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) dans la région de Bangadi-Ngilima-Niangara y compris des enlèvements. Toutefois, l’opération conjointe spéciale menée par les Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les Forces de Défense du Peuple Ougandais (UPDF) contre les éléments de la LRA à Ngilima, a connu un succès.

 

En Ituri, le Sud du territoire d’Irumu demeure toujours instable et connaît une certaine détérioration de la situation sécuritaire.

 

Des combats se sont produits entre les FARDC et les éléments de l’Alliance des Forces Démocratiques (ADF) à la frontière du district d’Ituri et de la province du Nord-Kivu. Des affrontements se sont également produits entre les FARDC et les miliciens du Front Populaire pour la Justice au Congo (FPJC). Dans l’effort de protéger les populations locales, les FARDC ont rétabli deux de leurs postes sur l’axe Bunia-Bogoro le 14 novembre 2010, comme réponse aux préoccupations sécuritaires exprimées par les populations locales, suite aux récentes activités des miliciens du FPJC autour de Chekele.

 

Au Nord-Kivu, les éléments des Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) ont été relativement actifs la semaine dernière. Une embuscade contre un camion civil à Ntoto a provoqué un grand nombre des victimes dans la région de Walikale. La Force de la MONUSCO a apporté son soutien pour l’évacuation des blessés après cette embuscade.

 

Toujours au Nord-Kivu, la Brigade du Nord-Kivu de la Force de la MONUSCO a rapporté le 16 novembre 2010 la présence d’environ cent éléments des Patriotes Résistants Congolais (PARECO) à Buniyatenge, et d’autres pourraient encore les rejoindre. L’une des premières conséquences de cette présence est l’augmentation du nombre des déplacés dans la région de Masereka. Des rapports ont également signalé le regroupement d’éléments FDLR à Masisi.

 

Le dimanche 21 novembre 2010 à 9h30, les Casques bleus de la Force de la MONUSCO basés dans le secteur de Mpofi et Luvungi, environ 200 kilomètres à l’Ouest de Goma, en territoire de Walikale, ont libéré, dans une action musclée, deux civils pris en otage par les rebelles rwandais des FDLR.

 

Au Sud-Kivu, la situation sécuritaire s’est améliorée de manière significative la semaine dernière, particulièrement dans les territoires de Shabunda et de Fizi-Minembwe. Cependant, quelques activités d’éléments FDLR ont été signalées dans la région de Bunyakiri. Le regroupement signalé d’éléments Mayi-Mayi Yakutumba au Sud de Lulimba constitue une source de préoccupation concernant la protection des populations civiles dans cette région. Sur une note positive, il convient de signaler que quelques redditions volontaires des combattants FDLR ont été enregistrées la semaine passée.

 

Signalons enfin le lancement depuis le 12 novembre 2010 de l’opération ‘’PROTECTION SHIELD’’, en réponse à une recrudescence de l’activité des groupes armés observée ces derniers temps dans les zones de Minembwe, Fizi et Uvira contre les populations, les organisations humanitaires et parfois les FARDC, qui ont été les cibles privilégiées de ces différents groupes armés (Forces Républicaines Fédéralistes (FRF), FDLR et Mayi-Mayi). L’opération va durer du 12 au 30 Novembre 2010.

 

A terme, elle devrait permettre d’obtenir les effets suivants : empêcher les attaques des groupes armés contre les populations ; restreindre les activités des groupes armés dans cette zone de responsabilité; créer des conditions favorables pour le retour des déplacés ; renforcer la confiance mutuelle avec les autorités gouvernementales grâce à une action proactive de la MONUSCO, fermement engagée dans les opérations ; faciliter la conduite du reste des opérations par les FARDC et empêcher tout soutien aux groupes armés à partir du lac Tanganyika.

 

(Un Communiqué de presse est disponible à ce sujet et vous pourrez avoir une copie à la fin de cette conférence de presse).

 

Enfin, au sujet des patrouilles menées par la Force de la MONUSCO, elle a mené 1104 patrouilles y compris 417 patrouilles nocturnes et fourni 98 escortes, pendant que 341 autres patrouilles ont été menées par les Observateurs Militaires de cette Force pendant la période sous examen. 

 

 

PIO/MONUSCO/Expression-rdc

27/11/2010

POLITIC DRC

Financial and budgetary policy in the Democratic Republic of Congo

Execution of Budget 2009: Blur and slippage of the Congolese National Government would be recorded.
Hon SHESHA denounces!
Expression.JPG
* The diversion of funds for recovery
* Over 60 billion Congolese Franc should be justified by the Congolese Government to the Lower House of Parliament.
* The motion of censure against the Congolese Government is at the door of the Office of the National Assembly headed by the Honourable Speaker.

Well, last Friday the honorable members of national parliaments have found the palace of the people close to the points on the implementation report of the 2009 budget by the Government of the Democratic Republic of Congo.
The evil is that evil, even if everyone does it. But the struggle of a man is warned to eradicate the unhealthy habits that plague some companies. This situation is especially worse in Africa. African leaders should make a better system to solve the bipolar politics of the budget plan. Only elected representatives have the primary right to control spending.
It is in this sense that some members of the opposition and the majority have taken the lead in denouncing that "The implementation report of the 2009 budget was not all white. Before this microphone, the Honourable SHESHA although it is the majority did not want to leave in tips yesterday to Congolese and international press as she leaves the Palace of the People. According to the Honourable Shesha, in his statement to the press: This method is a reaction of desolation: corruption has become a commonplace. I am really disappointed as elected by the people "
This is alarming as confirmed by several national parliamentarians who are already asking for this post-election period of the responsibility of the Congolese people had left. It should put more water into wine: the Chiefs who had the burden to carry the 2009 budget will pass by then the test of fire. All united as one body, the number of signatures of members has reached the percentage of veto to challenge the Congolese government.

To be continued

Expression-rdc

25/11/2010

WRH SOS?

 Another 400,000 civilians have fled the violence in the Democratic Republic of Congo (DRC)

President Obama: Rapid Action Needed on Central Africa Violence

 

(Washington, DC, November 25, 2010) – President Barack Obama should move swiftly to implement a strategy released on November 24, 2010, to stop atrocities committed by the Lord’s Resistance Army (LRA) and help affected communities rebuild, a coalition of seven human rights groups said today. The rebel group has carried out one of the world’s longest-running and most brutal insurgencies.

 

“President Obama’s team has done an admirable job in formulating a strategy and demonstrating commitment to address the LRA scourge, but the challenge now is to turn this piece of paper into improvements on the ground,” said Paul Ronan, director of advocacy at Resolve. “The president should seek a significant boost in resources in his FY 2012 budget request to address this crisis and then designate a senior State Department official to oversee the strategy’s implementation.” 

 

LRA violence has plagued central Africa for more than two decades, and is on the increase. During the last two years, the LRA has killed at least 2,300 people and abducted over 3,000 more, including many children. Another 400,000 civilians have fled the violence in the Democratic Republic of Congo (DRC), southern Sudan, and Central African Republic. Over that period of time, the LRA has killed and abducted more civilians than any other armed group in the DRC. In 2010 alone, LRA rebels have committed more than 240 deadly attacks.

 

“Halting the LRA threat to civilians and catching its leaders who are wanted for war crimes is achievable with political will and the right resources,” said Anneke Van Woudenberg, senior Africa researcher at Human Rights Watch. “The LRA has no popular or state support and is only able to replenish its ranks by snatching children from their villages.”

 

The Obama administration strategy outlines four primary goals for US engagement with the crisis, including stopping LRA leaders, protecting civilians from LRA attacks, encouraging escape and defection from the LRA, and providing humanitarian assistance to affected communities. It emphasizes an interagency approach and coordination with multilateral and regional partners, and raises the possibility of designating additional personnel within the administration to carry out the strategy.

 

The hallmark of LRA attacks is extreme brutality, targeting the most vulnerable villages. Even small-scale attacks have sent waves of terror throughout communities, causing serious suffering and mass displacement and traumatizing people for years to come. President Obama’s LRA strategy rightly recognizes the need to increase humanitarian assistance to people affected by the LRA, the groups said.

 

“The LRA attacks are a huge threat to civilians and to regional peace and stability,” said Monica Serrano, executive director of the Global Centre for the Responsibility to Protect. “The international response has been woefully inadequate. The new US strategy is a chance to bring countries together to end the LRA’s brutal reign, putting the protection of civilians at the heart of the effort.”

 

The LRA Disarmament and Northern Uganda Recovery Act was the most widely supported, Africa-specific legislation in recent US Congressional history. The law was cosponsored by a bipartisan group of 65 Senators and 201 Representatives, representing 49 states. Tens of thousands of Americans, including many young people, mobilized to support the legislation.

 

“Thanks to unprecedented grassroots mobilization and bipartisan Congressional leadership, president Obama has a clear mandate to help bring a long overdue end to this crisis. Now there is an urgent need to move quickly on implementing the strategy and ending the LRA’s threat to civilians,” said David Sullivan, research director, Enough Project.

 

HWR/Expression-rdc

 

COMMUNICATION

Voici la liste de l’avant première sélection du Prix de la Région des Grands Lacs organisé par Le Groupe de Presse L’EXPRESSION

 

La journée Spéciale VIP va se tenir le samedi 18 décembre 2010 à Kisangani dans la soirée de gala.

 

Premier Prix des personnalités politiques de la Province Orientale :

 

-Son Excellence Autsai Asenbga Médard

-Son Excellence Ministre Hon.Emile Bongeli

-Honorable Sénateur Jean Pierre Lola kisanga

-Honorable Sénateur Mokeni

-Honorable Sénateur Abibi

-Honorable Moliso Nendolo

-Madame Esiki Siki

 

Les Sociétés qui ont contribuées au développement de la Province Orientale

 

-DGRAD

-DGDA

-RVA

-REGIDESO

-SONAS

-OKIMO

-SOTESXKI

-KIBALI ITURI

-DGI

-SNEL

 

Les ONG (DH) et Asbl qui ont contribuées à la Protection des droits de l’homme et autres

-Groupe Justice et Libération

-Les Amis de Nelson Mandela

-FIDH

-Groupe Lufalanga

-Groupe LOTUS

 

Meilleur Radio et Télévision de la Province Orientale

 

-RTNC

-Radio Okapi

-RTNB

-RTA

-….

Les Hommes de Dieu, Eglise et Ministère Chretiens  de la Province Orientale

-Ministère de Combat Spirituel

-Pateur AFATA

-Pasteur NGONDE

-Eglise St.Rosaire/Makiso

-ECC

Meilleurs Opérateurs Economiques, Sportifs  et MAGAZIN de la Province Orientale

-MOKENI EKOPI KANE

-Maison MBANGA

-BELTEXCO

-Soleil MOSINDO

-Guy LUSANGI

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La Liste est à Suivre .

 

 

 

L’EXPRESSION

 

Commission Electorale Independante

                          

 

Note d’information - Processus électoral

 

Lancement de l’opération de révision du fichier électoral au Maniema

Situation au 24 Novembre 2010

 

La Commission Electorale Indépendante (CEI) a lancé le samedi 20 novembre 2010, l’opération de révision du fichier électoral dans la province du Maniema. Le lancement officiel de cette opération a été effectué par le coordonnateur du Bureau de Représentation Provincial (BRP) de la CEI à Kindu en présence des autorités locales et du chef de bureau de la MONUSCO.

 

A cet effet, la CEI invite toutes les congolaises et congolais en âge légal et en droit de voter, habitant la province du Maniema, anciens ou nouveaux électeurs et les personnes qui auront 18 ans au plus tard le 30 juin 2011(c’est à dire nées au plus tard le 30 juin1993) à se présenter massivement aux centres d’inscription implantés dans les groupements et les communes plus proches de leur résidence.

 

La révision du fichier électoral se déroule dans 352 centres d’inscription localisés à travers toute la province et durera 90 jours, du 20 novembre 2010 au 17 février 2011. L’opération d’accréditation des témoins des partis politiques, des observateurs et des journalistes pour l’opération de révision du fichier électoral dans la Province du Maniema a été prolongée de 15 jours. Elle prendra fin le 04 décembre 2010.

 

Enfin, la MONUSCO envisage cette semaine, le déploiement de 20 tonnes de matériel électoral par train de Kananga vers les territoires de Mweka Ilebo et Demba dans la province du Kassaï Occidental.

 

 

 

La révision du fichier électoral en chiffres

Maniema

 

 

 

759.427 électeurs attendus

 

90 jours d’opération

 

352 centres d’inscription

 

1.506 agents électoraux appuyant l’opération

 

 872 témoins des partis politiques accrédités (au 19 novembre)

 

 1.031  observateurs  (au 19 novembre)

 

37  journalistes accrédités (au 19 novembre)

 

110 tonnes de matériel déployés au Maniema

 

 

 

Informations générales

 

Quelle est l’importance de la révision du fichier électoral ?

La révision du fichier électoral est importante car elle permet d’actualiser les listes électorales, de relocaliser les électeurs pour leur permettre de voter près de leur lieu de résidence et pour le candidat de leur circonscription électorale. L’opération de révision du fichier électoral est également importante pour le calcul du nombre de sièges des conseils de secteur ou de chefferie et des conseils municipaux, car ce nombre est fixé en fonction du nombre d’électeurs inscrits.

 

Quelles sont les catégories de personnes concernées par l’opération de révision du fichier électoral ?

L’opération de révision du fichier électoral concerne les catégories des personnes ci-après : 

·         Toute congolaise et tout congolais en âge légal et en droit de voter. Il s’agit de tous les électeurs anciens et nouveaux ;

·         Les majeurs de 2011, c'est-à-dire les personnes nées au plus tard le 30 juin 1993 ;

·         Pour les personnes décédés : les membres de leurs familles afin de les faire rayer de la liste électorale.

 

N.B. Pour voter aux prochaines élections locales et générales, il faut avoir la nouvelle carte d’électeur. En effet, dès la fin de l’opération de la révision du fichier électoral sur toute l’étendue du territoire national, l’ancienne carte d’électeur délivrée en 2005-2006 deviendra caduque. La nouvelle carte d’électeur vaut carte d’identité provisoire.

 

 Contacts : CEI : kimbulumpu@yahoo.fr,  MONUSCO: maforikam@un.org,  PNUD: romain.desclous@undp.org

 

 

24/11/2010

COMMUNIQUE DE PRESSE EUSEC

Série des formations des FARDC à l’Est en matière de droit de l’Homme et les

violences sexuelles

 

A travers les derniers 10 jours, les FARDC ont réalisées une série des formations dans l’Est du pays

dans le domaine de Code de conduit des Forces armées, la justice militaire, l’égalité entre les sexes et les

violences sexuelles. Au sein des régions militaires de Sud-Kivu et Katanga, les officiers supérieurs des FARDC

ont participé aux séminaires menés par des formateurs représentant des autorités congolaises et ses

partenaires, avec appui de EUSEC RD Congo, la mission européenne de conseil et d’assistance en matière

de réforme du secteur de la sécurité dans le domaine de la défense. Le dernier de ces trois séminaires se

clôture ce vendredi 19 novembre 10.

A Bukavu, Sud-Kivu, une formation du personnel médical militaire et policier sur l’utilisation des

procédures médicales standardisées par rapport aux violences sexuelles a eu lieu du 9-12 novembre en

coopération entre les FARDC et l’Inspection Provinciale de la Santé du Sud-Kivu. La formation couvrait les

causes, les formes et les conséquences des violences sexuelles, ainsi que les soins directs donnés aux

femmes survivantes et leur traitement. Une attention particulière a été portée sur les survivants hommes,

jeunes ainsi que des considérations spécifiques pour les enfants. Finalement, les participants ont appris

comment assister les survivants de s’orienter vers les institutions judiciaires. La formation était réalisée

avec l’appui technique du Bureau Conjoint des Nations Unis pour le Droit de l’Homme (BCNUDH) et EUSEC

RD Congo, et financée par Programme de Nations Unis pour le Développement (PNUD).

Suite à cette session, une formation sur les notions de la justice militaire, le code de conduite des

FARDC, l’égalité entre les sexes ainsi que les violences sexuelles a démarrée avec la participation des 25

officiers des FARDC de la même région militaire et de l’opération Amani Léo de Bukavu. Entre 15 et 19

novembre, l’atelier couvre le rôle constitutionnel de l’armée en RDC et la justice militaire, et notamment le

rôle de la justice militaire dans l’armée dans une zone à conflit et la responsabilité pénale du

commandement pour les crimes commis par les militaires sous sa responsabilité. Avec l’expertise de la Cour

Militaire et l’Auditeur Militaire Supérieur, les participants ont également abordé les répressions des

violences sexuelles en RDC, notamment à travers la loi relative aux infractions de violences sexuelles. La

formation bénéficiait du soutien financier de PNUD et l’appui technique de EUSEC RD Congo.

Finalement, à Lubumbashi, le jeudi 18 novembre a fait l’objet d’une formation portant sur la

constitution et les FARDC, le code de conduite, les violences sexuelles, l’égalité entre les sexes et réforme

de l’armée congolaise. Cet atelier organisé au profit de 25 officiers FARDC de la 6ème région militaire a vu

la participation des membres des Forces terrestres, des Forces aériennes, de la garde républicaine et de la

police militaire de la région de Lubumbashi. Les officiers dispenseront à leurs tours les informations reçues

à leurs subordonnées pour avancer que ces aspects des FARDC sont mise en oeuvre. La formation était

réalise avec l’appui de la MONUSCO et de EUSEC RD Congo.

 

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

CAPT Kabamba Paulin, Directeur de presse, 6e RM/Lubumbashi, FARDC, t. 099-703 4409, 081-064 8352

CAPT Simon Tubajiki, Directeur de presse, 10e RM/Bukavu, FARDC, t. 099-830 3631, 081-058 9180

M. Thomas Slätis, Attaché de presse et de communication, EUSEC RD Congo, t. 099-380 3241

Communiqué MONUSCO/RDC

Press Release

Operation « Protection Shield » underway

Kinshasa, 23 November 2010 -An operation code named “PROTECTION SHIELD” has been launched by MONUSCO in the Minembwe, Fizi and Uvira areas in South Kivu Province. The operation is informed by the increased activities of a number of armed groups, including the FRF and FDLR which have been harassing the local population, humanitarian organizations and had even clashed with the Armed Forces of the Democratic Republic of Congo, FARDC.

PROTECTION SHIELD is a three-pronged operation involving ground, air and Special Forces and draws troops from many contributing national contingents. It also involves active patrolling of Lake Tanganyika to prevent support lines through the eastern waterways to the armed groups, among which are the Front Nationale de la Liberation (FNL) of Burundi. Globally 900 troops are participating in the operation.

The aim is to neutralise the armed groups and reinforce security for the population and MONUSCO hopes to accomplish this by the deployment of six temporary operation bases that are being supported by a number of Special Forces in the South Kivu area.

When completed PROTECTION SHIELD is expected to create favourable conditions for the return of IDPs, reinforce mutual confidence with the government authorities and the FARDC and prevent the infiltration and support to the groups from Lake Tanganyika.

The operation is being fully coordinated with the FARDC.


PIO/Monusco/Expression-rdc

Les Informations sur la Régions des Grands Lacs

Burundi : Droits humains bafoués après les élections


Les journalistes, la société civile et les partis de l’opposition sont victimes de harcèlement et de restrictions


(Nairobi, le 23 novembre 2010) – À la suite des élections locales et nationales agitées qui se sont déroulées au Burundi de mai à septembre 2010, la société civile, les médias et les partis d’opposition sont soumis à une répression accrue, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui.

Le rapport de 75 pages, intitulé « Des portes qui se ferment ? Réduction de l’espace démocratique au Burundi », décrit les exactions commises, notamment des actes de torture, des arrestations arbitraires, l’interdiction d’activités de l’opposition, ainsi que le harcèlement des associations de la société civile. Human Rights Watch a appelé le gouvernement à mettre fin à ces exactions et à renforcer les mécanismes institutionnels visant à promouvoir l’obligation, pour les agents du gouvernement et les forces de sécurité, de rendre compte de leurs actes.


« Les élections étant terminées, l’occasion idéale se voit offerte au gouvernement burundais de tendre la main aux personnes exprimant leur désaccord et d’œuvrer avec eux pour bâtir un État davantage tourné vers l’intégration de tous et le respect des droits humains », a souligné Rona Peligal, directrice de la division Afrique de Human Rights Watch. « Or nous assistons plutôt à l’arrestation de journalistes et de membres des partis de l’opposition, ainsi qu’au harcèlement de la société civile, ce qui anéantit l’espoir de voir le Burundi prendre un nouveau départ. »

Le rapport est basé sur plus de 100 entretiens avec des journalistes, des militants de la société civile, des membres des partis de l’opposition, des responsables gouvernementaux, des diplomates et des observateurs électoraux. Il décrit les efforts croissants déployés par les autorités burundaises pour réduire au silence les voix dissidentes avant, pendant et depuis les élections.

Le gouvernement a reconnu les résultats d’un « congrès de parti » illégal tenu par des membres dissidents du principal parti d’opposition, les Forces Nationales de Libération (FNL), au cours duquel les dirigeants des FNL ont été remplacés par des personnes conciliantes envers le parti au pouvoir. Le gouvernement a par ailleurs interdit à une coalition de partis d’opposition, l’Alliance des Démocrates pour le Changement (ADC-Ikibiri), de mener des activités. Les journalistes et les militants de la société civile qui expriment des opinions critiques sont étiquetés comme étant des opposants politiques et font l’objet d’arrestations et de menaces.


Le gouvernement a montré quelques signes d’ouverture, a indiqué Human Rights Watch. Il a récemment exprimé sa volonté d’engager un dialogue avec Human Rights Watch pour la première fois depuis l’expulsion en juin dernier, en pleine période électorale, de la chercheuse de l’organisation en poste au Burundi. Il a également pris quelques mesures visant à la mise en place de mécanismes institutionnels chargés de réclamer des comptes pour les violations des droits humains.

Néanmoins, dans l’ensemble, les restrictions visant l’expression publique et l’activité politique se sont intensifiées, cette escalade commençant peu de temps après que les partis de l’opposition eurent rejeté les résultats des élections communales de mai. Après la victoire écrasante du parti au pouvoir, le Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie (CNDD-FDD), les partis de l’opposition ont affirmé qu’il y avait eu des fraudes massives et ont boycotté les élections législatives et le scrutin présidentiel qui ont suivi. Le ministre de l’Intérieur, Édouard Nduwimana, a réagi en interdisant toutes les activités des partis ne prenant pas part à l’élection présidentielle. Le boycott a fait du président en exercice, Pierre Nkurunziza, le seul candidat à la présidence ; il a été réélu pour un second mandat en juin.

Pendant les élections, les autorités gouvernementales ont arrêté plusieurs centaines de membres de l’opposition. Certains avaient participé à des activités violentes, entre autres une série d’attaques à la grenade lors de la campagne pour la présidentielle et les législatives. Mais d’autres ont été arrêtés arbitrairement. Certaines de ces personnes détenues ont déclaré à Human Rights Watch et à d’autres organisations qu’elles avaient été torturées. Le gouvernement a imposé illégalement des restrictions à la liberté de voyager à l’encontre d’au moins deux membres de l’opposition.

Le gouvernement a également pris pour cible les journalistes et la société civile. Quatre journalistes ont été arrêtés entre juillet et novembre. L’un d’eux, Jean Claude Kavumbagu, est toujours emprisonné et inculpé du chef de trahison pour avoir publié un article qui critiquait les services de sécurité de l’État. Des journalistes et des défenseurs des droits humains engagés dans une campagne réclamant la justice pour Ernest Manirumva, un militant anti-corruption tué en avril 2009, ont fait l’objet de surveillance et de menaces de mort, en particulier après que la Cour d’appel de Bujumbura eut tenu une première audience publique dans le cadre de ce procès en juillet.

Ce climat d’intimidation a persisté après les élections. Le 20 octobre, le porte-parole de la police, Pierre Channel Ntarabaganyi, a menacé d’arrêter Pierre Claver Mbonimpa, président de l’Association pour la Protection des Droits Humains et des Personnes Détenues (APRODH), après que ce dernier eut accusé la police d’avoir commis des exécutions extrajudiciaires.

En septembre, des agents du Service National de Renseignement ont arrêté et maintenu en détention Faustin Ndikumana, un membre du personnel de la Radio Publique Africaine (RPA), sur la base de chefs d’accusation douteux. Sept autres membres du personnel de la RPA ont été interrogés par les autorités judiciaires en septembre et octobre, dans ce qui s’apparente à des actes de harcèlement.

L’espace dont disposent les partis de l’opposition pour mener leurs activités politiques demeure restreint. Dans la foulée des élections, certains membres des FNL et d’autres partis de l’opposition se sont repliés dans les régions forestières qui servaient de bases rebelles lors de la guerre civile qu’a connue le Burundi de 1993 à 2009, ainsi que de l’autre côté de la frontière, en République démocratique du Congo. Depuis le mois de septembre, ils ont mené des attaques sporadiques contre des cibles policières et militaires et contre des civils associés au CNDD-FDD. En guise de réponse, les autorités ont arrêté plusieurs dizaines de membres des partis de l’opposition du chef de « participation à des groupes armés », dans certains cas sans avancer aucune accusation spécifique de délit.

Des membres du parti au pouvoir et de l’opposition ont été tués pendant et après les élections, lors d’attaques apparemment à caractère politique. Depuis septembre, au moins 18 cadavres ont été découverts dans la rivière Rusizi, près de Bujumbura. Parmi eux se trouvaient les corps de trois membres des FNL qui avaient été arrêtés en octobre, ce qui a poussé les Nations unies et l’Union européenne à joindre leurs voix à celle de l’APRODH, l’organisation burundaise de défense des droits humains précitée, pour condamner ce qui s’apparente à des exécutions extrajudiciaires.


« La résurgence de groupes armés qui commettent des exactions, entre autres des meurtres de civils, représente un réel défi pour le gouvernement sur le plan sécuritaire», a relevé Rona Peligal. « Néanmoins la menace posée par les groupes armés ne justifie ni les exécutions extrajudiciaires ni les arrestations arbitraires. »

Le rapport identifie quelques développements positifs. Certains responsables du gouvernement ont entretenu un dialogue constructif avec la société civile et les partis de l’opposition, a souligné Human Rights Watch. En juin, un tribunal de la province de Muramvya a donné un exemple rare d’indépendance judiciaire en reconnaissant trois policiers coupables de mauvais traitements commis en 2007 sur des membres présumés des FNL et d’autres civils, même si les policiers n’ont pas encore été incarcérés.


Les autorités judiciaires ont promis d’ouvrir une enquête au sujet d’accusations de torture et d’exécutions extrajudiciaires. Le gouvernement a également mis en place un ombudsman chargé de traiter les plaintes publiques déposées à l’encontre d’agents de l’État. Mais la personne nommée à ce poste est un haut fonctionnaire du parti au pouvoir, ce qui soulève des inquiétudes quant à son aptitude à rester neutre dans la gestion des plaintes présentant un caractère politique.

Les gouvernements étrangers bailleurs de fonds ont encouragé le Burundi à respecter les droits des journalistes et des militants de la société civile, a indiqué Human Rights Watch. D’autres pays de la région ont incité le Burundi à honorer ses promesses et à instaurer des mécanismes institutionnels plus forts pour protéger les droits humains. Toutefois, frustrés par la décision de l’opposition de boycotter des élections dans lesquelles la communauté internationale avait énormément investi, bon nombre de ces pays n’ont pas insisté outre mesure pour que le gouvernement respecte les droits des partis de l’opposition.

« Si le Burundi veut que le monde voit en lui une démocratie, ses dirigeants doivent résister à la tentation de gouverner comme s’il s’agissait d’un État de facto à parti unique, et doivent plutôt garantir un espace de liberté à l’opposition politique et aux autres voix dissidentes », a souligné Rona Peligal. « Les bailleurs de fonds internationaux et les pays voisins du Burundi devraient faire clairement comprendre au parti au pouvoir qu’il doit travailler en collaboration avec les voix critiques au lieu de les réduire au silence. »

HRW/Expression-rdc

18/11/2010

DRC: POLITIC

JEANINE Mabunda stifled by
questions from Senator Congolese

jeannine.jpg
Master highlanders NYARUNGABO accurate than ever


* More questions to throw in the towel: Master NYARUGABO Month at war against fake and dangers that stand in the portfolio of the Congolese State

Evil is evil that even if everyone does it.
Democratic Republic has chosen to eradicate the unhealthy climate prevailing in the institutions that are controlled and regulated by the Ministry of Portfolio Congolese State.
This faith will fire must burn that?
Madam Minister's portfolio JEANINE Mabunda spent in a substantive questions to inform the Senators' views on the policy of the RVA.
A company that brings a lot of currency in our country.Nyarugabo.jpg
But in the corridors of the palace of the people elected senator for the Province of Kinshasa City, Maitre Month NYARUGABO addressed by the Congolese press has explained his dissatisfaction with the report answers given by the minister's wallet on the policy of the Board Airway.
There was no way to analyze or respond to the policy portfolio of the state.
A specific question should deserve a specific answer.

Replying to a question from journalists, Master Months NYARUNGABO explains "it is impossible to be satisfied by such answers that have nothing to do with the issue."
The questions are very abundant and specific: they relate to the effect, society, contracts and numbered dates. So we can not answer these questions with a global vision, a comprehensive policy: NO.
On the overall policy of holding: NO.
He added: "And so I have not been answered."

These same words were backed by Senator Jacques Ndjolé told reporters.

 

Expression-drc.

04/11/2010

RDC:Assmblée Nationale

Motion of Hon .Charly WENGA denounces Insecurity


assemblée nat.jpg
On November 2 the elect of the South Kivu Province has launched a motion INCIDENTAL before the lower house of Parliament to report to the Congolese national and international opinion the situation that happened to Kamituga in the territory of its MWENGA electoral stronghold.

In the night of 1 to 2 last November it happened unhealthy acts in South Kivu. The elements of the National Police Uniforms that since the ban of mineral exploitation in eastern Democratic Republic of Congo have taken control and owners for gold, or the detriment of the population faced the resistance of the owners of pit mines.

Shocked by the fact that these elements are ignoring the decision of the authority and operate illegally and fraudulently their pit mines.
Faced with this resistance, the elements of the police there opened fire and killed at point-blank the citizens of this Republic.
They are:
WAKANDWA-Akilimali, owner of pit mines;
Ward-Bertaina Muganza KITEMBA;
PAULIN-MUJIMBI trader originally from the Province of Kasai and

Miango-resident district to Sporting.

Stay tuned.

Expression.

Écouter

expressionrdc ICI.